France : l’évolution du Service Public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche depuis...

Après les déclarations du Président de la République, le 14 janvier 2014, il est indispensable de faire un retour en arrière pour apprécier la pertinence de ses propos. Celui-ci a officiellement reconnu son identité sociale-démocrate. Depuis lors, les « experts » médiatiques bien en cour, se félicitent de cet aveu pourtant tardif. En effet, par une analyse des 30 dernières années, il apparait clairement que ce tournant social-démocrate a été endossé par les responsables du PS dès 83-84, et que depuis, il y a eu dérive sociale-libérale complètement aboutie et assumée en ce début d’année 2014.

L’élitisme scolaire au programme du n°24 des Carnets rouges

Le dernier numéro des Carnets rouges, revue du réseau école du Parti Communiste Français, est consacré à l'analyse critique des mécanismes à l'œuvre dans...

Les vautours du coronavirus 4, édition spéciale « bac à sable »

La « continuité pédagogique » à distance constituerait « un bac à sable grandeur nature ». Nous vivrions « un moment de bascule fabuleux ». L’obscénité de ces propos, dans un...

Lettre à ceux qui aiment l’école

M. le Ministre, en réponse à votre livre, je vous écris une lettre que vous n'aurez peut-être pas l'envie ou l'intelligence de lire. Je vous écris pour vous dire toute la peine et l'affliction que vos réformes annoncées me font et plus particulièrement celles qui concernent l'École publique.

L’école de l’égalité reste à faire !

Les élections du printemps dernier ont donné un coup d’arrêt à la politique d’agression et de casse systématique de l’Ecole mise en œuvre sous les gouvernements de Sarkozy. Et la promesse de « refondation de notre école » du nouveau gouvernement, appuyée par celle du rétablissement d’une partie importante des emplois supprimés, est aujourd’hui vécue comme une véritable bouffée d’oxygène par tous ceux qui sont attachés à l’école publique.

A lire en ces temps de lutte : « Opération Macron »

Merci aux éditions du Cerisier d'avoir eu le bonne idée de publier l'ouvrage d'Eric Stemmelen ! Le titre de cet ouvrage peut se lire dans...

France : lettre ouverte au ministre de l’Education nationale

Nous ne prenons pas la plume dans un esprit de revanche mais avec une exigence de justice, cette même exigence de justice qui a animé François Hollande durant toute la campagne présidentielle et qui, nous l'espérons tous, marquera profondément le quinquennat qui s'ouvre.

Les damnés de la Terre

Douze longues nuits illuminées de feu, tâchées de sang. Pendant ce temps-là, sans doute paralysés par la trouille, les tâcherons du concept, toujours prêts à voler au secours de ceux qui les paient, rattachaient leurs godasses en tremblant ; effrayés, incapables de fourbir ne serait-ce qu'un embryon de réflexion, les journalistes vedettes comptaient et recomptaient le nombre de voitures brûlées en s'emmêlant les doigts dans leurs calculettes ; tous les amis des grandes causes humanitaires, d'autant plus proches de la misère humaine qu'elle se trouve très loin d'eux, se retrouvaient bec cloué. Tous les m'as-tu-vu, beaux parleurs et bavards s'étaient mis en vacances universitaires. La grande peur des classes dirigeantes et de leurs valets, les prétendues élites intellectuelles... Il aura fallu plus de douze longues nuits pour qu'enfin un homme se lève et ait le courage d'appeler un chat un chat. Aussi bien eu égard aux mesures à caractère politique qu'aux mesures à coloration sociale qu'il annonce, sans aucun doute à son insu, Dominique de Villepin proclame la vérité, -nommément celle-ci , hégélienne, que « L'esclave est la vérité du maître. » En effet, quoi qu'on en pense, le discours tenu par le Premier ministre Dominique de Villepin lundi 7 novembre aura décisivement contribué à objectiver ce grand charivari en conférant une vraie dignité au cri qui secoue la France ces derniers jours, celui d'un événement politique considérable.

Carte scolaire : un vrai choix de société

Depuis quelques semaines, le débat sur l'Ecole s'est centré, en France, sur la question de la carte scolaire. Même si la façon d'entrer dans ce débat a été souvent empreinte de démagogie politicienne, il se profile un vrai choix de société qu'il faut prendre au sérieux. Cette question suscite des inquiétudes chez les enseignants, les parents d'élèves les chefs d'établissements, les élus et les organisations syndicales. Elle fait réagir tous les acteurs de l'Ecole.

Ecole : non au renoncement

La «crise des banlieues» qu'a connue notre pays durant le mois de novembre a été l'occasion, ou le prétexte, pour le gouvernement d'annoncer la...

Les plus lus...

Articles récents