Autorité (soumission à l’)

Max Weber (1864-1920) (1), l’un des pères fondateurs de la sociologie moderne, est notamment celui qui introduisit une subtile distinction entre pouvoir et...

6. Une école ouverte

- Concrètement, qu'est-ce que cela signifie pour l'école de s'ouvrir vers d'autres lieux ? - Les écoles ouvertes le soir et le week-end ? N'êtes-vous pas en...

Jasmin et Dignité

L’écrivain français Gabriel Charmes, en visite au pays du Cham en 1882, décrivant un nouvel esprit qui s’installait écrivait: «…l’inspiration à l’indépendance domine les esprits. J’ai pu observer, pendant ma présence à Beyrouth, les jeunes musulmans s’occuper à construire des hôpitaux et des écoles et à travailler pour le développement de la nation. Le plus important est que le communautarisme et le racisme étaient bannis. On pouvait trouver des Arabes chrétiens travailler dans les associations musulmanes… ».

Malaise dans l’éducation (musicale)

« Quel mauvais souvenir j’ai de mes cours de musique ! Le prof nous apprenait à jouer de la flûte, ça sonnait faux, c’était vraiment cacophonique ! » Que de fois aurai-je entendu de tels propos… Il semblerait que l’enseignement de la musique à l’école ait laissé ce genre de souvenirs pas nostalgiques à une majorité d’entre nous. C’est pour cela que j’avais banni la flûte à bec de mes cours après quelques mois d’essais infructueux, dès 1989, pour essayer autre chose de plus captivant : partir à la découverte de sa voix (et de sa voie, par la même occasion). Vingt ans plus tard, le constat est désabusé.

Paroles de jeunes

On aimerait les voir encore plus nombreux, mais ils sont quand même quelques-uns à s'engager dans la participation démocratique. Voici leurs propos, glanés dans diverses revues associatives.

Meirieu : « Arrêtons de totémiser le numérique ! »

"L’école que j’appelle de mes vœux est une école de la solidarité. La concurrence sera supplantée par une solidarité plus grande, où les élèves...

La participation des jeunes à l’école, nous sommes pour !

Participation des jeunes à l'école, éducation à la citoyenneté, apprentissage de la démocratie ... quelques termes dont se gargarise le monde de l'enseignement depuis le tournant des années 1990. Des termes devenus, comme on dit, très " tendance ". Dans les discours et les décrets politiques comme sur le terrain, se multiplient les expériences de participation des jeunes à la vie de leur école : délégués de classe, conseils d'élèves, conseil de participation, pédagogie du projet, parrainage-tutorat des jeunes élèves par les aînés, actions en tous genres pour l'environnement, contre le racisme, etc.

Combattre l’homophobie à l’école

Nous nous battons afin que chaque jeune puisse acquérir les savoirs et les compétences qui donnent force pour comprendre le monde et pour participer à sa transformation vers plus de justice. Nous ne pouvons tolérer l’homophobie car elle est une insulte à l’intelligence. Nous ne pouvons la supporter car elle est – avec les autres imbécillités que sont le racisme et le sexisme – source d’inégalité, précisément dans la sphère dont nous nous occupons : l’école.

Les enjeux cachés de la participation

N'est-il pas curieux que ce soient les pouvoirs -directions d'écoles, pouvoirs organisateurs, réseaux et ministres- qui poussent les jeunes, leurs parents et les enseignants à la participation ? D'où vient cette vague ? Quelle lame de fond peut-elle bien cacher ?

Quelle violence ? Pourquoi ? Et pourquoi l’école y fait-elle difficilement face ?

Le nombre d'actes de violence commis par les jeunes est-il vraiment en train d'exploser ? Ou est-ce la gravité de ceux-ci qui est de plus en plus préoccupante ? Des faits auparavant ignorés du grand public - parce qu'ils nuiraient à l'image de marque de l'école dans un contexte de quasi-marché scolaire - ne seraient-ils pas désormais (sur)médiatisés ? N'est-ce pas plutôt les bavardages continuels, le manque d'intérêt porté à l'école et les « incivilités » quotidiennes qui plombent l'ambiance de nos établissements, bien plus que des accès de fièvre certes aigus mais assez rares ? En l'absence d'études quantitatives et qualitatives vraiment fiables en la matière, du moins en Belgique, il est parfois délicat de faire la part des choses. Nous voudrions néanmoins rappeler quelques vérités, essentielles à une époque où d'aucuns voudraient exploiter le filon de la violence pour justifier des politiques de droite extrême ... et où d'autres prétendraient tout régler par un traitement strictement psychologisant.

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