Les enjeux de l’enseignement au Congo-Kinshasa
Gratien Mokonzi est un bon compagnon de route de l'Aped. Au cours des dernières années il nous a communiqué de nombreux articles sur l'enseignement au Congo-Kinshasa. Il vient de publier, aux éditions L'Harmattan, un livre sur l'éducation dans l'ancienne colonie belge et m'a fait l'honneur de me proposer de le préfacer. C'est (à peu de choses près) le texte de cette préface que je vous propose ci-dessous en guise de recension.
Insuffisances et effets pervers des tentatives de régulation des inscriptions
Il faut reconnaître à Marie Arena le mérite d’avoir été la ministre francophone qui, la première, a clairement mis le doigt sur le mal...
Welke lading dekt de vlag van de “herwaardering”?
De “herwaardering van het technisch en beroepsonderwijs” staat sinds vele jaren op de onderwijsagenda maar was nooit zo prominent aanwezig als in de jongste regeerakkoorden van de vele deelregeringen die België rijk is. Van Daniël Coens over Luc Van den Bossche en Marleen Vanderpoorten tot Frank Vandenbroucke of van Elio Di Rupo over Laurette Onkelinx en Pierre Hazette tot Maria Arena, telkens komen de ministers wel met een initiatief voor het voetlicht. De oprichting van de Hoge Raad voor het Technisch en Beroepsonderwijs (1985) en van de Conseil Supérieur de l'Enseignement Technique Francophone (1988). De Staten-Generaal van het Technisch Onderwijs (1993), georganiseerd door de VLOR (Vlaamse Onderwijs Raad) en voorbereid door de Hoge Raad voor het Technisch en Beroepsonderwijs en de SERV (Sociaal-Economische Raad voor Vlaanderen). Het opstellen van de beroeps- en opleidingsprofielen, in Vlaanderen toevertrouwd aan sectorcommissies van de SERV, in het Franstalig landsgedeelte aan de speciaal daartoe in 1995 opgerichte CCPQ (Commission Communautaire des Professions et des Qualifications). In 2000 hergroepeert minister Hazette de studierichtingen van het technisch en het beroepsonderwijs. In Vlaanderen heeft Van den Bossche een paar jaar vroeger een gelijkaardige operatie doorgevoerd.
Couts scolaires : déni de démocratie
L’obstacle des frais scolaires se franchit d’autant plus aisément que l’on est riche et déterminé à offrir à ses enfants une position sociale privilégiée....
Bruxelles: Suicide d’un professeur passionné
Un prof d’histoire bruxellois s’est donné la mort en juin. Surendetté, il n’aurait pas supporté le harcèlement de la société de crédit Cetelem. Un...
Chances (égalité de…)
Le système scolaire, qui se veut et se dit démocratique, ce système qui déclare poursuivre l'égalité des chances, fonctionne aussi, et surtout, suivant les...
Fonds de soutien Luk Vervaet, professeur exclu des prisons
Chère amie, cher ami,
Luk Vervaet, professeur de néerlandais à la prison de Saint-Gilles, et activiste des droits de l’Homme, est interdit d’accès à...
Coordination inter-réseaux ? Chiche !
Lors de l’Appel à refondation de l’Ecole présenté en 2014 par différents acteurs associatifs, syndicaux et académiques, les signataires énuméraient différents freins à la...
Le point sur les épreuves externes du CESS
Depuis quelques années, des épreuves externes centralisées sont organisées en 6e secondaire dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), sur deux matières du programme de cours (français et histoire). Elles sont obligatoires et certificatives depuis cette année et sont donc directement liées à l’octroi du certificat de fin d’études secondaires, le CESS. C’est pourquoi on parle aujourd’hui en général de CESS pour désigner les épreuves externes elles-mêmes (ce sera le cas dans les articles du présent dossier), même si le CESS est pour le moment essentiellement le produit de la réussite d’épreuves internes classiques.
Requiem pour le tronc commun
Si l’Aped n’a jamais dissimulé un regard critique sur le Pacte d’Excellence, nous avons toujours affirmé que s’il ne fallait retenir qu’un élément positif,...













