Le programme de l’APED et la violence

En 2006, l'APED a publié un programme en 10 points, « Vers l'école commune ». Ce projet contient des réformes de nature à réduire spectaculairement la violence scolaire. Petit aperçu.

Violence au cours : que faire ?

S'il est évident que l'essentiel des causes des violences des jeunes est à chercher dans le contexte où ils vivent (situation socio-économique, ségrégation, injustices, mauvais rapport à l'école, écoles et classes ghettos, société de l'individualisme et de la lutte concurrentielle, etc.), et qu'il ne faudra dès lors attendre aucune amélioration notable tant que de vigoureuses réformes progressistes n'auront pas été entreprises, il n'en reste pas moins vrai qu'il nous faut exercer notre métier d'enseignants et d'éducateurs, au quotidien, dans les meilleures conditions possible. Nous pensons que quelques modes de fonctionnement, quelques attitudes, en classe comme dans l'école, peuvent réduire sensiblement la tension et la violence (même si, nous le répétons, dans des contextes extrêmes, ils ne suffiront pas).

6. Une école ouverte

- Concrètement, qu'est-ce que cela signifie pour l'école de s'ouvrir vers d'autres lieux ? - Les écoles ouvertes le soir et le week-end ? N'êtes-vous pas en...

De participatie op het terrein

Om de jongerenparticipatie op school te meten, zullen we de concrete realiteit op het terrein onderzoeken. Dat zal ons ook een beeld geven van de impasse en de omvang van de behoeften in de scholen.

Een overzicht

Onder de noemer van opvoeding tot burgerschap vindt men de meest schitterende initiatieven en de meest bedenkelijke, al zijn ze vaak goed bedoeld. De motivatie mag dan een beslissende rol spelen om een project tot een goed einde te brengen, het zijn de kritische instelling, de doelstellingen en de middelen die vooruitgang mogelijk maken in de richting van meer democratie. Met deze bedenkingen in het achterhoofd willen we een overzicht maken van wat er in de scholen op dit vlak gebeurt.

La participation des jeunes à l’école, nous sommes pour !

Participation des jeunes à l'école, éducation à la citoyenneté, apprentissage de la démocratie ... quelques termes dont se gargarise le monde de l'enseignement depuis le tournant des années 1990. Des termes devenus, comme on dit, très " tendance ". Dans les discours et les décrets politiques comme sur le terrain, se multiplient les expériences de participation des jeunes à la vie de leur école : délégués de classe, conseils d'élèves, conseil de participation, pédagogie du projet, parrainage-tutorat des jeunes élèves par les aînés, actions en tous genres pour l'environnement, contre le racisme, etc.

Les enjeux cachés de la participation

N'est-il pas curieux que ce soient les pouvoirs -directions d'écoles, pouvoirs organisateurs, réseaux et ministres- qui poussent les jeunes, leurs parents et les enseignants à la participation ? D'où vient cette vague ? Quelle lame de fond peut-elle bien cacher ?

Les étudiants, la sécurité, l’hygiène et l’embellissement de leur école

Rien ne vaut de se pencher sur une réalité concrète pour mesurer, à la fois, l'intérêt que pourrait avoir la participation démocratique des jeunes à la vie de leur école, l'impasse où elle se trouve tant que celle-ci est maintenue dans la misère, et l'ampleur des besoins.

Paroles de jeunes

On aimerait les voir encore plus nombreux, mais ils sont quand même quelques-uns à s'engager dans la participation démocratique. Voici leurs propos, glanés dans diverses revues associatives.

A la recherche d’une participation démocratique

Délégués de classe ou investis dans une action "citoyenne" au sein de leur école, les jeunes sont-ils bien en train de découvrir et de développer la démocratie ? Rien n'est moins sûr. Ce que chacun-e d'entre nous entend par "participation démocratique" recouvre des réalités fort différentes et parfois diamétralement opposées. Peut-on parler de participation démocratique quand le délégué de classe est chargé de collecter les fonds pour l'excursion, d'escorter un condisciple "délinquant" chez le préfet, de surveiller la classe en l'absence du prof ou d'effacer le tableau ? Peut-on parler de participation démocratique quand quelques délégués d'élèves sont noyés parmi de nombreux adultes, véritables "pros" de la réunion, au sein du Conseil de Participation de leur établissement ? Peut-on parler de participation démocratique quand la direction rêve de voir les élèves animer la vie de leur école, pour la rendre plus attractive dans un contexte de concurrence avec les écoles voisines, sans rien remettre en cause par ailleurs ? Quand la direction tente d'utiliser les délégués pour mettre le grappin sur le(s) coupable(s) de déprédations dans les toilettes ? Quand on présente, à l'occasion de visites au Parlement par exemple, les institutions de l'Etat comme le nec plus ultra insurpassable de la démocratie ?

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