Autonomie de l’élève (respect de l’ …)
La notion de respect de l’élève est essentielle à toute relation d'apprentissage.
Mais que le respect de l'élève ait à se concrétiser dans son autonomie...
Une querelle de réseau encore et toujours dommageable
Je suis sceptique, outrée... Parce que je viens de vivre personnellement une situation entre réseaux scolaires qui me laisse sans voix.
J’ai fait mes études...
Souffrances des parents face au décret ‘inscriptions’
Si on remonte dans le temps, avant le décret inscriptions, les directions des écoles qui se voulaient élitistes pratiquaient une sélection à l’inscription, quelle...
EFI, késako ?
Une multitude de cerveaux - dont quelques apédiens - sont entrés en ébullition dans le landernau de l’enseignement en Communauté française de Belgique. … En cause : l’EFI. Vous avez dit EFI ? Mais késako ? Lisez « Evaluation de la Formation Initiale des enseignants ». Tout simplement.
Manifeste pour des universités à la hauteur de leurs missions
Fin janvier 2012, Annick Stevens, enseignante-chercheuse à l'ULg, publiait une lettre ouverte : "Pourquoi je quitte l’université après dix ans d’enseignement". Les échos qu'elle a suscités se traduisent maintenant en un Manifeste. A lire. Et à signer...
Le conflit israélo-palestinien selon deux manuels scolaires : un parti pris inacceptable !
«Si je prends la peine de rédiger une analyse critique de la manière dont le conflit israélo-palestinien est traité dans ces deux manuels, c’est que je suis particulièrement choqué par le parti pris dont ont fait preuve les auteurs des pages concernées. Un parti pris qui ne devrait pas exister dans un livre scolaire digne d’une société démocratique : l’école n’a pas pour mission d’endoctriner les élèves mais bien de les outiller intellectuellement pour les amener à penser par eux-mêmes. Cette accusation est sévère mais la suite de cet article démontrera qu’elle est justifiée.»
Au cœur de la réforme de l’enseignement par le haut
Aujourd'hui des fermetures d'écoles, hier l'augmentation du temps de travail des enseignants, demain la privatisation des écoles professionnelle. Plus d'élèves par classe, suppression des classes d'orientation, des heures de rattrapage et des cours en petits groupes. Réductions budgétaires pour les garderies, la rénovation des bâtiments scolaires et la formation continue, ou par le biais de regroupements de filières. Examens centralisés et critères nationaux. Jamais on n'avait vu autant de chambardements en aussi peu de temps. Chaque mois, les ministres de l'enseignement envoient un nouveau taureau dans la rue et les intéressés courent derrière pour l'arrêter : une manifestation presque chaque semaine, des campagnes d'information pleines de fantaisie et des articles de presse provoquant l'indignation. On n'avait pas autant protesté en 50 ans. Si ça continue comme ça, ce sera bientôt un rituel aussi banal que la procession annuelle de la Fête-Dieu : ils gouvernent, nous protestons.
La physique, pour quoi faire ?
Il est inutile dans ce cadre de revenir sur l’étymologie du mot « physique » et sur le sens que celui-ci a pu prendre dans le passé. Actuellement, la physique consiste en l’étude des lois de base de la nature. A l’exclusion des phénomènes du vivant (biologie) et des transformations de la matière (chimie). Mais il est important de comprendre que tous les phénomènes naturels (y compris donc ceux du vivant) sont soumis aux lois de la physique : rien ne peut être en désaccord avec celles-ci.
Un appel à l’aide
Lily Artyukh, une de nos étudiantes de terminale du bac en commerce extérieur, est actuellement emprisonnée à 300 kilomètres au nord de Liège…
Si cette...
Formation des enseignants : chantier défriché. Et après ?
Le rapport final sur l'évaluation de la formation initiale (Efi) vient d’être rendu public. Même si nous y trouvons quelques motifs de satisfaction, c'est la déception qui domine. Selon nous, le document pèche moins par ce qui s’y trouve que par ce qui ne s’y trouve pas.













