Darcos présente ses nouveaux programmes. Un choix idéologique et rétrograde?

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos présente ce 29 avril la version finalisée de ses nouveaux...

Eduquer à la dignité de penser

Dans un présent social aux prises avec des problèmes majeurs de dette, de chômage, d’inégalités et dans un environnement où l’avenir de la planète elle-même dépend d’un agir humain, la question de l’école et de la formation prennent une dimension plus urgente encore, devenant plus explicitement enjeu politique et social d’avenir. Odette Bassis

De la culture générale

Normand Baillargeon, Liliane est au lycée. Est-il indispensable d’être cultivé ?, Flammarion, 2011, 117 pages. L’importante question de la culture générale à l’école est abordée...

Pourquoi un cours de philosophie ?

On l’a souvent remarqué ces dernières années, la question de l’introduction d’un cours de philosophie dans l’enseignement secondaire belge s’apparente à un monstre du Loch Ness qui, depuis bientôt trente ans, ne cesse de ressurgir dans les agendas de certains parlementaires sans que jamais l’identification des conditions de possibilité de sa survie communautaire soit possible.

Pacte : un tronc commun ambitieux ?

Autant l’écrire d’emblée. S’il y a bien un domaine dans lequel le GC s’avance dans une direction susceptible de nous réjouir, c’est bien au...

Echecs en math : et si on examinait les programmes d’étude ?

Le journal Le Soir de ce 21 janvier nous apprend que seuls 56% des élèves de 2e secondaire ont réussi le test de maths aux épreuves externes du Certificat d'Etude du Premier Degré (CE1D). Nous apprend ? Y a-t-il un professeur de maths ou de sciences dans l'enseignement secondaire qui aurait douté de ce résultat ? Cela fait des années qu'on l'observe et cela fait des années que la situation empire d'année en année. Les notions de base ne sont pas assimilées. Les élèves ont vaguement entendu parler d'angles, de pourcentages, de graphiques ou d'équations, ils connaissent les noms de Pythagore et de Thalès, mais rien n'est réellement acquis, rien n'est maîtrisé. Six années de primaire et deux années de secondaire inférieur semblent n'avoir laissé que des traces superficielles dans le cerveau des jeunes. La faute aux instituteurs ? La faute aux régents du premier degré ? Ou plutôt, la faute à une atmosphère générale qui ne valorise guère la rigueur et le travail systématique ? En tout cas, la faute à des programmes qui manquent cruellement de précision, de cohérence et de lisibilité.

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