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Financement et encadrement

La loi de financement des communautés

Depuis 1989, l'enseignement belge est communautarisé. Les communautés française, flamande et germanophone sont désormais compétentes en matière d'enseignement et reçoivent à cette fin des dotations financières de l'Etat fédéral. Comme le prévoit l'article 175 de la constitution, ces subventions sont fixées par une loi 'spéciale' (c'est-à-dire une loi adoptée par deux tiers des députés et une majorité simple dans chaque groupe linguistique). C'est la 'loi de financement des communautés' du 16 janvier 1989 (celle-ci ne concerne que les communautés française et flamande. Le financement de la communauté germanophone est réglé par une autre loi). Que dit cette 'loi de financement' ?

La taille des classes est bel et bien un facteur de réussite !

S’il est vrai que le nombre d’élèves par classe n’est pas le seul élément, ni même sans doute le plus important, dans la détermination de l’efficacité et de l’équité de notre système scolaire, on ne peut pourtant laisser M. Martin François affirmer (dans la rubrique «Opinions» de La Libre Belgique du 2 janvier 2012), que «l’impact d’un petit nombre d’élèves est faible» et que «les scientifiques montrent que la diminution du nombre d’élèves dans la classe est préjudiciable aux enfants issus de milieux défavorisés». Car, en vérité, la recherche scientifique a désormais pu établir sans le moindre doute l’impact positif d’une réduction des effectifs scolaires, au moins dans les premières années d’enseignement, et particulièrement pour les enfants des milieux populaires.

Pourquoi faut-il investir dans l’enseignement ?

"Refinancer" l'enseignement ? Sans doute. Mais à quoi bon ? Après tout, la fonction première de l'école n'est pas d'engloutir du budget, mais d'instruire la jeunesse. La réalisation des objectifs éducatifs nécessite-t-elle réellement qu'on y consacre davantage de moyens financiers ? Ne pourrait-on se contenter de mieux utiliser les moyens existants ? Notre conviction est que le refinancement est essentiel pour une et une seule raison: rendre l'école plus démocratique.

Au sujet des dépenses scolaires…

Chaque année, à l’approche de la rentrée, on retrouve dans les médias des articles plus ou moins bien renseignés sur les "dépenses de la rentrée des classes". Je les parcours toujours avec un peu d’agacement quand ils mettent en avant les nouveaux cartables, les vêtements, les classeurs, les crayons et les compas, les garderies et les cantines. Parler de ces frais là, c’est évoquer l’arbre pour cacher la forêt.

Réponse aux rédacteurs de la «Lettre ouverte aux détracteurs du Pacte d’excellence»

Suite à la parution de la « lettre ouverte aux détracteurs du Pacte d’excellence » rédigée par CGé, la Ligue des Familles et le délégué...

McKinsey phagocyte le Pacte pour un enseignement d’excellence

Avec l’aide de McKinsey, le Groupe Central travaille à la priorisation et à la budgétisation des objectifs. Une belle opportunité pour le bureau de...

Gratuité de l’école : ne plus attendre !

Plus de 50 associations (dont l'Aped), institutions et personnes se joignent au Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté (RWLP) pour demander que la gratuité soit mise immédiatement à l’agenda politique. Appel aux signatures est lancé.

10. Refinancer l’école à hauteur de 7% du PIB

- Notre enseignement n'est-il pas déjà l'un des plus coûteux au monde ? - Mais les dépenses d'éducation n'ont-elles pas continué d'augmenter ces dernières années...

Diaporama sur l’étude STAR

Voici les diapositives utilisées lors d'une présentation de l'étude STAR faite par Nico Hirtt au Ministère de l'Education à Genève. STAR Genève  

5. Un encadrement suffisant pour zéro décrochage

- 15 par classe, est-ce le seul moyen pour que la classe progresse ensemble ? - Ne faut-il pas un accueil et une formation spéciale...

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