Espagne : « Qualité », « équité », « responsabilité »…
Les données nullement encourageantes sur la qualité et les résultats du système éducatif espagnol, fournies par les récents rapports comme ceux de "Pisa 2003" et "l'Espagne dans l'Europe des 25" vont obligatoirement avoir une incidence sur le débat autour des nouvelles propositions du Ministère de l'Education.
D'une part, elles contredisent le discours optimiste qui apparaît dès l'introduction du document ministériel, lorsqu'il prétend se situer dans la continuité des supposés succès des précédentes réformes, et limite sa propre portée, à des retouches mineures de la "populaire" LOCE, à la récupération de quelques références idéologiques de l'ancienne LOGSE et à l'inévitable adaptation que, soi disant, exigent les permanents changements économiques et sociaux.
D'autre part, l'évocation des objectifs fixés par l' Union Européenne pour 2010 qui, était en principe, une simple justification à la nouvelle initiative de réforme, peut alors jouer un rôle plus déterminant dans la dernière articulation des propositions. Si l'on doit reconnaître que les résultats n'étaient pas aussi bons qu'on le prétendait, s'il en résulte que les écarts avec les pays leader au lieu de se réduire augmentaient, il paraît évident, qu'au delà du "libre" débat national, les mesures finalement adoptées prennent plus en compte les conseils des institutions internationales qui, en définitive, fixent les véritables orientations.
On ne doit cependant pas se faire trop d'illusions, ni sur le caractère de cette intervention et ce contrôle externe, ni sur le sens que peuvent prendre les pressions afin d'obtenir un certain consensus entre gouvernement et opposition quant aux lignes fondamentales de l'action à mener.
Communiqué de presse : l’école démocratique s’éloigne encore un peu
Communiqué de presse de l'Aped, après lecture de la Déclaration de politique communautaire de la nouvelle majorité PS-MR-Ecolo
L’Appel pour une école démocratique (Aped) a...
Philippe Meirieu: l’individualisation, solution ou problème de l’école ?
Le 20 novembre 2021, Philippe Meirieu nous faisait l’amitié de participer à nos traditionnelles « 6 heures pour une École démocratique ». L’occasion pour...
22/04 : Colloque « Une place pour chaque enfant dans une bonne école »
La ségrégation sociale est l'une des grandes plaies de l'enseignement belge. Comment empêcher la formation d'écoles-ghettos et les inégalités d'apprentissages qui en découlent ? Comment garantir...
Liège (28/04): conférence-débat « Ambition et équité pour l’éducation »
L'Aped se bat pour une École qui arme tous les jeunes afin qu'ils comprennent le monde et participent à sa transformation. Cette conférence-débat sera...
Non à toute forme de pub à l’école
Les associations Appel Pour une Ecole Démocratique (APED) et Résistance à l'Agression Publicitaire (RAP) réagissent à la circulaire n° 1026 du 27/12/2004 de la Ministre de l'enseignement Marie Arena, concernant la « publicité dans les établissements scolaires et matériel didactique diffusé par les firmes commerciales »
Les inscriptions : et maintenant ?
Voici le compte rendu de l'atelier consacré aux inscriptions scolaires, à l'occasion des "Six Heures pour l'Ecole démocratique", le 17 octobre 2009 à Bruxelles. Les intervenants étaient Chantal Massaer d’Infor-Jeunes Laeken, Nico Hirtt de l’APED.
PS et PSC, fossoyeurs de l’école démocratique
L'Appel Pour une Ecole Démocratique (Aped) tient à réagir de la manière la plus vigoureuse à l'actuelle propagande du PS sur le thème de l'enseignement.
Discours de Nico Hirtt à l’occasion des 20 ans de l’Aped
Lors de la soirée de clôture des « Huit heures pour l'école démocratique » ce samedi 14 novembre, Nico Hirtt a tenu un discours, à l'occasion des 20 ans de notre association.
Vers un Contrat stratégique qui augmentera encore les inégalités scolaires ?
Ayant pris connaissance de la Déclaration commune en vue d'un « Contrat stratégique pour l'Education », l'Appel pour une école démocratique (Aped) se réjouit de constater que l'extrême disparité de niveaux,entre élèves et entre établissements soit enfin reconnue comme le problème majeur de l'enseignement en Communauté française (que viennent d'ailleurs de rappeler les résultats de l'enquête PISA-2). Si l'on peut regretter que la dimension sociale de cette ségrégation soit absente du constat, nous en reconnaissons néanmoins le caractère globalement lucide et courageux.















