Communiqué de presse : l’école démocratique s’éloigne encore un peu
Communiqué de presse de l'Aped, après lecture de la Déclaration de politique communautaire de la nouvelle majorité PS-MR-Ecolo
L’Appel pour une école démocratique (Aped) a...
ULB – Rencontres pour faire apprendre (2023-2024)
Le programme pour l'année académique 2023-2024 des "Rencontres pour faire apprendre", organisées par l'ULB, est connu. Six débats sont proposés, le samedi de 10h...
Téléchargez gratuitement le livre « Je veux une bonne école pour mon enfant ! »
En 2009, les éditions ADEN publiaient "Je veux une bonne école pour mon enfant !", livre consacré par Nico Hirtt à la question de...
16/08 : Excellence et égalité dans l’éducation (cours)
L’Aped a été chargée d’un cours dans le cadre de l’Université marxiste. Celle-ci se déroulera à Waterloo du 16 au 21 août. Le cours...
Amandine n’ira pas à l’école de son choix…
Le papa et la maman d'une élève de 6e primaire nous ont écrit afin de nous faire part de leurs inquiétudes et de leur colère par rapport aux modalités d'inscription en secondaire. Un courrier symptomatique, comme nous en recevons régulièrement. Nous le publions ci-dessous, accompagné de la réponse que nous leur avons fait parvenir. L'occasion de rappeler les positions de l'Aped en la matière.
Une histoire populaire des Etats Unis : le film !
« Tant que les lapins n’ont pas d’historiens, l’histoire est racontée par les chasseurs ».
Un film documentaire réalisé par Olivier Azam et Daniel Mermet vient d’...
Espagne : « Qualité », « équité », « responsabilité »…
Les données nullement encourageantes sur la qualité et les résultats du système éducatif espagnol, fournies par les récents rapports comme ceux de "Pisa 2003" et "l'Espagne dans l'Europe des 25" vont obligatoirement avoir une incidence sur le débat autour des nouvelles propositions du Ministère de l'Education.
D'une part, elles contredisent le discours optimiste qui apparaît dès l'introduction du document ministériel, lorsqu'il prétend se situer dans la continuité des supposés succès des précédentes réformes, et limite sa propre portée, à des retouches mineures de la "populaire" LOCE, à la récupération de quelques références idéologiques de l'ancienne LOGSE et à l'inévitable adaptation que, soi disant, exigent les permanents changements économiques et sociaux.
D'autre part, l'évocation des objectifs fixés par l' Union Européenne pour 2010 qui, était en principe, une simple justification à la nouvelle initiative de réforme, peut alors jouer un rôle plus déterminant dans la dernière articulation des propositions. Si l'on doit reconnaître que les résultats n'étaient pas aussi bons qu'on le prétendait, s'il en résulte que les écarts avec les pays leader au lieu de se réduire augmentaient, il paraît évident, qu'au delà du "libre" débat national, les mesures finalement adoptées prennent plus en compte les conseils des institutions internationales qui, en définitive, fixent les véritables orientations.
On ne doit cependant pas se faire trop d'illusions, ni sur le caractère de cette intervention et ce contrôle externe, ni sur le sens que peuvent prendre les pressions afin d'obtenir un certain consensus entre gouvernement et opposition quant aux lignes fondamentales de l'action à mener.
Un tout autre regard sur les alternatives
Le samedi 12 décembre, à Liège, aura lieu la nouvelle assemblée de Tout Autre Chose ainsi qu’une grande fête pour le premier anniversaire du mouvement.
7% du PIB pour l’enseignement
Alors qu'arrive le moment de réviser les clés de répartition des dotations aux communautés, nous appelons les francophones, les néerlandophones et les germanophones à s'unir, afin d'exiger un refinancement global de l'enseignement en Belgique.
Anne Morelli, Nico Hirtt : indignation et solidarité
Ce samedi 22 octobre, l'Aped organisait ses traditionnelles "six heures pour l'école démocratique". Quelque 300 personnes y ont participé à une vingtaine d'ateliers.
















