France : étudiant mutilé, policier relaxé

L'Aped/Ovds se joint volontiers à l'indignation du réseau des instituteurs en résistance, qui publie la lettre ouverte suivante. En novembre 2007, un policier cagoulé et...

Foulard, laïcité et racisme

A la rentrée 2003, deux jeunes filles, Alma et Lila, ont été exclues d'un lycée à Aubervilliers pour avoir porté un foulard musulman. Cette...

« Educations à… » Ya basta !

Education à la santé, à la sécurité routière, à la consommation, à l’environnement et au DD, à la sexualité, à internet, à l’interculturalité, à la non-violence et à la paix, à l’entrepreneuriat… Sous des dehors de légitimité, les promoteurs des « éducations à » ne sont-ils pas en train de transformer l’Ecole ?

L’école de l’égalité

Très très intéressant, ce texte que vient de publier le groupe "Le Front de Gauche pour l’Education". De manière synthétique, il fait le tour de la catastrophe scolaire française sous Sarkozy et trace les grandes lignes d'une autre Ecole possible. Vous ne manquerez pas d'y trouver de nombreuses convergences avec notre projet "Vers l'Ecole commune".

Carte scolaire : un vrai choix de société

Depuis quelques semaines, le débat sur l'Ecole s'est centré, en France, sur la question de la carte scolaire. Même si la façon d'entrer dans ce débat a été souvent empreinte de démagogie politicienne, il se profile un vrai choix de société qu'il faut prendre au sérieux. Cette question suscite des inquiétudes chez les enseignants, les parents d'élèves les chefs d'établissements, les élus et les organisations syndicales. Elle fait réagir tous les acteurs de l'Ecole.

L’employabilité ne doit pas être le seul but de l’éducation

L’approche par compétences ne cesse de gagner du terrain aux différents niveaux du système éducatif français. C’est ainsi que l’évaluation tend de plus en plus à s’effectuer à l’aide de grilles et autres référentiels. Cette méthode est utilisée dans les écoles élémentaires depuis quelques années. Elle est en train de se mettre en place en collège où un livret de compétences est censé accompagner les collégiens, notamment en vue de l’obtention du diplôme national du brevet. L’opération est souvent présentée comme un moyen de rationaliser les pratiques pédagogiques et d’améliorer les performances du système éducatif. Mais la réalité est bien différente : ses incidences ne sont absolument pas neutres.

L’Education (ex nationale) française dans la tourmente

Les assauts contre l'Education (ex Nationale) française ne datent pas d'hier. Si, au cours de ces trente dernières années, les attaques frontales s’étaient souvent soldées par des échecs, dans le même temps, l’institution n’en a pas moins souffert de stratégies de déconstruction systématiques. Patrick Toro

Céderons-nous aux vents mauvais ?

Je voudrais proposer ici quelques réflexions à propos de la formation des maîtres. Il y aurait bien des façons utiles d’aborder la question. Et d’abord sous l’angle des conditions institutionnelles et économiques de cette formation. La « mastérisation » de la formation des maîtres, souhaitable dans son principe, a conduit à des conditions scandaleuses et parfois dramatiques d’entrée dans le métier d’enseignant pour les lauréats des concours qui ont pris leur fonction à la rentrée 2010. Mais ces aspects sont bien connus et ont fait l’objet de critiques nombreuses de la part des organisations syndicales mais aussi dans les médias avec la publication de témoignages de professeurs stagiaires [Un rapport ministériel le reconnaît : [ ]]. Je voudrais donc traiter ici d’un aspect limité (mais selon moi important) : celui des contenus de formation en liaison avec la question plus générale de l’école démocratique. Des vents mauvais soufflent sur le système éducatif en France [[Et sans doute ailleurs, mais une étude comparative dépasserait largement les limites de ce texte]].

De la désobéissance des enseignants du primaire

Au printemps de l’année 2008, le ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos fait subir un traitement de choc à l’école primaire, officiellement pour combattre l’échec scolaire, en réalité pour mieux faire passer la pilule des restrictions budgétaires, des suppressions de postes et de la disparition de la formation pédagogique. Ce faisant, il impose à la profession des dispositifs, notamment les nouveaux programmes, l’aide personnalisée, les évaluations nationales et le livret de compétences, qui portent atteinte, non seulement à la liberté pédagogique inscrite dans la loi, mais également à l’éthique et aux convictions de nombreux enseignants du primaire. Il ne s’agissait pas de recommandations, ce qui aurait été souhaitable pour laisser la place au droit d’innovation et à d’autres expérimentations, mais bien d’obligations qui ont profondément heurté la conscience de milliers d’enseignants d’abord soucieux du progrès de tous les élèves.

La lettre d’adieu de Pierre Jacque

Dimanche 1er septembre, un professeur d'électronique d'un lycée marseillais a mis fin à ses jours. Avant de se suicider, ce père de famille de 55 ans, a diffusé une lettre où il explique son geste par son incompréhension face à l'évolution du métier. A la demande de ses camarades, nous la publions ci-dessous.

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