Enfants réfugiés privés d’école
Une famille tchétchène a reçu une réponse négative à la demande d'asile (2e) parce qu'elle a transité par l'Autriche où elle a été forcée d'introduire...
Une tout autre école ? Oui, mais laquelle ?
Après de nombreuses et riches rencontres, le mouvement « Une tout autre école » (TAE), subdivision du mouvement citoyen « tout autre chose » (TAC), est en train de finaliser un Manifeste sur l'école (à lire ici). L'Aped, qui est partie prenante de TAE et TAC depuis leur naissance, a participé à plusieurs de ces débats. Et il se trouve que nous avons d'importantes divergences avec le projet de Manifeste. Suffisamment essentielles à nos yeux pour qu'elles justifient un débat public.
Pistes pour combattre l’homophobie et l’hétérosexisme à l’école
Dans le cadre de la Rainbow Week, la Maison-arc-Ciel de Bruxelles organise un atelier intitulé « Pistes pour combattre l’homophobie et l’hétérosexisme à l’école » le...
La Plate-forme de Lutte contre l’Echec Scolaire et la CPU
L’Aped fait partie de la Plate-forme de Lutte contre l’Echec Scolaire, qui regroupe les syndicats enseignants et de nombreuses associations. Voici la position officielle de la Plate-forme à propos de la réforme CPU proposée.
« Méthodes et pratiques pédagogiques »
Pour l'APED, l'école doit donner à tous les jeunes les armes, primo, pour comprendre le monde. Pour nous, toute pratique pédagogique, toute méthode, quelle qu'elle soit, doit être appréciée à cette aune-là. Est-ce que, oui ou non, telle ou telle méthode permet d'atteindre cet objectif-là : armer les jeunes pour comprendre le monde et participer à sa transformation ? Tel fut le point de départ de cet atelier qui draina les foules au colloque du 3 mars...
Gérer l’urgence… puis réinventer l’avenir
L’urgence absolue est de sauver des vies et de préserver la santé de la population. La décision rapide de confinement prise par les autorités...
Plate-forme de lutte contre l’échec scolaire
Il y a un peu plus d'un an, sept organisations - dont l'Aped - et quelques académiques associés dans une « plate-forme de lutte contre l'échec scolaire » adoptaient un Mémorandum. Ce texte part de la catastrophe que représente l'échec scolaire en Communauté Française et reprend les revendications communes afin de s'attaquer de front à ce fléau.
L'objectif de la plate-forme est de lancer un vaste débat de fond sur le rôle de l'Ecole et sur la manière de lui permettre de le remplir. A cette fin, les organisations concernées ambitionnent évidemment d'élargir au maximum la plate-forme afin d'être plus nombreux et donc plus forts pour porter le combat. C'est donc avec grand plaisir que nous avons constaté que différentes organisations nous rejoignaient à la fin de l'année scolaire. Il s'agit de l'association « Lire et Ecrire » ainsi que des principaux syndicats d'enseignants : la CSC enseignement, la CGSP enseignement et le SEL.
Le 8 juin dernier, lors d'une conférence de presse, les nouveaux venus ont expliqué les raisons de leur présence dans la plate-forme. Pour Michel Vrancken (CGSP enseignement), il est temps que les syndicats s'occupent d'autre chose que des salaires des enseignants et de leurs conditions de travail au sens strict. C'est bien sûr un de leurs rôles fondamentaux, mais il est important que les enseignants s'expriment aussi sur l'Ecole qu'ils veulent, sur ce que doit être l'Ecole dans notre société. Prosper Boulangé (CSC enseignement) rajoute que, la situation étant ce qu'elle est, un vaste travail de fond est nécessaire en Communauté Française pour se rapprocher d'un enseignement plus démocratique. Une véritable politique de gauche s'impose précise-t-il. Catherine Sterck (Lire et Ecrire) rappelle que son association s'adresse aux adultes qui désirent combler les lacunes de leur scolarité par un travail d'alphabétisation. Leur seul nombre suffit à démontrer les failles du système scolaire et justifie ainsi la présence de cette organisation dans la plate-forme. Enfin, Vincent Carette (ULB) estime que nous vivons dans une culture de l'échec. « Même dans le Contrat pour l'Ecole, on trouve normal qu'un certain nombre d'enfants soient exclus. En tant que citoyen, j'estime cela inacceptable et en tant que chercheur, je sais qu'il est possible de pratiquer autrement » précise-t-il.
L'année prochaine, la plate-forme se donne pour ambition, sinon d'encore s'élargir, en tout cas d'élargir le débat. Afin de préparer les conditions d'un large mouvement social nécessaire à toute avancée vers un enseignement plus juste. Elle se donne pour objectif de créer à cet égard les outils adéquats.
Le premier job de l’étudiant ? Etudier, pardi !
En Belgique, la ministre fédérale de l’Emploi et du travail a décidé – à la demande du secteur Horeca - de favoriser les jobs...
Offensive publicitaire sur les écoles francophones belges
Jusqu'à présent, l'intrusion publicitaire dans les écoles prenait des détours plutôt furtifs (journaux de classe et voyages sponsorisés, distributeurs de boissons, valises pédagogiques, concours, jeux, etc.). C'était sans compter sur l'empressement des marchands, qui veulent désormais passer à la vitesse supérieure : la société Campus Media, repérée il y a quelques temps par un encart dans le magazine Trends(1), travaille depuis six ans en Flandre, ainsi qu'aux Pays-Bas et en Allemagne.
Avec ou sans Covid, le niveau baisse et les inégalités se creusent
Voici ci-dessous le communiqué de presse de l'Aped (06/12/2023) concernant les résultats PISA 2022. Résultats une nouvelle fois - et sans surprise - accablants...













