Epreuve de français du CESS

Epreuve de français du CESS : peut (beaucoup) mieux faire…

L’épreuve externe de français pour l’obtention du CESS dans le qualifiant s’est déroulée ce jeudi 16 juin et ne sera pas épargnée par les...

Semaine mondiale d’action 2004 pour l’éducation

L'Internationale de l'Education pousse les politiques à renforcer leur financement et leur soutien en faveur de la scolarisation de tous les enfants

Les damnés de la Terre

Douze longues nuits illuminées de feu, tâchées de sang. Pendant ce temps-là, sans doute paralysés par la trouille, les tâcherons du concept, toujours prêts à voler au secours de ceux qui les paient, rattachaient leurs godasses en tremblant ; effrayés, incapables de fourbir ne serait-ce qu'un embryon de réflexion, les journalistes vedettes comptaient et recomptaient le nombre de voitures brûlées en s'emmêlant les doigts dans leurs calculettes ; tous les amis des grandes causes humanitaires, d'autant plus proches de la misère humaine qu'elle se trouve très loin d'eux, se retrouvaient bec cloué. Tous les m'as-tu-vu, beaux parleurs et bavards s'étaient mis en vacances universitaires. La grande peur des classes dirigeantes et de leurs valets, les prétendues élites intellectuelles... Il aura fallu plus de douze longues nuits pour qu'enfin un homme se lève et ait le courage d'appeler un chat un chat. Aussi bien eu égard aux mesures à caractère politique qu'aux mesures à coloration sociale qu'il annonce, sans aucun doute à son insu, Dominique de Villepin proclame la vérité, -nommément celle-ci , hégélienne, que « L'esclave est la vérité du maître. » En effet, quoi qu'on en pense, le discours tenu par le Premier ministre Dominique de Villepin lundi 7 novembre aura décisivement contribué à objectiver ce grand charivari en conférant une vraie dignité au cri qui secoue la France ces derniers jours, celui d'un événement politique considérable.

Ça fait vingt ans que l’école se serre la ceinture

Les enseignants devraient «faire des efforts comme tout le monde» nous dit-on. Il n'est donc pas inutile de rappeler que le secteur éducatif subit depuis vingt ans une austérité permanente. Découvrez un graphique révélateur : à télécharger et à diffuser !

Pour un financement juste : en finir avec les réseaux

Ainsi le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a trouvé un moyen astucieux de rapprocher les subventions de fonctionnement de l'enseignement libre de celles de l'enseignement officiel : en diminuant les deuxièmes. Il suffisait d'y penser ! L'occasion pour l'Aped de rappeler sa position sur les réseaux.

Les étudiants chiliens dans la rue : « Pour étudier, on doit s’endetter »

Depuis environ un mois, les étudiants chiliens ont décidé d'exprimer leur indignation face aux inégalités du système éducatif à travers des manifestations de masse...

Enseignement professionnel : à mort l’école des classes populaires !

Nous reproduisons ici un texte initialement paru sur le site de la Gauche Écosocialiste. Cet article rend admirablement compte de la subordination de l'École...

Le goût amer des réformes universitaires

Le 19 juin 1999, les ministres de l'enseignement supérieur de 29 pays européens, réunis à Bologne, s'engageaient dans un processus visant à créer un “espace européen d'enseignement supérieur”...

La carte scolaire : ses faiblesses et comment l’améliorer

Dans les débats, en Belgique, autour de la nécessité ou non de réglementer davantage les procédures d'inscription des élèves (et les pratiques de recrutement des écoles), un argument est souvent avancé par les défenseurs libéraux du statu quo : « regardez en France, ils ont leur carte scolaire et ça ne marche pas. Elle ne garantit pas l'équité sociale et, d'ailleurs, Sarko va la supprimer ». Il est en effet intéressant, pour alimenter nos débats, de nous pencher sur ce qui se passe en France.

Bruxelles: Suicide d’un professeur passionné

Un prof d’histoire bruxellois s’est donné la mort en juin. Surendetté, il n’aurait pas supporté le harcèlement de la société de crédit Cetelem. Un...

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