Inscriptions : les pratiques détestables de certaines écoles
S'il y en a qui se demandent encore pourquoi il faut en finir avec le marché scolaire, nous les invitons à visionner cette vidéo...
PISA : France et Belgique, champions de l’inégalité
Le service d’étude de l’Aped livre son analyse des données fournies par l’enquête PISA 2012. Ce travail confirme la situation catastrophique de l’enseignement en Belgique et en France en matière d’équité sociale. Il montre également comment les mécanismes de ségrégation — sociale ou académique — sont responsables de la reproduction de ces inégalités scolaires.
La surenchère sécuritaire gagne l’école
C’est une évidence : la fièvre sécuritaire dont souffre la société dans son ensemble est aussi en train de gagner l’école. Si nous condamnons cette surenchère, cela ne signifie en aucun cas que nous nions les faits de violence, bien réels, et les conséquences qui en découlent. Il faut intervenir, bien sûr. L’apprentissage suppose que l’école soit à l’abri de la violence, nous pensons qu’il suppose une discipline, une autorité, même si notre voix ne se joindra jamais au choeur des paranoïaques qui ne lisent leur époque qu’à travers ce prisme. Mais pourquoi donc les gouvernants privilégient-ils de plus en plus la voie de la répression, plutôt que celle du progrès social et de l’éducation ? Pourquoi ce choix, qui enferme les élèves et les personnels de l’enseignement dans un cercle vicieux toujours plus explosif ?
De nouveaux référentiels pour le tronc commun: « en progrès, mais peut mieux faire »
Beaucoup de points dans l’actualité de l’enseignement en cette fin d’année scolaire. Suite des mouvements de grève, projet d’accord (ou de désaccord?) sectoriel, premier...
Regards économiques biaisés sur l’école
L’étude que viennent de publier Jean Hindriks et Marijn Verschelde dans la revue Regards Economiques (Le Soir du 10/2 et La Libre Belgique du 8/2) rappelle quelques faits essentiels et bien établis concernant les performances des systèmes éducatifs belges. A savoir, que l’enseignement des deux Communautés est caractérisé par un taux de ségrégation et d’inégalité sociale très élevé, mais que les performances scolaires moyennes sont meilleures en Flandre qu’en Communauté française. L’étude confirme également que les disparités liées à l’origine nationale des élèves s’expliquent principalement par les variables socio-économiques, bien qu’il subsiste, même à origine sociale égale, un effet lié au statut d’immigration (particulièrement en Flandre).
En revanche, l’analyse des causes et des mécanismes que font les deux chercheurs de l’UCL et de l’université de Gand laisse pour le moins perplexe.
22/04 : Colloque « Une place pour chaque enfant dans une bonne école »
La ségrégation sociale est l'une des grandes plaies de l'enseignement belge. Comment empêcher la formation d'écoles-ghettos et les inégalités d'apprentissages qui en découlent ? Comment garantir...
Ça fait vingt ans que l’école se serre la ceinture
Les enseignants devraient «faire des efforts comme tout le monde» nous dit-on. Il n'est donc pas inutile de rappeler que le secteur éducatif subit depuis vingt ans une austérité permanente. Découvrez un graphique révélateur : à télécharger et à diffuser !
Supérieur : un pavé de plus dans la mare
Le Collectif Solidarité Contre l’Exclusion consacre dans son trimestriel un dossier à l’enseignement supérieur. Instructif comme à l’accoutumée.
« Selon que l’on soit pragmatique ou...
Bruxelles : les plus pauvres payeront le manque de places dans les écoles
Les écoles bruxelloises fondamentales sont saturées. Le problème, particulièrement aigu en maternelle, se reportera bientôt en primaire puis en secondaire. Tout porte à croire qu’il va s’aggraver : les mesures adoptées ou envisagées jusqu’à présent sont insuffisantes. Ainsi, si on en croit le BSI[[L’enseignement à Bruxelles, une gestion de crise complexe, BSI, 29/8/13]], 42000 places sont à créer d’ici 2020[[9500 dans le maternel, 20 000 dans le primaire et 12 500 dans le secondaire]]. Le gouvernement de la Communauté Française crie victoire parce que de nombreuses écoles ont répondu au « plan d’urgence ». Celui-ci va sans doute permettre de rendre la rentrée 2014 relativement sereine en créant 3200 places. Autrement dit, on a évité la catastrophe pendant la campagne électorale. Mais après ?
Généraliser les épreuves externes du CESS : une bonne ou une mauvaise idée ?
Instaurer à terme une série d’épreuves externes certificatives en 6e secondaire, comme le prévoit la DPC, est-ce une bonne idée dans le cadre du système belge ? De nombreuses questions se posent à ce propos, en raison du flou sur les motivations réelles à l’origine de l’instauration de tels examens, des modalités prévues actuellement, et, bien sûr, du contexte d’un système belge d’enseignement dont de multiples éléments d’organisation font déjà débat.
















