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Classement géographique

Grèce: trois semaines de lutte…et ça continue

Le monde universitaire en Grèce est paralysé. Plus de la moitié des facultés du supérieur (Universités et Haute écoles) sont occupées au niveau national par les étudiants qui refusent la privatisation de l'enseignement grec. Tous les jours des Assemblées Générales sont organisées et des nouvelles facultés s'ajoutent à la liste. Aux côtés des étudiants nous trouvons aussi les professeurs universitaires, les enseignants du primaire et secondaire et plusieurs organisations syndicales.

Comment la Commission européenne a imposé son agenda néolibéral à l’école

La politique éducative européenne actuelle obéit au nouveau paradigme de l’école néolibérale. Ce modèle n’est pas strictement européen, il est mondial, porté par les grandes organisations économiques et financières internationales, relayé par les États nationaux. Si l’Europe innove peu en la matière, elle agit comme un levier puissant qu’utilisent des gouvernements nationaux pour imposer des solutions que les peuples refusent ou pourraient refuser s’ils les connaissaient mieux. L’Europe se construit selon la norme suprême de l’économie de marché intégralement concurrentielle. La politique éducative, quant à elle, est ordonnée à ce que l’on pourrait appeler la norme de l’employabilité, soit la subordination à la logique marchande du travail. En ce sens, la politique scolaire d’inspiration européenne conduit à une normalisation utilitariste des pratiques pédagogiques et des contenus scolaires et à une soumission à la logique centrale de nos économies et de nos sociétés qui est celle de l’accumulation du capital. C’est en ce sens que l’on peut parler de nouvelle école capitaliste à l’échelle européenne.

Le Pacte est-il soluble dans le programme de l’Aped ?

Cet article compare les propositions du Pacte d'Excellence avec le contenu du programme en 10 points de l'Aped. De quoi faire apparaître quelques avancées intéressantes... à côté de lacunes profondes !

Gratuité de l’école : ne plus attendre !

Plus de 50 associations (dont l'Aped), institutions et personnes se joignent au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté (RWLP) pour demander que la gratuité soit mise immédiatement à l’agenda politique. Appel aux signatures est lancé.

De l’argent pour les facs, pas pour la guerre en Irak!

Lors des quelques jours de grands froids du tout début de cette année, l’université d'Orsay a fermé ses portes “ pour économiser le...

Y a-t-il un gouvernement pour sauver l’Ecole ?

Les communautés française et flamande de Belgique sont dotées de nouveaux ministres de l'Education et de nouveaux accords de gouvernement. Dans une interview accordée cette semaine à l'hebdomadaire Solidaire, notre ami Nico Hirtt analyse ces deux programmes. Sans illusions...

Le déclin de l’enseignement en Irak

"Nos forces feront en sorte que l'Irak soit rejeté dans l'ère préindustrielle", déclarait James Baker, secrétaire d'Etat américain à la veille de la guerre...

Quelle chance de réussite pour la République Démocratique du Congo ?

La conférence mondiale de l'éducation pour tous (en 1990) a été organisée au début d'une période de grande turbulence politique en République Démocratique du Congo (RDC). Elle a coïncidé avec la dernière décennie du vingtième siècle que l'on pourrait qualifier de décennie critique de la politique. En effet, depuis que, venu de l'est, le vent de la perestroïka a soufflé sur la RDC, le pays n'enregistre pas un seul instant de stabilité politique. On est ainsi passé du pénible déclenchement du processus de démocratisation (en 1990), s'il en est un, aux différentes guerres dites de libération (à partir de 1996) en passant par des agitations sociales orchestrées aussi bien par le défunt régime Mobutiste que par l'opposition politique et la société civile.

Espagne : « Qualité », « équité », « responsabilité »…

Les données nullement encourageantes sur la qualité et les résultats du système éducatif espagnol, fournies par les récents rapports comme ceux de "Pisa 2003" et "l'Espagne dans l'Europe des 25" vont obligatoirement avoir une incidence sur le débat autour des nouvelles propositions du Ministère de l'Education. D'une part, elles contredisent le discours optimiste qui apparaît dès l'introduction du document ministériel, lorsqu'il prétend se situer dans la continuité des supposés succès des précédentes réformes, et limite sa propre portée, à des retouches mineures de la "populaire" LOCE, à la récupération de quelques références idéologiques de l'ancienne LOGSE et à l'inévitable adaptation que, soi disant, exigent les permanents changements économiques et sociaux. D'autre part, l'évocation des objectifs fixés par l' Union Européenne pour 2010 qui, était en principe, une simple justification à la nouvelle initiative de réforme, peut alors jouer un rôle plus déterminant dans la dernière articulation des propositions. Si l'on doit reconnaître que les résultats n'étaient pas aussi bons qu'on le prétendait, s'il en résulte que les écarts avec les pays leader au lieu de se réduire augmentaient, il paraît évident, qu'au delà du "libre" débat national, les mesures finalement adoptées prennent plus en compte les conseils des institutions internationales qui, en définitive, fixent les véritables orientations. On ne doit cependant pas se faire trop d'illusions, ni sur le caractère de cette intervention et ce contrôle externe, ni sur le sens que peuvent prendre les pressions afin d'obtenir un certain consensus entre gouvernement et opposition quant aux lignes fondamentales de l'action à mener.

Le cadeau de Marie aux banques

Nous venons d'apprendre par la presse que la ministre de l'Education Marie Arena a "obtenu" 1 milliard "du privé" pour contribuer à rénover nos...

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