6h pour l’École démocratique 2021 : voici le programme !

Facebooktwittermail

Après une année de visio-conférences, l’Aped est heureux de vous inviter à participer «physiquement» à ses traditionnelles « 6 heures pour l’École démocratique ». Elles auront lieu le 20 novembre prochain à Bruxelles. Plus de vingt ateliers, en français et en néerlandais, avec la participation de nombreux intervenants de marque, dont le pédagogue français Philippe Meirieu. N’attendez pas pour vous inscrire, car les places seront comptées !

Le samedi 20 novembre, dans les locaux de l’Institut St Julien Parnasse, Avenue de l’église St Julien 22, à Bruxelles (Auderghem). Réservation obligatoire !


COVID – COVID – COVID – COVID
Au vu de la situation actuelle, il est à peu près certain que nous devrons
exiger et contrôler le certificat covid à l’entrée des 6h


Programme

Dès 9h : accueil, stands, café…

10h-12h : première série d’ateliers et de conférences
(cliquez sur un titre pour accéder à une description détaillée de chaque atelier)

F1. Philippe Meirieu et Jan Masschelein explorent le sens de l’École. (COMPLET !)
F2. Sur les traces des conditions structurelles de l’équité scolaire…
F3. Une école « ambitieuse » est-elle condamnée à l’ « élitisme » ?
F4. Les classes populaires et l’école
F5. L’École numérique : leçons d’une crise
F6. Présentation du livre « Planète malade »
F7. Pour une pédagogie sociale

… et des ateliers en néerlandais à découvrir sur www.democratischeschool.org

12h-14h : repas de midi et séance plénière
Buffet froid sur réservation (10€), mais vous pouvez aussi apporter vos tartines…
Diverses prises de parole en séance plénière

14h-16h : deuxième série d’ateliers et de conférences
(cliquez sur un titre pour accéder à une description détaillée de chaque atelier)

F8. Conférence de Philippe Meirieu : l’individualisation de l’enseignement, la solution ou le problème de l’école ?
F9. La pédagogie du chef d’œuvre ou l’ambition éducative à la portée de tous
F10. Sciences et Histoire : quelle formation commune pour des citoyennes et des citoyens critiques et engagés ?
F11. Soutenir les métamorphoses dans un monde en désenchantement
F12. La méditation de pleine conscience, l’envers du décor
F13. La précarité étudiante en temps de pandémie
F14. A quoi sert l’Ecole ? Et à quoi devrait-elle servir ?

… et des ateliers en néerlandais à découvrir sur www.democratischeschool.org

Le bar restera ouvert après 16h….


En pratique

Inscription préalable indispensable : cliquez ici pour vous inscrire

P.A.F. : 
– tarif ordinaire : 15€
– membres Aped : 10€
– étudiants : 8€
– groupes : nous consulter

+ 10€ si vous participez au repas de midi.

Montant total à verser, après votre inscription, sur le compte BE42 0000 5722 5754 de l’Aped en mentionnant « 6h » ainsi que vos nom et prénom en communication. Ceci sera rappelé dans le mail de confirmation que vous recevrez après inscription et qui tient lieu de facture si nécessaire.

Attention : le nombre de places dans chaque atelier étant limité, nous ne pouvons y garantir votre participation qu’après le paiement

Adresse du jour : Institut St Julien Parnasse, Avenue de l’église St Julien 22, à Bruxelles (Auderghem) – Accès par le métro Hankar ou Delta. Parking voiture au Parking Delta

Renseignements : écrire à aped-ovds@skolo.org

 


Présentation détaillée des ateliers francophones

F1. Philippe Meirieu et Jan Masschelein explorent le sens de l’École

CET ATELIER EST COMPLET !

Lors de cet atelier bilingue (avec traduction simultanée), les professeurs Jan Masschelein (Flandre) et Philippe Meirieu (France) entreront en dialogue sur le sens social et individuel de l’École. Cette institution est-elle (encore) nécessaire ? Qu’est-ce qui constitue son essence ? Quelles menaces pèsent sur elle ? Quelles opportunités s’offrent à nous pour «faire école »? Leur dialogue nous entraînera sur des chemins étendus, interrogeant de nombreux problèmes, tels que la digitalisation, l’individualisation et l’équité de l’enseignement.

Philippe Meirieu est professeur honoraire en sciences de l’éducation à Lyon (France), chercheur en pédagogie, président des CEMEA-France
Jan Masschelein est professeur à la Faculté de sciences psychologiques et pédagogiques de la KUL, attaché au « Laboratorium voor Educatie en samenleving ».

Retourner à la liste des ateliers


F2. Sur les traces des conditions structurelles de l’équité scolaire…

Film (30 minutes) et débat sur les causes majeures des inégalités dans l’enseignement belge
Depuis sa communautarisation il y a une trentaine d’années, l’enseignement belge est libre d’emprunter des voies différentes au nord et au sud du pays, chaque communauté linguistique pouvant établir sa propre politique éducative. Pourtant, observés à l’aune des inégalités scolaires, nos systèmes éducatifs francophone et néerlandophone convergent, figurant tous deux parmi les pires élèves européens en la matière. Quelles sont les causes structurelles qui expliquent cette situation inique? Le financement ? Les inégalités de revenus dans la société ? Le taux d’immigration ? Le taux de redoublement ? Le marché scolaire ? La filiarisation ? Dans cet atelier, nous passerons en revue ces différentes hypothèses explicatives à partir de la projection d’un film (30 min.) analysant les données de PISA2018. S’ensuivra un débat avec les participants.

Atelier animé par Olivier Mottint, membre du Bureau national de l’Aped et enseignant

Retourner à la liste des ateliers


F3. Une école « ambitieuse » est-elle condamnée à l’ « élitisme » ?

Dans cet atelier, nous proposons d’interroger les termes mêmes de cette question faussement évidente. Quelles conceptions de l’école et de l’égalité politique sous-tendent la manière dont est posé le débat dans l’espace public ? Qu’enseigne-t-on, et à qui, dans une école que l’on dit « ambitieuse » ? Nous aborderons ces enjeux à partir d’une grille de lecture sociologique, nourrie par quelques travaux ethnographiques récents.

Un atelier animé par…
Jean-Louis Siroux
, sociologue et chargé de cours à l’ULB.
Philippe Hambye, professeur de linguistique et de sociologie du langage à l’UCLouvain.

Retourner à la liste des ateliers


F4 Les classes populaires et l’école

Qu’attendent de l’école les familles pauvres et le mouvement ouvrier ?
Tout jeune vivant en Belgique a droit à une éducation qui lui permette d’exercer une citoyenneté à part entière. Comprendre le monde et participer à sa transformation, avec pour horizon commun la justice sociale indispensable à une société démocratique, tel est notre leitmotiv.
Mais qu’en est-il réellement ?Pourquoi et comment l’accès à l’instruction est-il contrarié, voire empêché, pour les enfants précarisés ? En quoi l’Ecole doit-elle évoluer pour remplir sa mission envers tous les enfants ?
Et qu’en est-il des jeunes travailleurs ? Peut-on dire qu’ils sortent de l’Ecole intellectuellement outillés pour les luttes sociales qui les attendent ?

Avec la participation de…
Christine Mahy
, Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté (RWLP)
Nico Cué et Antonio Fanara, syndicalistes Métallos Wallonie-Bruxelles (MWB) FGTB

Retourner à la liste des ateliers


F5 L’École numérique : les leçons d’une crise

Entre marchandisation et promesses pédagogiques.
En ces temps de crise sanitaire, l’outil numérique est tout d’abord apparu comme une solution idéale pour le travail en distanciel. Plus d’un an après, quelles conclusions pouvons-nous en tirer ? Cette question sera traitée sous différents angles. Tout d’abord l’angle de la marchandisation de l’École, à travers, notamment, l’analyse des différents plans stratégiques mis en place tant par la Commission Européenne que par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ensuite, l’angle pédagogique. Il est en effet important de s’interroger sur l’intérêt, réel ou hypothétique, découlant de l’utilisation du numérique en classe.

Atelier animé par Cécile Gorré, membre du Bureau national de l’Aped et enseignante.

Retourner à la liste des ateliers


F6. « Planète malade »

Dans son livre « Planète malade » Michel Collon tire les leçons de la crise actuelle et souligne ce qui doit absolument changer. Une enquête sur la pandémie Covid, compilant des témoignages du monde entier. Comment certains pays s’en sont-ils mieux sortis ? Qui a affaibli nos soins de santé ? Le Big Pharma nous protège-t-il ? 40 années de néolibéralisme : quel bilan ? Quelle économie, quelle écologie nous faut-il ? Se faire la guerre ou coopérer ?Avons-nous été bien informés ?

Présentation par Michel Collon, journaliste et essayiste (Investig’action-2020).

Retourner à la liste des ateliers


F7. Pour une pédagogie sociale

Impliquer la vie, l’histoire et la culture propres des élèves, en s’inspirant du « Journal d’un maître d’école » (De Seta, 1973)
L’atelier se déroulera en deux temps. D’abord, nous visionnerons un extrait du film « Journal d’un maître d’école », un chef-d’oeuvre projeté en 1973 sur la RAI, récemment édité en français.
En 1971, dans une école de la banlieue de Rome, un instituteur se voit confier la « classe-poubelle » de l’établissement, fréquentée par les enfants de l’immigration, venus du Sud du pays. Taux d’absentéisme élevé, enfants indisciplinés, à peine capables d’ânonner des bribes de connaissances sans aucun sens… Conscient de l’impasse où il se trouve et porté par ses convictions, il va partir à la rencontre des élèves absents, découvrir leurs conditions de vie dans les bidonvilles. Avec lui, l’école est ouverte : des témoins y entrent, et on en sort pour aller enquêter sur le terrain. La classe devient un collectif. Mais attention, si le maître rompt avec l’académisme et les discriminations de ses collègues, il ne s’égare pas dans le spontanéisme : il anime le groupe, le stimule par ses questions, lui fixe des contraintes créatrices, organise le travail, pousse les enfants toujours plus loin dans leurs analyses et la précision de leur expression, les aide à construire des concepts… Tout part de leur vécu (la nature environnante, le logement, la délinquance, etc.) – « comment et où vivons-nous ? que vous inspire cette situation ? pourquoi cette réalité ? » – pour s’élargir à une connaissance du monde.
Dans un second temps, nous tâcherons d’actualiser cette pratique de pédagogie sociale. Comment, de nos jours, impliquer la vie, l’histoire et la culture propres des élèves ? Comment, ainsi, les aider à comprendre le monde et les armer pour participer à sa transformation ?

Animateur : Philippe Schmetz, membre du Bureau national de l’Aped

Retourner à la liste des ateliers



F8. Philippe Meirieu : « L’individualisation de l’enseignement : la solution ou le problème de l’école ? »

Ou comment présenter comme un gage d’efficacité, voire de justice sociale, une évolution qui compromet gravement la mission émancipatrice et collective de l’école ?
L’individualisation de la pédagogie est un projet très ancien, bien antérieur à la création des classes. Il a été renouvelé, non sans ambiguïté, dans tout le courant de l’Education nouvelle. Il fait aujourd’hui l’objet d’injonctions multiples qui se sont accrues de manière exponentielle dernièrement sous la pression des industries du numérique et à l’occasion de la pandémie de COVID. Ce développement s’inscrit dans le paradigme de l’école efficace et se légitime en mettant en avant des méta-analyses ainsi que des évaluations internationales et des travaux en psychologie cognitive et neurosciences. On prétend ainsi apporter des améliorations au système scolaire actuel en s’exonérant de toute réflexion sur les conséquences de cette évolution : quelle conception de l’apprentissage y a-t-il derrière l’individualisation systématique? Quelle conception des savoirs et de la culture ? Quelle conception du rôle politique de l’école? Quelle conception de la société qui vient et du rôle de l’éducation ? Conférence-débat avec traduction simultanée.

Philippe Meirieu est professeur honoraire en sciences de l’éducation à Lyon (France), chercheur en pédagogie, président des CEMEA-France. Dernier ouvrage paru « Ce que l’école peut encore pour la démocratie » (Paris, Autrement, 2020)

Retourner à la liste des ateliers


F9. La pédagogie du chef d’œuvre ou l’ambition éducative à la portée de tous

Introniser en humanité. Les savoirs au service d’un besoin essentiel : la considération.
La pédagogie du Chef-d’oeuvre engage les élèves/étudiants dans une démarche particulière: enseigner pour apprendre. L’environnement matériel et humain est alors au service du développement d’un projet personnel unique orienté vers le partage des connaissances. Cette culture de l’apprentissage développe des qualités nécessaires à la construction d’un avenir heureux : solidarité, curiosité, ténacité, démocratie, émancipation, passion. Les participants seront mis en situation de vivre pleinement cette pédagogie pour ensuite en élaborer les éléments constituants.

Animateurs :
Léonard Guillaume et Jean-François Manil, Instituteurs-Docteurs en Sciences de l’Education, chargés de cours et chercheurs (Uni.Lu/UHA/Umons)

Retourner à la liste des ateliers


F10. Sciences et Histoire : quelle formation commune pour des citoyennes et des citoyens critiques et engagés ?

Pourquoi un bagage de connaissances scientifiques et historiques communes est nécessaire pour construire une société démocratique ?
Les formations de base en sciences et en histoire se rejoignent autour d’une mission démocratique fondamentale : former non pas des spécialistes étroits et cloisonnés, mais des citoyennes et des citoyens conscients des enjeux de société, y compris scientifiques et techniques, et armés pour les affronter.
La présente crise mondiale, sanitaire, économique, sociale, environnementale, démontre l’urgence d’une formation commune, base d’un esprit critique, informé et engagé.
L’atelier visera à dégager quelques lignes de force de cette base de formation commune, et l’esprit dans lequel l’engager.

Intervenant : Pierre Marage, physicien, professeur d’histoire des sciences à l’ULB

Retourner à la liste des ateliers


F11. Soutenir les métamorphoses dans un monde en désenchantement

Effets des crises sur la santé mentale des adolescent.e.s et liens avec le contexte scolaire.

Temps 1 : réflexions
La crise sanitaire est venue révéler de manière plus aigüe les souffrances des jeunes (décrochages, angoisses, violences, pertes de repères, difficultés financières, …). Leur mal-être donne à voir et interroge les dysfonctionnements d’une société qui exige toujours plus en termes de réussite et de performance sur fond de crise climatique, sociale et sanitaire. L’accompagnement des adolescent.e.s demande du temps et inclut une prise de risque bordée par un cadre assumé par les adultes. Un cadre qui permet l’expérimentation, la créativité, l’accueil de ce qui sort de la norme, du possible dans les marges, un pas hors des cases administratives. Un cadre qui remet la question du sens au centre des préoccupations et des apprentissages.

Temps 2 : atelier à médiations
Mise au travail du groupe : la traversée adolescentaire, retour sur soi pour faire appui pour l’autre.

Pour préparer votre participation à l’atelier, quelques liens utiles :
Aubert, N. (2006). L’individu hypermoderne et ses pathologies. L’information psychiatrique, volume 82(7), 605-610.
Denis Ribas, La créativité pour Donald Wood Winnicott, Le Carnet PSY 2011/2 (n° 151), pages 26 à 31
Documentaire « Mémoire de sauvageons »

Animatrices :
Charlotte Wilputte, psychologue – département adolescents/jeunes adultes du Service de Santé Mentale (SSM) Chapelle-aux Champs – coordinatrice thématique adolescence Ligue Bruxelloise de Santé Mentale (LBSM)
Fanny De Brueker, psychologue – SSM Saint Gilles – coordinatrice thématique adolescence LBSM

Retourner à la liste des ateliers


F12. La méditation de pleine conscience, l’envers du décor

« Stress, harcèlements, burn-out… Dans une économie très dure, l’être humain souffre et cherche des issues. La pleine conscience se propose comme une solution apaisante.Depuis quelques années, cette institution bouddhiste fait l’unanimité. Tous ensemble pour méditer zen ? Élisabeth Martens,ne conteste pas l’efficacité de la méditation, mais dénonce l’imposture de cette institution religieuse qui s’est discrètement liée aux pouvoirs et aux élites. Se résigner ou agir pour corriger les injustices ? Une véritable pleine conscience nécessite d’aller voir l’envers du décor.

Elisabeth Martens, biologiste, essayiste, spécialisée en médecine traditionnelle chinoise à Nanjing de 1988-91, enseignante de pratiques de santé chinoises, présentera les grandes lignes de son livre « Méditation de pleine conscience, l’envers du décor » (Investig’action-2020).

Retourner à la liste des ateliers


F13. Précarité étudiante en temps de pandémie

Comment la crise sanitaire a plongé des milliers d’étudiants dans les difficultés et quelles sont les pistes pour y remédier ?
Si la précarité étudiante était déjà importante avant la crise du covid-19, celle-ci a grandement aggravé la situation. Pertes de job, diminution des revenus dans les familles, dépenses supplémentaires avec les cours en ligne. 80000 étudiants sont en situation de précarité, c’est un étudiant sur trois. Les étudiants n’ont pas accepté cette situation et des centaines d’entre eux se sont mobilisés pour demander des mesures structurelles contre la précarité étudiante, jusqu’à occuper le siège du gouvernement de la ministre de l’enseignement supérieur Valérie Glatigny. La précarité étudiante est un problème de société qui a aussi des conséquences sur l’accès à l’enseignement supérieur : c’est un enjeu démocratique d’y répondre.

Avec la participation de Lucas Van Molle (Fédération des Etudiants Francophones – FEF)

Retourner à la liste des ateliers


F14 A quoi sert l’Ecole ? Et à quoi devrait-elle servir ?

A quoi sert l’Ecole ? Voilà bien une question que devrait se poser toute personne s’intéressant à l’enseignement et s’y impliquant. Pourtant, elle est rarement débattue. Parce que la réponse relèverait de l’évidence ? Ou, au contraire, parce qu’elle ferait apparaître des points de vue difficilement conciliables, des projets de société diamétralement opposés ? La question est en effet éminemment politique.
Lors de cet atelier, nous brosserons d’abord un historique de la scolarisation des enfants du peuple, relativement récente en somme. Nous aboutirons ainsi à l’ère actuelle, marquée par la marchandisation néolibérale. Le Pacte d’excellence n’est-il pas le stade ultime de cette histoire, signant le triomphe de l’utilitarisme, de la gouvernance par les nombres, la mainmise sans partage de l’esprit du capitalisme sur l’éducation ? Tout espoir de démocratisation est-il perdu ? Et, selon nous, militants progressistes de l’Aped, à quoi devrait servir l’Ecole ? Peut-elle aujourd’hui, dans un tel contexte, produire de la prise de conscience critique, semer des graines de révolution ? Et comment ?

Atelier animé par Jean-Sébastien Philippart et Philippe Schmetz, membres de l’Aped

 

Retourner à la liste des ateliers