L’enseignement coûtait trop cher. On a donc essayé l’ignorance…

Même si la plus grande prudence s'impose en matière de comparaison internationale des acquis scolaires, les résultats de l'enseignement francophone belge dans l'étude Pisa-OCDE...

Enseignement secondaire, une mue progressive et insidieuse

Le Rénové, initié dans les années ’70, reste la dernière refonte ambitieuse de l’enseignement secondaire en Communauté française de Belgique. Ce qu’il avait de meilleur a été cassé par les mesures d’austérité prises dans les années ’80 et ’90. Depuis lors, on assiste plutôt, d’une part, à une succession de déclarations de pieuses intentions (décret Missions, Contrat pour l’Ecole), et, d’autre part, à des réforme(tte)s qui semblent très disparates. Que peuvent bien avoir en commun, en effet, des mesures aussi différentes que la réforme du premier degré (autour d’un tronc commun jusqu’à 14 ans), l’approche par compétences, la discrimination positive, le décret inscriptions, l’immersion linguistique, les classes-passerelles, la certification par unités (CPU), la multiplication des évaluations externes – certificatives ou non -, l’extension des CEFA, les dispositifs d’accrochage scolaire et le développement des Centres de technologies avancées ? Petit à petit[[Il y a cette tendance des pouvoirs publics à procéder par « expériences pilotes », puis à imposer une généralisation de la réforme (c’est le cas avec les CPU, d’abord testées auprès des mécaniciens automobiles et métiers de l’esthétique).]], pourtant, toutes participent d’un remodelage d’autant plus pernicieux qu’il se fait au coup par coup et que sa logique n’est guère apparente. Dans cet article, nous ferons le point sur quelques-unes de ces mesures… et tâcherons de mettre à nu les logiques sous-jacentes qui les sous-tendent.

Le « Décret Missions » a 20 ans. Joyeux anniversaire ?

Il y a vingt ans, Laurette Onkelinx pondait son célèbre « Décret Missions ». A l'époque nous — l'Aped, âgé de deux ans à...

Vlaams regeerakkoord (2004-2009)

Onder de titel "Investeren in onderwijs, elk talent zijn kansen geven" wijdt de Vlaamse regering (CD&V-NVA, VLD, SP.A-Spirit) die in juli 2004 tot stand kwam, een volledig hoofdstuk aan onderwijs in haar regeerakkoord. Ook in het hoofdstuk "Topprioriteit: meer ondernemen, meer werkgelegenheid" vinden we een aantal linken naar beroepsvorming en onderwijs.

Hieronder geven we commentaar bij de belangrijkste uittreksels (in kursief) uit het regeerakkoord rond onderwijsbeleid.

Kinderrechtenvoettocht

“Kinderen met papieren, kinderen zonder papieren,… allemaal kinderen” Woensdag 11 mei 2005 om 14u00 (Centraal Station Brussel) In een ludieke stoet worden de zetels van de...

La faisabilité technique du projet de l’Aped

​Pour mettre en oeuvre, concrètement, ce projet, il faut disposer d'un certain nombre de données et d'outils pratiques. La constitution d'un indice socio-économique individuel pour...

Inégalités scolaires : il ne suffira pas d’évaluer

Si l'on en croit les enquêtes PISA, il n'est aucun pays où les écarts de niveaux entre écoles sont aussi élevés qu'en Communauté française de Belgique. Et il n'est aucun pays où cette inégalité prend, autant que chez nous, la forme d'une ségrégation sociale entre "écoles de riches" et "écoles de pauvres". C'est pour en finir avec ce triste record que la ministre Marie Arena souhaite imposer des épreuves d'évaluation standardisées aux établissements scolaires. Dans un pays où la liberté d'enseignement, plus que toute religion, tient lieu de culte dominant depuis 175 ans, on pourrait presque y déceler du courage politique.

Pas d’excellence sans vision et sans ambition

Ce lundi 26 janvier, la ministre de l’Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet (CDH), a officiellement présenté son projet de « Pacte pour un enseignement d’excellence ». La ministre nous avait reçu à ce sujet, début janvier, et avait annoncé qu’il s’agissait, dans son esprit, de répondre positivement à la demande d’une « refondation de l’école » lancée il y a un an par la Plateforme de lutte contre l’échec scolaire, dont fait partie notre association. Nous avons analysé soigneusement le document de présentation de ce Pacte...

Fournitures scolaires: des familles précarisées financièrement par les coûts de l’école

Comme chaque année, la Ligue des Familles le rappelle : la gratuité scolaire tant promise n'est toujours pas d'application. Les listes des fournitures scolaires...

Ségrégation scolaire : la faute au marché plus qu’au quartier

Les opposants aux politiques de régulation des inscriptions scolaire avancent généralement un argument massue : si l’on privilégie une école de proximité, alors les enfants de milieux populaires seront encore davantage confinés dans des écoles ghettos. Cet argument vole en éclats à la lecteur de l’étude intitulée « La ségrégation scolaire, reflet déformé de la ségrégation urbaine », que Bernard Delvaux et Zliz Serhadlioglu publient dans le numéro d’octobre des Cahiers du Girsef. Leur travail constitue d’ores et déjà une contribution scientifique essentielle à la lutte contre les effets néfastes des marchés scolaires.

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