Lettre d’un enseignant écœuré
Le lycée dans lequel j’enseigne a mis en place depuis la rentrée dernière (2010) le dispositif fer de lance de la réforme de l’enseignement des langues vivantes : les fameux groupes de compétences. Nous avons ainsi cédé à l’insistance de l’inspection et de l’administration à nous imposer une manière de travailler que ne rend obligatoire aucun texte officiel, puisque ces derniers se contentent de les proposer ou de les recommander.[[« Les enseignements de langues vivantes étrangères peuvent être dispensés en groupes de compétences, » d’après l’article D312-17 du code de l’éducation]]
Éduquer et former, sous la dictature du marché du travail
Le discours dominant sur l’éducation considère celle-ci comme un « capital humain », dont le développement serait profitable à la fois aux individus (employabilité) et aux sociétés (croissance économique). Ce discours idéologique a pour fonction principale de justifier une adéquation fine de l’école aux évolutions du marché du travail. Or, l’étude des documents les plus récents de l’OCDE et de l’Union européenne révèle que cette évolution engendre, non pas un développement quantitatif ou qualitatif de l’enseignement, mais sa polarisation et son repli sur les « compétences » de base.
L’enseignement n’est pas une marchandise
Pour rappel : L'AGCS, l'Accord Général sur le Commerce des Services (en anglais « GATS »), a été conclu en 1995 entre les 112 états qui étaient membres de l'OMC à l'époque et s'applique aux 148 états membres actuels. C'est un accord de droit international qui comprend de longues listes énumérant les secteurs dans lesquels les états signataires s'engagent à libéraliser le commerce des services. 156 groupes de services ont été répertoriés en 12 secteurs - des finances à la santé en passant par les transports. L'enseignement y est défini comme un service parmi d'autres.
La science du pédagogue… et le coeur du jardinier
Les enfants en échec doivent passer par les étapes qui leur ont échappé ou qui ne leur ont pas été proposées. Avant d'en venir au “programme”, aux remédiations, il est nécessaire de mettre en place les compétences premières et les appétences psychologiques qui permettent d’accéder à la pensée et au savoir.
Pour faire face au problème très préoccupant - mais qui n'est pas nouveau - de l'échec scolaire, de nombreuses réformes ont été proposées, mais jamais évaluées ni même, semble-t-il, massivement appliquées par les enseignants. Une querelle entre modernistes et traditionalistes s'est développée, avec une "victoire" récente de ces derniers. On ne peut attendre des miracles de ce retour en arrière, car les méthodes proposées produisaient déjà un lourd échec là et quand elles étaient (ou quand elles sont encore) mises en œuvre. Christian Montelle tente d'explorer d'autres voies pour lutter contre le fléau de l'échec scolaire. Il rejette les approches mécanistes qui ne tiennent pas compte de la nature de l'enfant et appliquent des "remèdes" scientistes et technologiques à des élèves qui n'en sont que plus meurtris et humiliés. La violence engendrée par cette incompréhension empoisonne tout le monde scolaire. Un être humain n'est pas une machine dont on pourrait noter les symptômes de dysfonctionnement afin de les réparer de façon normée. Les méthodes employées pour dresser des rats, ou conditionner des hommes à un travail déshumanisé, montrent leur inefficacité : le taylorisme, le fordisme n'ont pas leur place dans l'école républicaine.
Leerkrachten manifesteren tegen besparingen (20 april 2005)
Onder de slogan "onderwijs verdient beter" manifesteerden op woensdag 20 april de onderwijsvakbonden (COC, ACOD, VSOA) tegen de besparingen in het Nederlandstalig onderwijs. De besparingen behelzen minstens 1300 voltijdse ambten vanaf 1 september.
L’école dans une logique de marché
Passage de témoin à la CSC-Enseignement. Dans le Soir du 27 août, l’ancien secrétaire général, Prosper Boulangé, et le nouveau, Eugène Ernst, dénoncent sans...
“Slechte scholen worden gesloten”
De Nederlandse minister Van der Hoeven van Onderwijs (CDA) wil scholen die langdurig slecht presteren geen overheidsgeld meer geven, wat in de praktijk betekent...
Pénurie : et si, comme en Finlande, on faisait confiance aux enseignants ?
Le problème de la pénurie est particulièrement préoccupant en Communauté française et, même s’il est difficile à quantifier car la situation est forcément très...
Nous avons testé pour vous l’épreuve externe du CESS en français…
Grande première en ce mois de juin 2015 : l’épreuve externe commune de français au terme de la dernière année de l’enseignement secondaire, pour l’obtention du fameux CESS, était obligatoire dans tous les établissements en Fédération Wallonie-Bruxelles. Professeur de français dans une 7ème professionnelle organisée en alternance (CEFA), l’épreuve m’inspire les quelques réflexions suivantes…
Vlaams regeerakkoord (2004-2009)
Onder de titel "Investeren in onderwijs, elk talent zijn kansen geven" wijdt de Vlaamse regering (CD&V-NVA, VLD, SP.A-Spirit) die in juli 2004 tot stand kwam, een volledig hoofdstuk aan onderwijs in haar regeerakkoord. Ook in het hoofdstuk "Topprioriteit: meer ondernemen, meer werkgelegenheid" vinden we een aantal linken naar beroepsvorming en onderwijs.
Hieronder geven we commentaar bij de belangrijkste uittreksels (in kursief) uit het regeerakkoord rond onderwijsbeleid.
Hieronder geven we commentaar bij de belangrijkste uittreksels (in kursief) uit het regeerakkoord rond onderwijsbeleid.












