Notre offre d’animation
L'Aped peut vous proposer des animateurs ou des intervenants pour vos conférences, débats, formations. Cette offre est gratuite pour les associations militantes et les syndicats. Nous pouvons nous déplacer partout en Europe, voire au-delà. Alors profitez-en, mais réservez nos conférenciers en temps utile : leurs agendas sont souvent bien remplis !
Après-Charlie : un premier bilan alarmant
L’émotion qui a tout balayé sur son passage en ce mois de janvier est retombée. L’heure est désormais à un premier bilan. Et le...
L’Aped se dote d’un nouveau texte de référence fondamental
Pendant près de trois années, le Conseil général de l'Aped (l'organe de décision principal de notre association) a planché sur la rédaction d'un nouveau...
Vidéo du webinaire « À quoi sert l’École ? Et à quoi devrait-elle servir ? »
Le 27 janvier, Philippe Schmetz et Jean-Sébastien Philippart (Aped) animaient une vidéo-conférence consacrée à la question des fonctions de l'École. Une question fondamentale... et...
Six heures 2009. Atelier «éducation à l’environnement»
Cet atelier réunissait Bernard
Legros
et
Jean‐Noël
Delplanque (Aped),
Paul
Lannoye (fondateur d'Ecolo),
Jean‐Pascal
van
Ypersele
(GIEC);
modérateur
:
Jean‐Baptiste
Godinot
.
Propositions pour un nouveau décret mixité
La régulation des inscriptions dans le secondaire a clairement été l’un des sujets importants de la législature communautaire qui s’achève. Le sujet a été mis sur la table, il a fait débat. Le Gouvernement a reculé et il renvoie la patate chaude au prochain gouvernement qui devra se pencher rapidement à cette question. Plusieurs organisations ont souhaité se concerter et travailler de concert afin, d’une part, de mettre le doigt sur les problèmes issus de l’absence de régulation des inscriptions en Communauté française (discrimination, enseignement inégalitaire, faiblesse de démocratisation de l’enseignement supérieur) et, d’autre part, de proposer des pistes pour avoir (enfin) une régulation efficace des inscriptions dans le secondaire.
Plate-forme de lutte contre l’échec scolaire
Il y a un peu plus d'un an, sept organisations - dont l'Aped - et quelques académiques associés dans une « plate-forme de lutte contre l'échec scolaire » adoptaient un Mémorandum. Ce texte part de la catastrophe que représente l'échec scolaire en Communauté Française et reprend les revendications communes afin de s'attaquer de front à ce fléau.
L'objectif de la plate-forme est de lancer un vaste débat de fond sur le rôle de l'Ecole et sur la manière de lui permettre de le remplir. A cette fin, les organisations concernées ambitionnent évidemment d'élargir au maximum la plate-forme afin d'être plus nombreux et donc plus forts pour porter le combat. C'est donc avec grand plaisir que nous avons constaté que différentes organisations nous rejoignaient à la fin de l'année scolaire. Il s'agit de l'association « Lire et Ecrire » ainsi que des principaux syndicats d'enseignants : la CSC enseignement, la CGSP enseignement et le SEL.
Le 8 juin dernier, lors d'une conférence de presse, les nouveaux venus ont expliqué les raisons de leur présence dans la plate-forme. Pour Michel Vrancken (CGSP enseignement), il est temps que les syndicats s'occupent d'autre chose que des salaires des enseignants et de leurs conditions de travail au sens strict. C'est bien sûr un de leurs rôles fondamentaux, mais il est important que les enseignants s'expriment aussi sur l'Ecole qu'ils veulent, sur ce que doit être l'Ecole dans notre société. Prosper Boulangé (CSC enseignement) rajoute que, la situation étant ce qu'elle est, un vaste travail de fond est nécessaire en Communauté Française pour se rapprocher d'un enseignement plus démocratique. Une véritable politique de gauche s'impose précise-t-il. Catherine Sterck (Lire et Ecrire) rappelle que son association s'adresse aux adultes qui désirent combler les lacunes de leur scolarité par un travail d'alphabétisation. Leur seul nombre suffit à démontrer les failles du système scolaire et justifie ainsi la présence de cette organisation dans la plate-forme. Enfin, Vincent Carette (ULB) estime que nous vivons dans une culture de l'échec. « Même dans le Contrat pour l'Ecole, on trouve normal qu'un certain nombre d'enfants soient exclus. En tant que citoyen, j'estime cela inacceptable et en tant que chercheur, je sais qu'il est possible de pratiquer autrement » précise-t-il.
L'année prochaine, la plate-forme se donne pour ambition, sinon d'encore s'élargir, en tout cas d'élargir le débat. Afin de préparer les conditions d'un large mouvement social nécessaire à toute avancée vers un enseignement plus juste. Elle se donne pour objectif de créer à cet égard les outils adéquats.
Pourquoi se battre pour une école démocratique ?
Nous publions ci-dessous le texte intégral du discours de Nico Hirtt aux "Six heures pour l'école démocratique" qui ont eu lieu à Bruxelles, le 16 octobre dernier. En raison de sa participation au Forum Social européen à Londres, où il devait intervenir comme orateur lors d'un séminaire sur le thème "Enseignement et globalisation en Europe", Nico Hirtt est arrivé trop tard à Bruxelles et son discours a été lu par Jean-Pierre Kerckhofs, président de l'Aped.
L’Art et la littérature en classe d’espagnol
Comment transmet-on un patrimoine artistique ? Comment faire rencontrer les œuvres d'art aux élèves ?
Les œuvres d'art, ça s'admire ou ça se travaille ?
Comment...
Participez avec vos élèves à la nouvelle enquête « École, savoirs et climat »
En 2008 et 2015, l’Appel pour une école démocratique avait organisé des enquêtes auprès de milliers d’élèves de 5e et 6e secondaire, afin d'évaluer...




