Première « journée des membres »: une rencontre fructueuse entre les régionales de l’Aped

L’Aped soufflera bientôt ses 20 bougies mais le mouvement n’en est pas moins actif pour autant. Le dernier rassemblement en date nous le rappelle. Ce samedi 15 novembre, une cinquantaine de membres se sont réunis à Forest pour discuter des stratégies d’action à adopter pour rendre le travail de l’Aped encore plus accessible, plus visible et plus efficace. Un nouveau type de rencontre, chaînon jusqu’ici manquant entre les réunions restreintes du bureau, du conseil général et des régionales… et les grands rendez-vous comme nos traditionnelles « 6 heures pour l’école démocratique ».

Décret mixité : calmons le jeu !

Nous sommes très préoccupés. Un an après le décret « Inscriptions », le décret « Mixité » arrive à son tour sous les feux de la rampe. On sait ce qu’il advint du premier décret, mort de la médiatisation des files. Le nouveau décret pourrait à terme subir le même sort, d’autant plus que nous approchons de la période électorale, propice à la mise sous pression de partis comptant des électeurs mécontents du décret.

Ceci n’est pas une crise, c’est une escroquerie !

  L'Aped est évidemment signataire de l'appel qui suit. Ceci n’est pas une crise, c’est une escroquerie ! Passer de l’indignation à la mobilisation, c’est pour...

L’école et la peste publicitaire

La publicité ne se donne aucune limite : son intrusion dans les écoles est une réalité de plus en plus perceptible qui n'est pas...

Philippe Meirieu: l’individualisation, solution ou problème de l’école ?

Le 20 novembre 2021, Philippe Meirieu nous faisait l’amitié de participer à nos traditionnelles « 6 heures pour une École démocratique ». L’occasion pour...

« Je suis ou je ne suis pas Charlie ? »

Réflexions sur la guerre, le terrorisme, l’islam et la liberté d’expression Michel Collon publie le premier livre analysant l’attentat à Charlie Hebdo et ses liens...

Soif d’Idéal (Festival du Film d’Education)

La huitième édition du festival Soif D'IDÉAL (Festival du Film d'Education), organisé par nos amis des CEMEA, se déroulera du 19 au 23 mars...

Plate-forme de lutte contre l’échec scolaire

Il y a un peu plus d'un an, sept organisations - dont l'Aped - et quelques académiques associés dans une « plate-forme de lutte contre l'échec scolaire » adoptaient un Mémorandum. Ce texte part de la catastrophe que représente l'échec scolaire en Communauté Française et reprend les revendications communes afin de s'attaquer de front à ce fléau. L'objectif de la plate-forme est de lancer un vaste débat de fond sur le rôle de l'Ecole et sur la manière de lui permettre de le remplir. A cette fin, les organisations concernées ambitionnent évidemment d'élargir au maximum la plate-forme afin d'être plus nombreux et donc plus forts pour porter le combat. C'est donc avec grand plaisir que nous avons constaté que différentes organisations nous rejoignaient à la fin de l'année scolaire. Il s'agit de l'association « Lire et Ecrire » ainsi que des principaux syndicats d'enseignants : la CSC enseignement, la CGSP enseignement et le SEL. Le 8 juin dernier, lors d'une conférence de presse, les nouveaux venus ont expliqué les raisons de leur présence dans la plate-forme. Pour Michel Vrancken (CGSP enseignement), il est temps que les syndicats s'occupent d'autre chose que des salaires des enseignants et de leurs conditions de travail au sens strict. C'est bien sûr un de leurs rôles fondamentaux, mais il est important que les enseignants s'expriment aussi sur l'Ecole qu'ils veulent, sur ce que doit être l'Ecole dans notre société. Prosper Boulangé (CSC enseignement) rajoute que, la situation étant ce qu'elle est, un vaste travail de fond est nécessaire en Communauté Française pour se rapprocher d'un enseignement plus démocratique. Une véritable politique de gauche s'impose précise-t-il. Catherine Sterck (Lire et Ecrire) rappelle que son association s'adresse aux adultes qui désirent combler les lacunes de leur scolarité par un travail d'alphabétisation. Leur seul nombre suffit à démontrer les failles du système scolaire et justifie ainsi la présence de cette organisation dans la plate-forme. Enfin, Vincent Carette (ULB) estime que nous vivons dans une culture de l'échec. « Même dans le Contrat pour l'Ecole, on trouve normal qu'un certain nombre d'enfants soient exclus. En tant que citoyen, j'estime cela inacceptable et en tant que chercheur, je sais qu'il est possible de pratiquer autrement » précise-t-il. L'année prochaine, la plate-forme se donne pour ambition, sinon d'encore s'élargir, en tout cas d'élargir le débat. Afin de préparer les conditions d'un large mouvement social nécessaire à toute avancée vers un enseignement plus juste. Elle se donne pour objectif de créer à cet égard les outils adéquats.

Le Segec refuse toute démocratisation de l’enseignement

En réagissant violemment contre les modestes projets ministériels de régulation des inscriptions d'élèves et contre la timide ébauche de "tronc commun" au premier degré secondaire, le Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique (Segec) montre qu'il ne cherche nullement à résoudre le problème criant du déficit d'équité de notre système éducatif, mais uniquement à se vendre au mieux sur le marché de l'enseignement.

Debat tussen Mieke Van Hecke en Nico Hirtt

Tijdens de “10 uren voor de democratische school” op 19 november 2005 debatteerden Mieke Van Hecke, directeur-generaal van het Vlaams Katholiek Onderwijs en Nico Hirtt, hoofdredacteur van “De democratische school” over gelijke onderwijskansen. Moderator was Pieter Lesaffer, onderwijsjournalist bij De Standaard. Hij stelde de sprekers en het thema even voor en gaf eerst het woord aan Nico Hirtt.

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