Simonet et les recteurs à Mexico
La semaine dernière, Marie-Dominique Simonet (CDH), ministre de la Communauté française de Belgique – enseignement supérieur, recherche et relations internationales -, conduisait une délégation...
PISA : France et Belgique, champions de l’inégalité
Le service d’étude de l’Aped livre son analyse des données fournies par l’enquête PISA 2012. Ce travail confirme la situation catastrophique de l’enseignement en Belgique et en France en matière d’équité sociale. Il montre également comment les mécanismes de ségrégation — sociale ou académique — sont responsables de la reproduction de ces inégalités scolaires.
France : à quand le changement pour les enseignants désobéisseurs ?
Dans les colonnes de notre trimestriel l'Ecole démocratique, comme sur ce site, nous avons souvent fait écho au combat des enseignants-désobéisseurs, qui résistaient notamment...
Un tronc commun… réellement commun
En matière d’équité scolaire, l’instauration d’un tronc commun de la 1ère maternelle à la 3ème secondaire est régulièrement présentée au sud du pays comme la...
Quelle chance de réussite pour la République Démocratique du Congo ?
La conférence mondiale de l'éducation pour tous (en 1990) a été organisée au début d'une période de grande turbulence politique en République Démocratique du Congo (RDC). Elle a coïncidé avec la dernière décennie du vingtième siècle que l'on pourrait qualifier de décennie critique de la politique. En effet, depuis que, venu de l'est, le vent de la perestroïka a soufflé sur la RDC, le pays n'enregistre pas un seul instant de stabilité politique. On est ainsi passé du pénible déclenchement du processus de démocratisation (en 1990), s'il en est un, aux différentes guerres dites de libération (à partir de 1996) en passant par des agitations sociales orchestrées aussi bien par le défunt régime Mobutiste que par l'opposition politique et la société civile.
Eloge statistique des petites classes
Les lecteurs de l’Ecole démocratique connaissent bien l’étude américaine STAR, sur l’impact pédagogique du nombre d’élèves par classe dans les premières années de scolarité. Trois chercheurs suédois, Peter Fredriksson, Björn Öckert et Hessel Oosterbeek viennent à leur tour de publier une étude particulièrement intéressante concernant l’effet de la taille des classes dans les trois dernières années de l’enseignement primaire (4e, 5e et 6e année d’enseignement obligatoire en Suède). Cette étude démontre que cet effet est important et durable puisqu’ils ont même pu en mesurer les conséquences sur les salaires des ex-élèves, à l’âge de 27-42 ans.
La Chine interdit le travail des enfants
Le Conseil d'Etat chinois vient de voter une loi interdisant le travail des enfants. Cette réglementation, entrée en vigueur le 1er décembre 2002, aucun...
Flandre : Saisis ta chance !
Le nombre d’étudiants d’origine étrangère qui suivent une forme quelconque d’enseignement supérieur est, en Flandre, inférieur à 2 %. Pour remédier à cette situation,...
Appel à la régularisation des sans papiers scolarisés
Dans de nombreux lycées et collèges, dans les facs aussi, beaucoup de jeunes galèrent parce qu’ils sont étrangers et sans papiers. Non seulement ils...
L’OCDE évalue les compétences des adultes
Après le succès de ses enquêtes PISA, destinées à évaluer les compétences des jeunes de 15 ans, l'OCDE se lance dans le « programme...











