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Financement et encadrement

Les vautours du coronavirus 1

Dans mon quartier-village du centre-ville de Liège, les habitants ont constitué depuis des années une mailing-liste pour toutes les communications utiles. En ces temps...

Diaporama sur l’étude STAR

Voici les diapositives utilisées lors d'une présentation de l'étude STAR faite par Nico Hirtt au Ministère de l'Education à Genève. STAR Genève  
APED-OVDS

Classes élémentaires surpeuplées en France

Selon les dernières statistiques officielles, l'école élémentaire française continue d'avoir beaucoup plus d'élèves par enseignant que dans les autres pays de l'OCDE. Le nombre...
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La preuve par STAR

Le 3 mai 2001, le journal Le Monde titrait, en page 9 : « La taille des classes n'est pas déterminante dans la réussite des élèves ». Le grand quotidien français se faisait ainsi l'écho d'un avis rendu par le Haut Conseil de l'Evaluation de l'Ecole (HCEE) affirmant que « la politique de réduction de la taille des classes, conduite depuis trente ans, au fil de l'eau, n'était pas efficace ». Le HCEE proposait plutôt d'orienter les (maigres) moyens disponibles vers l'aide individualisée et la formation des enseignants.

Mais où trouver l’argent ?

Comme l'explique Hugo Vandroogenbroek dans sa contribution, il est impossible de doter l'enseignement de moyens suffisants dans le cadre de l'actuelle loi de financement des Communautés. Le refinancement n'est possible qu'en modifiant cette loi et en exigeant du gouvernement fédéral qu'il trouve les fonds nécessaires. Mais peut-il les trouver ?

L’école, telle qu’elle est

En été 1998 nous avions lancé un appel aux professeurs et instituteurs, afin qu'ils nous envoient leurs témoignages sur le manque de moyens de l'enseignement. L'appel fut entendu et vous en trouverez le résultat ci-dessous. Nous remercions tous ceux et celles qui ont pris la peine de mettre sur papier leur expérience vécue. Certains ont écrit de longues histoires, d'autres se sont contenté d'un fait divers relaté en quelques lignes. Inévitablement, nous avons eu des redites. Nous les avons pour la plupart supprimées. Les disgressions qui s'écartaient de l'objectif de ce " livre noir " ont également été rayées, de même que les références à des situations trop spécifiques. Nous voulions montrer l'état général de notre enseignement, et non les carences de tel ou tel pouvoir organisateur particulier. D'ailleurs, pour des raisons que l'on comprendra aisément, nous ne citerons ni les noms des écoles, ni ceux des témoins. Nous devons également remercier tout spécialement les étudiants de dernière année de l'ISTI, qui ont assuré la traduction des témoignages néerlandais vers le français. Les témoignages ont été regroupés en quatre catégories : • encadrement • matériel didactique • infrastructure et bâtiments • coût de l'enseignement pour les parents et sponsorisation. Cela nous a souvent conduit à scinder un témoignage en plusieurs morceaux. Les auteurs voudront bien nous en excuser.

Sans complexe !

Faut oser ! Et ils osent tout, les champions de la droite décomplexée. Petit échantillon… On le sait, les difficultés que connaît l’enseignement public conduisent...

La loi de financement des communautés

Depuis 1989, l'enseignement belge est communautarisé. Les communautés française, flamande et germanophone sont désormais compétentes en matière d'enseignement et reçoivent à cette fin des dotations financières de l'Etat fédéral. Comme le prévoit l'article 175 de la constitution, ces subventions sont fixées par une loi 'spéciale' (c'est-à-dire une loi adoptée par deux tiers des députés et une majorité simple dans chaque groupe linguistique). C'est la 'loi de financement des communautés' du 16 janvier 1989 (celle-ci ne concerne que les communautés française et flamande. Le financement de la communauté germanophone est réglé par une autre loi). Que dit cette 'loi de financement' ?

Vraiment trop d’argent ?

Dans un document récent (1), Robert Deschamps estime que la Communauté Française de Belgique dépense beaucoup d'argent pour son enseignement. Les mauvais résultats de notre enseignement mis en évidence dans les études internationales (2) ne pourraient donc en aucun cas s'expliquer par le facteur financier.

Election du 13 juin : rien à voir avec l’enseignement ?

Dans tout pays qui se respecte, y compris ceux qui sont organisés sur une base fédérale, il existe, au sein du gouvernement central, un ministre national de l'Education. C'est le cas, même dans des pays où les régions jouissent pourtant d'une grande autonomie en la matière, comme en Espagne, en Allemagne ou aux Etats-Unis…Dans tous les Etats qui se veulent démocratiques, les citoyens ont donc l'occasion, au moment des élections, de se prononcer collectivement sur la politique éducative de leur pays. Même si, par la suite, la mise en oeuvre détaillée de cette politique sera laissée aux soins d'autorités régionales.

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