Wallonie-Bruxelles : trop d’exclusions scolaires

Bernard De Vos, délégué général aux Droits de l’enfant, a remis son rapport annuel en novembre. Il a particulièrement dénoncé des exclusions plus nombreuses...

Les enseignants en faveur de l’éclectisme pédagogique

Au volet « pédagogie » de notre enquête "niveau", nous avons voulu savoir, d’une part, comment les enseignants se positionnaient par rapport aux «...

Chronique d’une mort annoncée

Selon l’OCDE, les dépenses annuelles en faveur de l’enseignement de ses Etats membres s’élèvent à mille milliards de dollars. Quatre millions d’enseignants, 80 millions d’élèves et étudiants, 320 000 établissements scolaires (dont 5 000 universités et écoles supérieures de l’Union européenne) sont à présent dans la ligne de mire des marchands. Pour libérer ce marché, il faut que les Etats européens se désengagent de leurs responsabilités dans l’éducation et la formation.
APED-OVDS

Classes élémentaires surpeuplées en France

Selon les dernières statistiques officielles, l'école élémentaire française continue d'avoir beaucoup plus d'élèves par enseignant que dans les autres pays de l'OCDE. Le nombre...

Ideological Discourses of the White “Bible” on Education and Training

“The White Paper on Education and Training: Teaching and Learning/Towards the Learning Society” (pub. by the European Commission in 1995) is a text of seminal importance because it seeks to outline an overall approach to education in the E.U. I’ll start with a crucial passage which serves as its fundamental working principle: “IV. Directions for the future: Everyone is convinced of the need for change, the proof being the demise of the major ideological disputes on the objectives of education. . . . The end of debate on educational principles: Heated debates concerning the organization of education and training systems—including debates on content and training methods --- have taken place over the last few years. Most of these debates now appear to have come to an end.’ (W.P.23).

Contrat pour l’Ecole : une occasion manquée

S'il faut reconnaître un mérite au Contrat pour l'Ecole de Marie Arena, c'est assurément la lucidité de son constat de départ. A vrai dire, celui-ci était devenu incontournable. Les enquêtes PISA ont dévoilé au grand jour ce que les enseignants du secondaire stigmatisent depuis quinze ans : la baisse généralisée du niveau des apprentissages et le fossé croissant entre les établissements scolaires, en fonction notamment de l'origine sociale des élèves. Quant à l'efficacité des réformes pédagogiques (la dite « approche par compétences ») sensées remédier à ce double problème, les consultations des enseignants en 2003 et 2004 ne laissent guère subsister de doute. Le Contrat pour l'école reconnaît d'ailleurs qu'elles sont généralement jugées « négatives » et que les nouveaux référentiels qui les accompagnent manquent cruellement de lisibilité.

Pas d’excellence sans vision et sans ambition

Ce lundi 26 janvier, la ministre de l’Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Joëlle Milquet (CDH), a officiellement présenté son projet de « Pacte pour un enseignement d’excellence ». La ministre nous avait reçu à ce sujet, début janvier, et avait annoncé qu’il s’agissait, dans son esprit, de répondre positivement à la demande d’une « refondation de l’école » lancée il y a un an par la Plateforme de lutte contre l’échec scolaire, dont fait partie notre association. Nous avons analysé soigneusement le document de présentation de ce Pacte...

Fournitures scolaires: des familles précarisées financièrement par les coûts de l’école

Comme chaque année, la Ligue des Familles le rappelle : la gratuité scolaire tant promise n'est toujours pas d'application. Les listes des fournitures scolaires...

Au Mali, l’école s’enlise dans les sables mouvants

Le peuple malien aspire à une école neuve, à l'abri des malversations des institutions financières qui n'ont contribué qu'à la détériorer davantage. Car ce sont bien les programmes d'ajustement qui, durant deux décennies, l'ont dépouillée du peu qu'elle possédait : un salaire décent pour les enseignants, des bourses d'études, des infrastructures, des fournitures… Avec certitude, on peut affirmer que les Plans d'Ajustement Structurel imposés par la Banque Mondiale sont synonymes de privatisation et d'exclusion. Face à eux, l'Afrique perd ses repères sans parvenir à régler ses problèmes les plus urgents. Les P.A.S. ont fragilisé nos politiques par des réformes économiques inopportunes à tel point que le pays s'enlise dans un sable mouvant. Quant à l'initiative PPTE, elle nous rend tout simplement plus malléables.

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