Afrique : à quoi sert l’école ?

Les enseignements donnés aux apprenantes et apprenants mineures/mineurs dans une société, communément appelée éducation, peuvent-ils être résumés aux cours reçus dans une institution scolaire?...

Réforme de l’éducation à Djibouti : la dictature des chiffres

La grande réforme du système public d’enseignement djiboutien a suivi celle d’autres pays africains3 dans les décennies quatre-vingt et nonante. Celle-ci a poursuivit des objectifs ciblés par ses auteurs. On a évoqué pêle-mêle l’adaptation de l’école au contexte national et international, la qualité des enseignements, l’éducation pour tous... Que faut-il entendre par «adapter»? N’est-on pas entré dans une autre contradiction? Les conséquences du contexte international produisent-elles les mêmes effets pour tous les pays ? Comment relever les défis fixés par les responsables politiques? Enfin une réforme, qui intervient après une période de crise économique et d’application d’un plan d’ajustement structurel4, est-elle une solution pour un vaste chantier comme l’éducation?

Licenciements et grèves dans l’éducation à Djibouti

En République de Djibouti, la rentrée scolaire 2014-2015 a mal commencé avec des institutrices/instituteurs et des professeures/professeurs en moins et la permanence des grèves du personnel de l’éducation. D’après le collectif Sauvons l’éducation nationale, créé par une partie du personnel de l’éducation, les enseignantes/enseignants n’ont pas reçu leurs salaires du mois d’août alors que le ministère de tutelle leur demande de se présenter sur leurs lieux de travail. Elles/ils réclament le paiement de leurs rémunérations, en se regroupant devant les banques, depuis quelques jours. En réponse, elles/ils subissent la violence de la police. Les grèves du personnel de l’éducation et les mesures abusives adoptées par le ministère de l’Education et de la Formation de la fin de l’année scolaire 2013-2014 ont un impact négatif sur les apprenantes/apprenants.

Mexique : la grève des enseignants s’étend

Après plus d'un mois de grève, des dizaines de milliers d'enseignants mexicains ont été rejoints par les étudiants universitaires et par d'autres syndicats dans leur appel à un arrêt national de travail - un "paro nacional" - les 19 et 20 septembre. Cet élargissement de la grève vient en réponse à l'assaut brutal donné par la police fédérale le 14 septembre contre le campement installé par les enseignants sur la place principale (el zócalo) au centre de Mexico, assaut qui s'est terminé par l'expulsion des protestataires.

Internet dans le Tiers-Monde : philanthropie ou colonialisme ?

«Google veut que nous ayons tous accès à Internet. En mars dernier, elle a lancé une expérience pilote à Cape Town (Afrique...

Chili : nouvelles manifestations étudiantes

« La lutte continue » peut-on lire sur une banderole qui flotte au-dessus des rues bondées de manifestants à Santiago lors de la dernière en date des journées de mobilisation au cours de laquelle près de 250.000 étudiants, enseignants et profs d’université ont protesté à travers tout le Chili.

Chavez : quand un vigoureux changement de cap politique débouche sur une démocratisation réelle...

Enseignants progressistes confrontés quotidiennement à la misère de l’Ecole, à ses inégalités, à sa marchandisation de plus en plus cynique, nous nous posons LA question : comment inverser la tendance, comment faire avancer le schmilblick d’une Ecole vraiment démocratique ? Et si la voie la plus pertinente passait d’abord par un changement de cap politique ? Par une vraie rupture. L’actualité récente nous offre à cet égard une bonne nouvelle et une leçon d’histoire : Hugo Chavez vient d’être réélu président du Venezuela, pour un 4e mandat d’affilée. Sa popularité est exceptionnellement durable. Parce qu’il dédie les richesses nationales – dont le pétrole - à des programmes sociaux ambitieux. Avec des résultats à la clé. Quelques chiffres dans le seul secteur de l’enseignement : un triplement de la part du PIB consacrée à l’éducation, une augmentation remarquable du nombre d’enfants scolarisés (+ 70 %), un analphabétisme complètement éradiqué, près de 300 000 instituteurs en plus, des cantines scolaires accessibles à 4 millions d’enfants, etc. Ah ! Quand des socialistes accèdent au pouvoir et y font du… socialisme, avec détermination…

Québec : le “Printemps Erable” des étudiants

Le 13 février 2012, les étudiants québécois ont lancé une grève générale au finish contre l'augmentation des droits d’inscription prévue par le gouvernement libéral dirigé par Jean Charest. Trois mois après, malgré les pressions, malgré la répression, cette grève continue toujours. Avec détermination et imagination. Et massivement. Plongée dans cet impressionnant mouvement de colère de la jeunesse québécoise.

Québec: manifest van de leerkrachten tegen de verhoging van het inschrijvingsgeld

"Wij, leerkrachten, die kennis willen doorgeven aan eenieder die wil bijleren, ondersteunen de studenten in staking in hun democratische verdediging van de toegang tot de universitaire studies en in hun gerechtvaardigd verzet tegen de commercialisering van het onderwijs. Deze staking ligt in het verlengde van de talrijke conflicten rond het ondergeschikt maken van publiek goed aan privébelangen en dit met de schandalig welwillende medewerking van de staat". Zo begint een petitie (15 maart 2012) van professoren ter ondersteuning van de studentenprotesten in Québec.

Onrust in Québec is uitgegroeid tot krachtigste protestbeweging in Noord-Amerika

Elke avond lopen ze door de stad, in meerdere optochten van honderden tot duizenden deelnemers. Ze slaan erop los, tegen bezuinigingen op sociale uitgaven. En vóór het recht om hun ongenoegen op luide wijze kenbaar te maken. Wat drie maanden geleden begon als een protest van studenten tegen verhoging van collegegeld, is uitgelopen op luidruchtige massademonstraties tegen een neoliberale regering, met bijval van activisten en vakbonden elders in Canada en daarbuiten.

Articles récents