Le niveau baisse-t-il ? Pourquoi ? Et que pouvons-nous y faire ?
A Anvers, le 10 octobre dernier, je participais à un débat sur le niveau de l’enseignement. Le modérateur posait trois questions aux participants du...
Avis de (très) mauvais temps !
La grève et la manifestation du 5 mai avaient très largement dépassé les espérances des directions syndicales. Trêve de fin d’année et vacances bien méritées derrière nous, le constat reste le même : ça va mal, très mal, et la situation va encore s’aggraver. Faut-il nous y résigner ? Que non ! L’heure est (re)venue de nous mobiliser. Car nous pouvons changer le cours des choses.
L’adaptation de l’enseignement supérieur aux lois du marché
A propos des réponses du Ministre grec de l'Education nationale et des religions sur les questions concernant le processus de Bologne qui seront traitées à la rencontre des ministres de l'Education de l'Union européenne à Londres, 17 - 19 mai 2007
article publié dans le quotidien grec Rizospastis, le 29 avril 2007.
Nous reproduisons cet article dans sa traduction anglaise. Si vous souhaitez nous aider à traduire ce texte vers le français, veuillez nous contacter à aped@ecoledemocratique.org
Prêts étudiants aux Etats-Unis : les nouveaux « subprimes » ?
Bienvenue dans le monde enchanté de l’enseignement universitaire aux Etats-Unis où l’ensemble des prêts étudiants a représenté l'an dernier plus de 1.000 milliards de dollars, soit une moyenne de 25.000 dollars par étudiant.
Mais la crise économique et financière s’est aussi invitée au pays du hamburger et de la marchandisation sans frein de l’enseignement. Au 31 mars, le total des sommes empruntées et encore en souffrance s'élevait à 904 milliards de dollars. Les prêts étudiants sont ainsi devenus le deuxième poste d'endettement des ménages américains en 2010, derrière les emprunts immobiliers, mais devant les emprunts contractés par carte de crédit.
L’enseignement pourrait bien devenir sous peu la prochaine bulle spéculative à exploser.
L’article qui suit est paru ce 10 juillet 2012 sur le site ww.www.lemonde.fr sous la signature de Mathilde Damgé et donne une vue saisissante de ce que devient un enseignement abandonné aux lois du marché… et aux financiers de tout poil.
En démocratie, l’éducation n’est pas (seulement) un droit. C’est un devoir.
Le 5 octobre dernier, à l’invitation du Parlement de la Communauté germanophone de Belgique, Nico Hirtt a pris la parole devant quelque 200 enseignants...
Normes de transposition et modes de transmission
Deux questions demeurent souvent dissociées dont l'interdépendance, pourtant, est décisive pour qu'ait lieu l'acte d'apprendre: la question des savoirs, c'est à dire des contenus à enseigner, laissée aux experts patentés, et la question des méthodes, laissée aux pédagogues. Au mieux, la jonction entre ces deux questions pense pouvoir se régler sur le seul champ de la didactique disciplinaire.
Or quelles que soient les disciplines se joue l'écart entre les savoirs réels (qui sont les savoirs savants du patrimoine scientifique, culturel) et les savoirs prescrits, fixés comme savoirs à enseigner. C'est cet écart qui constitue la transposition, faite d'étagements successifs, depuis l'établissement officiel des savoirs fixés par les programmes et référentiels, en passant par ceux qui figurent dans les manuels et jusqu'aux savoirs effectivement enseignés auprès des élèves. C'est de cet écart dont il est question ici et de ses conséquences concrètes, inévitables, sur les méthodes pédagogiques utilisées, tant dans leurs conceptions que dans leurs mises en pratique.
Débat sur le redoublement : une querelle stérile ?
Les études scientifiques sur l’efficacité du redoublement se suivent et ne se ressemblent pas… du moins en apparence. Depuis longtemps, en particulier depuis la...
Grève dans l’enseignement français le 15 mai
Les fédérations syndicales de l'enseignement français appellent à une grève générale le 15 mai prochain, pour protester contre les suppressions de postes décrétées par...
Tremblement de terre haïtien dans nos écoles
Le 12 janvier l’un des pays les plus pauvres au monde a été touché par un terrible tremblement de terre. Directement après le désastre, le monde s’est réveillé : les gouvernements et les ONG ont envoyé des équipes de secours, de l’aide médicale et alimentaire et des citoyens ont rassemblé des fonds. Votre école fut certainement aussi le théâtre de « repas de la faim », « table de riz » ou autre «repas caritatif » de « crêpes », « gaufres » ou « brochettes de friandises »… Du plus petit enfant à l’adolescent le plus dégingandé : ils font tous l’impossible pour doubler le chiffre du chèque.
Décret inscriptions, pensée magique, réalités bruxelloises
L’objectif du décret inscriptions est d’amorcer une politique de contrainte à la mixité sociale dans les écoles. On y voit un remède à l’échec scolaire qui, sur fond de discrimination persistante, se concentre massivement dans les familles socialement défavorisées. Derrière cette ambition, une idée « force » : à rebours d’un préjugé répandu et largement nourri d’inquiétudes parentales sans fondement, le brassage scolaire améliorerait les performances d’ensemble des élèves, créant un environnement qui tirerait « vers le haut » les plus démunis d’entre eux. Le profit de la mixité, ajoute-t-on , ne se limite pas l’élévation du niveau des plus faibles : il se répartit entre tous, tant la rencontre de l’autre et la confrontation des différences font partie intégrante du développement harmonieux des enfants de tous horizons.














