Histoire et enseignement

L’Association belge des professeurs d’histoire est une association inter-réseaux qui a pour but de soutenir les professeurs d’histoire dans l’exercice de leur métier. Depuis 1950...

Oceania : Voyages dans l’immensité

Les Musées royaux d’Art et d’Histoire vous proposent une grande plongée dans l’Océanie avec l’exposition « Oceania : Voyages dans l’immensité » qui se...

Sauver l’histoire : une exigence éducative, critique et démocratique

Réformer un système éducatif est assurément une entreprise difficile ; elle l'est d'autant plus lorsque les communautés éducatives elles-mêmes ne sont que très mal...

Le conflit israélo-palestinien selon deux manuels scolaires : un parti pris inacceptable !

«Si je prends la peine de rédiger une analyse critique de la manière dont le conflit israélo-palestinien est traité dans ces deux manuels, c’est que je suis particulièrement choqué par le parti pris dont ont fait preuve les auteurs des pages concernées. Un parti pris qui ne devrait pas exister dans un livre scolaire digne d’une société démocratique : l’école n’a pas pour mission d’endoctriner les élèves mais bien de les outiller intellectuellement pour les amener à penser par eux-mêmes. Cette accusation est sévère mais la suite de cet article démontrera qu’elle est justifiée.»

Une critique de l’épreuve d’histoire au C.E.B.

J’ai regardé attentivement les questions reprises dans « Le Soir », qui fait un mix d’épreuves en histoire d’années différentes en sélectionnant certaines questions posées dans le cadre du CEB.

CEB et Histoire : la dérive des compétences

Les questions proposées aux élèves pour s'exercer en préparation du CEB, notamment en histoire, témoignent de l'indigence dramatique qui a résulté de l'approche par compétences. Elles illustrent combien cette approche est contraire à la pédagogie constructiviste dont elle se réclame pourtant.

Auschwitz, extermination d’un peuple immigré

Ce 27 janvier, nous commémorons la libération, par l'Armée rouge, du camp de la mort d'Auschwitz où furent assassinés, pendant la Deuxième Guerre mondiale, plus d'un million de bébés, d'enfants, d'adultes et de personnes âgées. La majorité était juive. Ils ont été assassinés parce que « simplement », quelque part en Europe, ils étaient « nés juifs », « intégrés », même pour certains « assimilés », pour beaucoup d'autres « étrangers », « apatrides », « réfugiés politiques » et « immigrés ».

Outil pédagogique pour les 40 ans du coup d’Etat au Chili

A l'occasion du quarantième anniversaire du coup d'Etat au Chili, Les Territoires de la Mémoire, en partenariat avec les partenaires du collectif Chili 73,...

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