Première « journée des membres »: une rencontre fructueuse entre les régionales de l’Aped

L’Aped soufflera bientôt ses 20 bougies mais le mouvement n’en est pas moins actif pour autant. Le dernier rassemblement en date nous le rappelle. Ce samedi 15 novembre, une cinquantaine de membres se sont réunis à Forest pour discuter des stratégies d’action à adopter pour rendre le travail de l’Aped encore plus accessible, plus visible et plus efficace. Un nouveau type de rencontre, chaînon jusqu’ici manquant entre les réunions restreintes du bureau, du conseil général et des régionales… et les grands rendez-vous comme nos traditionnelles « 6 heures pour l’école démocratique ».

Crise de l’égalité dans une société multiculturelle

Dans le cadre des conférences de la Maison de la Laïcité d’Ottignies, Jean-Philippe Schreiber, professeur à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et chercheur au Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité, m’a semblé avoir une position nuancée et claire sur ce qui devrait être une réponse à la fois pragmatique et démocratique de l’Etat belge aux demandes particularistes qui lui sont adressées de la part des différentes communautés culturelles et religieuses.

Anne Morelli, Nico Hirtt : indignation et solidarité

Ce samedi 22 octobre, l'Aped organisait ses traditionnelles "six heures pour l'école démocratique". Quelque 300 personnes y ont participé à une vingtaine d'ateliers.

Rencontre – débat à Morlanwelz

Une nouvelle section locale de l'Aped est en train de naître dans le Hainaut oriental (Charleroi & Centre). Elle vous invite à une matinée de rencontre, le 2 avril prochain à l'Athénée provincial de Morlanwelz. Seront abordés entre autres : les réformes pédagogiques, la modularisation dans le qualifiant, plus généralement l'influence toujours plus grande du privé sur les politiques éducatives; et aussi les conséquences néfastes de la communautarisation de l'enseignement et la nécessaire collaboration entre NL et FR.

Les inscriptions : et maintenant ?

Voici le compte rendu de l'atelier consacré aux inscriptions scolaires, à l'occasion des "Six Heures pour l'Ecole démocratique", le 17 octobre 2009 à Bruxelles. Les intervenants étaient Chantal Massaer d’Infor-Jeunes Laeken, Nico Hirtt de l’APED.

Tous n’embrasseront pas une carrière dans le dynamique secteur de la “nouvelle économie”…

« Quand on voit ceci, on n'a pas l'impression que le militantisme est en crise ». Voilà les mots de Ricardo Petrella en découvrant, samedi 17 octobre, les 400 participants qui se pressaient aux ateliers et aux promenades organisés par l'Aped dans le cadre de ses «Six Heures pour l'école démocratique».

« Etudie, car il faut changer le monde ! »

Ce samedi 20 octobre, plus de 200 enseignants, étudiants et autres acteurs de l'enseignement se sont réunis à Bruxelles lors des « six heures pour l'école démocratique » organisées par l'Aped. Ils y ont participé à une offre variée de promenades et d'ateliers qui, de l'avis général, ont été hautement appréciés pour leur qualité. Lors de la séance plénière de 14h, Nico Hirtt, membre fondateur de l'Aped, a prononcé le discours suivant.

Compte rendu et documents du colloque sur l’école commune

Le 3 mars dernier était une date importante pour l'Aped et son projet visant à sortir l'enseignement belge de la ségrégation sociale et de ses effets désastreux. En effet, si notre programme en dix points, « Vers l'Ecole commune », était publié en ligne et dans le trimestriel « L'Ecole démocratique » depuis quelques mois déjà, ce colloque constituait la véritable rampe de lancement de la campagne que nous entendons mener. Une campagne de longue haleine, nous en sommes conscients. Mais une campagne pertinente et palpitante, si l'on en juge par les signes encourageants enregistrés ce samedi-là.

« Quels contenus pour le tronc commun de 6 à 16 ans ? »

Cela m'a fait du bien de me retrouver avec des personnes qui réfléchissent de près ou de loin à la manière la plus « citoyenne » d' enseigner aux jeunes de 6 à 15 ans et qui ne se contentent pas de grandes théories désincarnées et décontextualisées ; elles essayent plutôt de trouver ensemble les concrétisations les plus cohérentes possible avec leurs options philosophiques. Bref, notre groupe a parcouru, cette après-midi-là, un chemin, c'est-à-dire une suite de questionnements, de prises de positions et de co-constructions. Je vais vous livrer ce que j'en ai retenu.

« Méthodes et pratiques pédagogiques »

Pour l'APED, l'école doit donner à tous les jeunes les armes, primo, pour comprendre le monde. Pour nous, toute pratique pédagogique, toute méthode, quelle qu'elle soit, doit être appréciée à cette aune-là. Est-ce que, oui ou non, telle ou telle méthode permet d'atteindre cet objectif-là : armer les jeunes pour comprendre le monde et participer à sa transformation ? Tel fut le point de départ de cet atelier qui draina les foules au colloque du 3 mars...