S’attaquer au marché scolaire ou accepter les inégalités : il faut choisir !

Le décret inscriptions ne réduit pas la ségrégation scolaire. C’est ce qui ressort du dernier rapport de la Commission de pilotage qui a analysé...

Vidéo: en France, McKinsey se prend les pieds dans le tapis…

Rémunéré à hauteur de 500.000 € pour« réfléchir à des thèmes de réflexion » (sic) sur l’ « évolution du marché… euh… du métier...

En finir avec les mystifications du marché scolaire

Ecoles contraintes de garnir leur vitrine d’offres « tape-à-l’œil » plutôt que de se centrer sur leur mission pédagogique, marketing éhonté entrainant une gabegie de moyens...

L’école nouvelle cible des gourous de la Silicon Valley

Cela fait longtemps que les gourous de la Silicon Valley ont annoncé la couleur : à l’instar de Trump – mais avec l’intelligence en plus...

Grèce : les étudiants en lutte contre l’ouverture d’universités privées

Importante mobilisation en Grèce. De nombreuses facultés à travers le pays ont été occupées et, tous les jeudis depuis début janvier, des arrêts de...

Les vautours du coronavirus 1

Dans mon quartier-village du centre-ville de Liège, les habitants ont constitué depuis des années une mailing-liste pour toutes les communications utiles. En ces temps...

AGCS: nos ministres sont contre, mais pour…

L'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS) qui se prépare au sein de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) inquiète, parait-il, nos politiques. Ils craignent " une privatisation croissante de l'offre d'enseignement dans notre pays ". (1) L'AGCS concerne le volet " services " de la libéralisation du commerce. Tous les secteurs où l'Etat ne détient pas le monopole sont visés. C'est donc aussi le cas de l'enseignement dans les nombreux pays comme le nôtre où plusieurs réseaux coexistent. Pour le 30 juin 2002, chaque Etat devait spécifier aux Etats concernés les services qu'il souhaitait voir libéraliser chez eux. Pour fin mars 2003, chacun doit répondre aux requêtes qui lui ont été adressées en précisant ce qu'il accepte de libéraliser chez lui. L'Union Européenne s'est mise d'accord sur le principe d'une réponse commune, mais celle-ci était toujours en préparation au moment où nous écrivions ces lignes. Suite à une interpellation parlementaire, le Ministre Président de la Communauté Française Hervé Hasquin (MR) a répondu que les requêtes de l'étranger étaient " particulièrement alarmistes " en matière d'éducation (surtout d'enseignement supérieur) et d'audiovisuel. Quelle est la position de la Belgique ? Officiellement, avec sept autres pays dont la France et l'Italie, nos autorités ont marqué leur opposition à une libéralisation accrue de l'éducation. Très bien. Mais que dire alors de leur zèle à mettre en place le processus de Bologne ?

Critiques de l’école numérique

Ouvrage collectif coordonné par Cédric Biagini, Christophe Cailleaux et François Jarrige Le numérique s’implante de plus en plus profondément dans l’enseignement, de l’école à l’université,...

Votre mutuelle soutient-elle l’école privatisée ?

La mutualité Partenamut annonce qu'elle offre à ses « clients » une réduction de 10% sur certaines prestations de l'entreprise de soutien scolaire Cogito. Sur le...

Les vautours du coronavirus 4, édition spéciale « bac à sable »

La « continuité pédagogique » à distance constituerait « un bac à sable grandeur nature ». Nous vivrions « un moment de bascule fabuleux ». L’obscénité de ces propos, dans un...

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