Les variations Sarkozy-Le Pen sur l’école
Dans deux discours récents sur l'enseignement[[Discours de J.-M. Le Pen à Dijon le 26 novembre 2006 et de N.Sarkozy à Angers le 1er décembre 2006. Je me réfère aussi au programme du FN de 2002.]], les candidats de l'UMP et du FN reprennent à leur compte une même tradition réactionnaire faîte d'une même exécration. Comme leurs devanciers, ils dénoncent le nivellement par le bas, le collège unique, la décadence, l'obscénité ; ils présentent les mêmes revendications, la compétition, le travail et le mérite, la liberté de l'enseignement et la primauté des familles. Ce n'est pas étonnant car ils font un même tableau de l'enseignement actuel.
Décentralisation rime-t-il avec modernisation ou avec marchandisation ?
Vu depuis Paris, le débat sur la décentralisation de l'enseignement pourrait sembler n'être qu'un épisode de plus dans un feuilleton ennuyeux : tous les deux ou trois ans, un (nouveau) ministre de l'Education tente de moderniser un appareil scolaire obsolète, mais il s'oppose à des enseignants désespérément conservateurs, pour qui toute réforme - sauf toutefois l'augmentation du budget de l'Education - constitue une menace intolérable contre l'école républicaine, laïque, publique, gratuite et obligatoire.
L’école des compétences, contre la citoyenneté critique
Le 31 mai 2017, Nico Hirtt a été invité à prendre la parole à la IVe Journée Jean Zay organisée par le Grand Orient...
Baromètre du respect dans l’enseignement : une masterclass de manipulation politique réactionnaire
Par Renaud Maes
La ministre de l’éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), a récemment présenté les résultats de son « baromètre du respect ». Reproduits...
Le média-activisme
"Don't hate the media, be the media". Le slogan d'Indymedia parle de lui-même : né à Seattle, au sein du mouvement altermondialiste, ce réseau...
Documents du colloque «Regards croisés Nord-Sud sur l’École en Belgique»
Ce samedi 10 novembre 2018, plus de cent personnes ont participé à Bruxelles au colloque bilingue «Regards croisés Nord-Sud sur l’École en Belgique» organisé...
De la désobéissance des enseignants du primaire
Au printemps de l’année 2008, le ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos fait subir un traitement de choc à l’école primaire, officiellement pour combattre l’échec scolaire, en réalité pour mieux faire passer la pilule des restrictions budgétaires, des suppressions de postes et de la disparition de la formation pédagogique. Ce faisant, il impose à la profession des dispositifs, notamment les nouveaux programmes, l’aide personnalisée, les évaluations nationales et le livret de compétences, qui portent atteinte, non seulement à la liberté pédagogique inscrite dans la loi, mais également à l’éthique et aux convictions de nombreux enseignants du primaire. Il ne s’agissait pas de recommandations, ce qui aurait été souhaitable pour laisser la place au droit d’innovation et à d’autres expérimentations, mais bien d’obligations qui ont profondément heurté la conscience de milliers d’enseignants d’abord soucieux du progrès de tous les élèves.
Montpellier vote contre l’AGCS
Motion votée par l’Assemblée Générale des personnels et étudiants de
l’Université Montpellier II le 10 Juin 2003:
Avec la mise en œuvre de l’AGCS (Accord Général...
Les vautours du coronavirus 5, Jean-Michel Blanquer
C’est Christophe Cailleaux qui nous le rappelle (1) : le ministre Jean-Michel Blanquer soutient très activement les acteurs privés du marché éducatif. Son truc,...
La liberté d’enseignement : un anachronisme facteur d’inégalité
Le Soir du 27 mars dernier se faisait l’écho de la thèse de doctorat – en sciences juridiques - défendue par Mathias El Berhoumi...













