PISA : France et Belgique, champions de l’inégalité

Le service d’étude de l’Aped livre son analyse des données fournies par l’enquête PISA 2012. Ce travail confirme la situation catastrophique de l’enseignement en Belgique et en France en matière d’équité sociale. Il montre également comment les mécanismes de ségrégation — sociale ou académique — sont responsables de la reproduction de ces inégalités scolaires.

France : à quand le changement pour les enseignants désobéisseurs ?

Dans les colonnes de notre trimestriel l'Ecole démocratique, comme sur ce site, nous avons souvent fait écho au combat des enseignants-désobéisseurs, qui résistaient notamment...

Carte scolaire : un vrai choix de société

Depuis quelques semaines, le débat sur l'Ecole s'est centré, en France, sur la question de la carte scolaire. Même si la façon d'entrer dans ce débat a été souvent empreinte de démagogie politicienne, il se profile un vrai choix de société qu'il faut prendre au sérieux. Cette question suscite des inquiétudes chez les enseignants, les parents d'élèves les chefs d'établissements, les élus et les organisations syndicales. Elle fait réagir tous les acteurs de l'Ecole.

France : combat pour les Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté

Vaste mobilisation cet automne contre le projet du ministre Darcos de supprimer 3000 postes dans les RASED. Héritiers de l’approche psychopédagogique des difficultés scolaires...

L’Enseignement Supérieur à l’épreuve de la politique d’autonomisation des Universités

Nous, enseignants-chercheurs, inquiets des projets gouvernementaux sur l'éducation et la recherche, appelons la communauté universitaire, dans son ensemble, à se mobiliser en signant ce manifeste, pour contrer les effets conjugués de la décentralisation des Universités, de la non augmentation des budgets de l'Etat pour l'Enseignement Supérieur et de la réduction des moyens accordés à la recherche scientifique. La décentralisation déjà bien engagée vise à donner aux Présidents d'Université le pouvoir de fixer librement les services et les obligations de chacun. Il est ainsi à craindre que, en l'absence d'une politique nationale donnant de véritables moyens pour la recherche et l'enseignement, les " choix " des Universités aillent toujours dans le sens d'une rentabilisation d'une université " de masse ", une Université qui ne puisse se donner les moyens d'améliorer les conditions de travail de chacun, et de créer les postes nécessaires d'enseignants et de personnels administratifs.

Une seule solution démocratique : l’école commune

L’éducation scolaire des jeunes générations pose trois questions :
  1. Qu’est-ce qu’on transmet ?
  2. À qui le transmet-on ?
  3. Comment le transmet-on ?
Contribuant à modeler l’avenir de nos sociétés, le contenu des transmissions (question 1) devrait constituer un objet de délibération démocratique et pas seulement de controverses expertes. Le fait que la réponse à cette première question reste relativement indéterminée n’empêche pas toutefois de mettre en travail les questions 2 et 3 : les exigences de l’appropriation des invariants de la culture écrite et de la formation de la pensée réflexive, ainsi que les contraintes inhérentes à l’état du développement des connaissances et de la société, configurent suffisamment, à cet égard, les contenus à transmettre. Je m’intéresse ici à la question 2, en sachant le caractère tout aussi décisif de la question 3[[Cf. notamment Jean-Pierre Terrail, Les Voies de la démocratisation scolaire.]].

Suicide d’un professeur à Marseille

Un professeur d'électronique d'un lycée marseillais a mis fin à ses jours dimanche, "le métier tel qu'il est devenu" ne lui étant "plus acceptable...

L’évaluationnite, le malheur de l’école

Dès que l'on se permet aujourd'hui d'émettre la moindre réserve sur le développement de l'évaluation à l'école, on surprend les auditoires, on passe pour un fossile, on choque même certains spécialistes qui, prenant des airs effarouchés, assimilent cette attitude à un refus de mesurer l'effet d'une politique ou le rendement des moyens affectés. Il est vrai que le développement de certaines formes modernes d'évaluation à l'école est issu de la culture de l'entreprise et de la technocratie, et que, dans cet esprit, tout investissement doit être évalué. L'idée a séduit d'abord ceux qui, chez les décideurs, considèrent que l'école coûte cher et qu'elle est tenue à une obligation de résultats, et ceux qui, dans les corps d'inspection notamment, se piquent au jeu du technicisme pensant que c'est une voie pour redorer le blason d'une profession contestée. Comme tout concept d'origine économique, l'évaluation porte l'apparence d'une logique implacable et donc indiscutable. De là à en faire une exigence morale, il n'y a qu'un pas franchi avec aisance par les milieux influencés par le MEDEF, mais aussi par d'autres !

France : lettre ouverte au ministre de l’Education nationale

Nous ne prenons pas la plume dans un esprit de revanche mais avec une exigence de justice, cette même exigence de justice qui a animé François Hollande durant toute la campagne présidentielle et qui, nous l'espérons tous, marquera profondément le quinquennat qui s'ouvre.

Manière de voir : les combats de l’école

Le bimestriel thématique du Monde diplomatique consacre son numéro de juin - juillet 2021 à l’Ecole. On connaît les qualités de ce magazine qui...

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