En finir avec les mystifications du marché scolaire

Ecoles contraintes de garnir leur vitrine d’offres « tape-à-l’œil » plutôt que de se centrer sur leur mission pédagogique, marketing éhonté entrainant une gabegie de moyens...

Prêts étudiants aux Etats-Unis : les nouveaux « subprimes » ?

Bienvenue dans le monde enchanté de l’enseignement universitaire aux Etats-Unis où l’ensemble des prêts étudiants a représenté l'an dernier plus de 1.000 milliards de dollars, soit une moyenne de 25.000 dollars par étudiant. Mais la crise économique et financière s’est aussi invitée au pays du hamburger et de la marchandisation sans frein de l’enseignement. Au 31 mars, le total des sommes empruntées et encore en souffrance s'élevait à 904 milliards de dollars. Les prêts étudiants sont ainsi devenus le deuxième poste d'endettement des ménages américains en 2010, derrière les emprunts immobiliers, mais devant les emprunts contractés par carte de crédit. L’enseignement pourrait bien devenir sous peu la prochaine bulle spéculative à exploser. L’article qui suit est paru ce 10 juillet 2012 sur le site ww.www.lemonde.fr sous la signature de Mathilde Damgé et donne une vue saisissante de ce que devient un enseignement abandonné aux lois du marché… et aux financiers de tout poil.

Ecole publique et marché

L'un des principaux objectifs de la conquête de l'Etat par le néo-libéralisme politique est la transformation des services publics en marché. Ce processus de...

Vidéo : « L’école inégale au pays de Tintin »

Profitant du confinement Covid-19, il nous a paru intéressant (et amusant) de synthétiser sous la forme d’un petit film notre analyse des données PISA 2018....

Insuffisances et effets pervers des tentatives de régulation des inscriptions

Il faut reconnaître à Marie Arena le mérite d’avoir été la ministre francophone qui, la première, a clairement mis le doigt sur le mal...

Inscriptions : toujours des pratiques douteuses

  "Certaines écoles mettent en œuvre des stratégies de dissuasion à l'égard de candidats issus de classes sociales moins favorisées. C'est une discrimination qui se...

Si j’étais directeur du Segec…

La "carte blanche" publiée dans Le Soir du 20 juin par M. Etienne Michel, Directeur général du Secrétariat général de l’enseignement catholique a retenu toute mon attention [[on peut la lire gratuitement sur le site enseignons.be : http://www.enseignons.be/actualites/2014/06/21/enseignement-message-au-futur-formateur/]]. J'ai choisi d'y répondre sous la forme de la caricature, au sens premier du mot : en renforçant ses traits les plus caractéristiques. Voici donc ce que j’écrirais si j’étais directeur du Segec.

Ecoutez pourquoi ils soutiennent l’initiative citoyenne lancée par l’Aped

A l'occasion du colloque du 22 avril, l'Aped a lancé l'initiative citoyenne : « Une place pour chaque enfant dans une bonne école». Il...

Tribulations d’un prof de maths au royaume des inepties

En ce dernier vendredi d'août 2009, j'ai invité des collègues pour une soirée barbecue. Je veux faire la fête avant une nouvelle année scolaire que j'appréhende. En effet, depuis deux ans les inscriptions ne marchent pas bien dans notre école. Cette fois, sauf miracle auquel personne ne croit, nous allons perdre des classes. Ma charge hebdomadaire va être amputée, au mieux de quatre, au pire de huit heures, et je serai donc réaffecté pour une partie de mon horaire. Après trente ans de carrière, cette perspective ne m'emballe pas car les changements risquent d'être éprouvants.

La liberté d’enseignement : un anachronisme facteur d’inégalité

Le Soir du 27 mars dernier se faisait l’écho de la thèse de doctorat – en sciences juridiques - défendue par Mathias El Berhoumi...

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