S’il est vrai que le nombre d’élèves par classe n’est pas le seul élément, ni même sans doute le plus important, dans la détermination de l’efficacité et de l’équité de notre système scolaire, on ne peut pourtant laisser M. Martin François affirmer (dans la rubrique « Opinions » de La Libre Belgique du 2 janvier 2012), que « l’impact d’un petit nombre d’élèves est faible » et que « les scientifiques montrent que la diminution du nombre d’élèves dans la classe est préjudiciable aux enfants issus de milieux défavorisés ». Car, en vérité, la recherche scientifique a désormais pu établir sans le moindre doute l’impact positif d’une réduction des effectifs scolaires, au moins dans les premières années d’enseignement, et particulièrement pour les enfants des milieux populaires.
En bonne logique, c’est au rédac’chef que revient l’honneur de présenter à ses lecteurs les vœux de l’Ecole démocratique. Des vœux pour 2012 ! Sauf que, dans le marasme actuel, c’est plus facile à dire qu’à faire…
On l’a souvent remarqué ces dernières années, la question de l’introduction d’un cours de philosophie dans l’enseignement secondaire belge s’apparente à un monstre du Loch Ness qui, depuis bientôt trente ans, ne cesse de ressurgir dans les agendas de certains parlementaires sans que jamais l’identification des conditions de possibilité de sa survie communautaire soit possible. Lors des six heures pour l’école démocratique, samedi 22 octobre 2011à Bruxelles, des ateliers étaient consacré aux questions « Pourquoi un cours de philosophie ? » et « Quel cours de philosophie ? ».
« À quels enfants laisserons-nous le monde ? » Cette question est celle que Jean-Claude Michéa déplie chirurgicalement devant nous, dans son ouvrage : L’enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes. De prime abord, son interrogation peut paraître simplement dubitative, ou perplexe, voire légèrement inquiétée ? En fait, la question est redoutable, vertigineuse pour qui regarde attentivement.
Vous avez été nombreux à nous demander de pouvoir disposer des diapos de présentation projetées lors des ateliers des « Six heures pour l’école démocratique » du 22 octobre 2011. Nous les mettons à votre disposition ici.
Nous voudrions dans cet article passer brièvement en revue le développement de nos conceptions de la matière et de la lumière afin de mieux appréhender ce que nous dit aujourd’hui la physique moderne.
Nous verrons que la physique actuelle unifie non seulement ces deux notions : matière et lumière, mais aussi que cette unification s’est faite en étendant à la connaissance de la matière — les corps, corpuscules massifs — ce qui a été appris de la lumière et non l’inverse. Comme l’écrit Frank Wilczek [3] au début d’un récent livre [4], « L’ancien contraste entre la Lumière céleste et la Matière terrestre a été transcendé dans la physique moderne. Il y a une seule chose, et ça ressemble plus à l’idée traditionnelle de la lumière qu’à l’idée traditionnelle de la matière. »
Nous étions quelques militants de l’équipe liégeoise de l’Aped à manifester ce mercredi 26 octobre sur la place de Seraing. A manifester notre solidarité envers les sidérurgistes du groupe Arcelor Mittal. Au-delà du plaisir de retrouver quelques anciens élèves devenus ouvriers et d’entretenir les liens de camaraderie qui nous unissent à d’autres mouvements de la gauche de gauche, qu’est-ce qui pouvait bien motiver la présence d’enseignants dans ce rassemblement ?
Ce samedi 22 octobre, l’Aped organisait ses traditionnelles "six heures pour l’école démocratique". Quelque 300 personnes y ont participé à une vingtaine d’ateliers.