« Etudie, car il faut changer le monde ! »

Ce samedi 20 octobre, plus de 200 enseignants, étudiants et autres acteurs de l'enseignement se sont réunis à Bruxelles lors des « six heures pour l'école démocratique » organisées par l'Aped. Ils y ont participé à une offre variée de promenades et d'ateliers qui, de l'avis général, ont été hautement appréciés pour leur qualité. Lors de la séance plénière de 14h, Nico Hirtt, membre fondateur de l'Aped, a prononcé le discours suivant.

L’école et la peste publicitaire

La publicité ne se donne aucune limite : son intrusion dans les écoles est une réalité de plus en plus perceptible qui n'est pas...

« Quels contenus pour le tronc commun de 6 à 16 ans ? »

Cela m'a fait du bien de me retrouver avec des personnes qui réfléchissent de près ou de loin à la manière la plus « citoyenne » d' enseigner aux jeunes de 6 à 15 ans et qui ne se contentent pas de grandes théories désincarnées et décontextualisées ; elles essayent plutôt de trouver ensemble les concrétisations les plus cohérentes possible avec leurs options philosophiques. Bref, notre groupe a parcouru, cette après-midi-là, un chemin, c'est-à-dire une suite de questionnements, de prises de positions et de co-constructions. Je vais vous livrer ce que j'en ai retenu.

« Méthodes et pratiques pédagogiques »

Pour l'APED, l'école doit donner à tous les jeunes les armes, primo, pour comprendre le monde. Pour nous, toute pratique pédagogique, toute méthode, quelle qu'elle soit, doit être appréciée à cette aune-là. Est-ce que, oui ou non, telle ou telle méthode permet d'atteindre cet objectif-là : armer les jeunes pour comprendre le monde et participer à sa transformation ? Tel fut le point de départ de cet atelier qui draina les foules au colloque du 3 mars...

Présentation

L'Appel pour une école démocratique (Aped) est un mouvement Belge de réflexion et d'action qui milite en faveur du droit de tous les jeunes d'accéder à des savoirs porteurs de compréhension du monde et à des compétences qui leur donnent force pour agir sur leur destin individuel et collectif.

Le Segec refuse toute démocratisation de l’enseignement

En réagissant violemment contre les modestes projets ministériels de régulation des inscriptions d'élèves et contre la timide ébauche de "tronc commun" au premier degré secondaire, le Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique (Segec) montre qu'il ne cherche nullement à résoudre le problème criant du déficit d'équité de notre système éducatif, mais uniquement à se vendre au mieux sur le marché de l'enseignement.

Un autre regard sur Anvers: merci !

J’ai pu participer à deux des activités organisées, le mercredi 01 mars 2006, par l’Ecole Démocratique, dans le cadre de la journée "un autre...

Enfants réfugiés privés d’école

Une famille tchétchène a reçu une réponse négative à la demande d'asile (2e) parce qu'elle a transité par l'Autriche où elle a été forcée d'introduire...

L’Art et la littérature en classe d’espagnol

Comment transmet-on un patrimoine artistique ? Comment faire rencontrer les œuvres d'art aux élèves ? Les œuvres d'art, ça s'admire ou ça se travaille ? Comment...

Mauvaises perspectives pour l’enseignement supérieur

Communauté française de Belgique. La ministre de l'Enseignement supérieur, M.-D. Simonet, vient de consulter enseignants et étudiants du Supérieur. Si les profs confirment de...