Vidéo du webinaire « Éducation polytechnique »
Le 5 mai 2021, l'Aped organisait une vidéo-conférence-débat sur le thème de l'éducation polytechnique. Quelle est l'origine historique et la fonction sociale de la...
Mathématiques et Histoire, une association porteuse de sens ?
Pourquoi ne parle-t-on pas (ou peu) d’Histoire des maths dans l’enseignement des mathématiques ? Dans les années ’60, et pour plusieurs décades, la réforme...
La biologie pour étudier la vie et pour… améliorer sa propre vie
La biologie a pour objet l’étude des êtres vivants sous tous ses aspects. Par conséquent, elle se décline en un grand nombre de sous-disciplines. Certaines d’entre elles sont liées à la nature des êtres étudiés : les ornithologues étudient les oiseaux, les entomologistes les insectes, les botanistes les plantes, les primatologues les primates, … Cette petite liste peut être grandement allongée. Par ailleurs, il y a des sous-disciplines qui sont liées à des points de vue spécifiques : en anatomie, on étudie la structure du corps. En physiologie le fonctionnement des organes, en écologie les liens entre les êtres vivants et leur environnement. La cytologie étudie la composition et les propriétés des cellules à partir desquelles tous les êtres vivants sont constitués. La théorie de l’évolution s’occupe de l’histoire des êtres vivants et recherche les mécanismes et les événements qui ont déterminé cette histoire.
Pourquoi étudier les Sciences ?
Dans un dossier consacré l’école polytechnique (ED 47 de septembre 2011), Nico Hirtt écrivait que le propre de l’Homme est de fabriquer et surtout de concevoir des outils. C’est exact. Plus généralement, ne pourrait-on dire que le propre de l’Homme est de concevoir ? Plus exactement sans doute de conceptualiser. D’avoir conscience du Monde qui l’entoure. Certes il existe de nombreuses espèces animales capables de fonctionner autrement que dans l’immédiateté. En développant des stratégies de chasse ou en faisant des réserves pour l’hiver par exemple. Une expérience d’éthologie semble même montrer que certaines espèces d’oiseaux sont capables de compter jusqu’à 7 ou 8… Mais l’Homme semble être la seule espèce qui se pose des questions sur elle-même et sur le côté temporaire de son existence individuelle.
L’Europe et ses Cadres : vers l’encadrement de l’énonciation et la mise en grille...
Jacqueline Authier-Revuz, dans son important ouvrage Ces mots qui ne vont pas de soi, boucles reflexives et non coïncidence du dire affirmait...
Lecture : pour dépasser la querelle
Une querelle déchire l'école depuis des décennies : faut-il privilégier le signe ou le sens lors de l'apprentissage de la lecture ? Le ministre a tranché : tout enseignant devra privilégier le code graphémique et proscrire la globale ou la semi-globale, sous peine d'encourir les plus redoutables sanctions. Cette bulle papale aussi étonnante qu'impérieuse risque de brouiller encore un peu plus le problème de la lecture, corrélé à celui de l'échec, et de retarder la généralisation d'approches efficaces, en focalisant les regards sur un objet strictement polémique et non déterminant. Les adversaires ( ? !) ferraillent pour la conquête d'une place vide !
Oceania : Voyages dans l’immensité
Les Musées royaux d’Art et d’Histoire vous proposent une grande plongée dans l’Océanie avec l’exposition « Oceania : Voyages dans l’immensité » qui se...
Des élèves de 6e primaire créent une exposition sur les migrations
Rita, enseignante en sixième primaire dans une école de Charleroi, a mené durant un mois et demi avec ses élèves un projet interdisciplinaire aboutissant...
Plus vite que la lumière ?
Le 22 septembre 2011, la nouvelle tombe : des particules ultra-légères, des neutrinos auraient parcouru, à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière, les 732 km qui séparent l'accélérateur de particules du CERN à Genève (Suisse), du détecteur OPERA du Gran Sasso dans les Abruzzes (Italie).
iPad en classe : danger !
Le collège Sint-Pieter et l'école de commerce Sint-Jozef (SPSJ) de Blankenberge ont donc franchi le pas : leurs 710 élèves ont dû se présenter en classe le 3 septembre munis d'un iPad.
Je n’affirmerai pas que l’utilisation d’une tablette est forcément superflue en classe. Je conçois parfaitement qu’on puisse trouver un certain avantage dans la mise à disposition de tous les documents de cours sur un support relativement léger, dans le fait que les élèves aient un accès personnel à Internet durant les cours, dans les synergies qui peuvent naître d’une communication facile entre élèves et professeurs, etc.
Pourtant, on aurait tort d’imaginer que l’utilisation d’une telle technologie en classe n’aurait que des avantages.
















