Union européenne : Projet Erasmus world

En juillet dernier, Viviane Reding, commissaire européenne à l’éducation, a présenté le projet “ Erasmus World ”. Celui-ci veut rencontrer deux enjeux, selon la...

Union Européenne : Livre Vert sur le Supérieur

Jamais avares de couleurs, les institutions européennes proposent un livre vert de l’enseignement supérieur. Le Parlement Européen a en effet adopté le 5 septembre...

Financement : la FAPEO refuse la misère

La Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) estime que les mesures de refinancement des Communautés adoptées au niveau fédéral sont insuffisantes....

Enseignement et Tiers Monde

Il semble que la situation de l'éducation dans le Tiers Monde ainsi que ses perspectives soient particulièrement alarmantes. Selon la Banque Mondiale (BM), le nombre d'enfants entre 6 et 11 ans non scolarisés dans le monde s'élève à 113 millions (Le Soir du 10/10/02). Une situation appelée à s'aggraver puisque la même Banque Mondiale prévoit que ce nombre d'enfants privés d'école montera à 162 millions d'ici 2015.

Savoirs et citoyenneté critique à l’ère de la globalisation capitaliste

Si un autre monde est possible et souhaitable, alors l'école démocratique, celle que nous appelons de nos voeux, devrait se donner pour mission de transmettre aux jeunes les connaissances et les compétences qui permettent de comprendre et de participer à la transformation de ce monde. Mais sous le règne du capitalisme, l'école remplit des fonctions bien différentes: reproduire les conditions idéologiques, sociales, économiques de la société en place. À l'heure de la globalisation, ces fonctions renforcent leur emprise sur le système d'enseignement, tendent à le hiérarchiser et à l'instrumentaliser au service de la compétition économique.
Dans ces conditions, la lutte a-t-elle un sens, est-elle possible? Oui, car l'école démocratique et l'école capitaliste ne sont pas des vues idéalisées, qui s'excluent totalement l'une l'autre. Elles sont les deux pôles d'une contradiction fondamentale, propre à l'école actuelle, et qui fait de chaque combat sur les contenus, les méthodes, les structures et les moyens de l'enseignement, la transposition de la lutte des classes dans le champ éducatif

Eduquer pour émanciper, éduquer pour une société solidaire

Le droit à l'éducation et à sa mise en œuvre comme éducation publique pour tous, est une première nécessité. Mais il est tout aussi...

Dette et enseignement

Qui n'a jamais entendu parler de " la dette du Tiers Monde " ? De quoi s'agit-il ? Dans les années 60, les pays du Tiers Monde devenus " indépendants " ont besoin de moyens pour développer leurs infrastructures. A cette époque, les banques privées du Nord disposent de beaucoup de liquidités. Afin de ne pas laisser " dormir " leur argent, elles proposent aux gouvernements du Sud des prêts à des taux très intéressants. La Banque Mondiale se lance également dans une politique de prêts tous azimuts. Ceux-ci servent à financer des projets qui ne profitent pas aux populations locales. En poussant, par exemple, à l'abandon des cultures vivrières au profit des cultures d'exportation. En ouvrant des lignes de crédit au Sud, les gouvernements du Nord cherchent aussi à soutenir les exportations de " leurs " entreprises .

Cuba: Et pourtant c’est possible !

Les pays du Tiers Monde sont-ils condamnés à crouler sous les dettes, à financer le Nord et à laisser leur population dans la misère ? L'exemple de Cuba montre que non. Même si les difficultés ne sont pas absentes. Après les exemples concrets du Mali et du Congo, je voudrais faire part d'une autre réalité concrète, dans un autre pays du Tiers Monde. Afin de montrer qu'il n'y a pas de fatalité. Mais ces pays sont-ils comparables ?

L’Europe, l’école et le profit

Téléchargez ce texte 1. Dix années de gestation Avant le traité de Maastricht, l'Union européenne ne s'occupait guère d'éducation. Mis à part l'enseignement professionnel, les autres...

Dossier « Jeunes et médias »

"Le véritable danger pour les idées risquait davantage de venir d'un ennemi au visage souriant et doucereux que d'un adversaire inspirant la terreur et...

« L’Instit » : sous un vernis humaniste …

Premier acte : logorrhée sarcastique Alors voilà, c'est l'histoire d'un instituteur, la cinquantaine sémillante, qui sillonne, d'intérim en intérim, la douce France des cartes postales....

D’autres médias sont possibles

Serions-nous d'incurables pisse-vinaigre ? Si, de temps à autre, une émission débile venait à passer à l'écran, nous pourrions faire comme si de rien n'était. Mais voilà, la panade fade, infantilisante, mercantile et foncièrement conservatrice est en train d'envahir l'espace médiatique. Avec un cynisme de plus en plus violent, comme en témoigne "Le maillon faible". L'équilibre est rompu entre les différentes missions des médias : informer, éduquer et distraire. Pourtant, nous croyons possible de concevoir des médias autrement intelligents. Sans pour autant verser dans un intellectualisme hermétique et assommant. A nos yeux d'enseignants et de parents, l'enjeu est de taille, quand on sait le temps que passent devant la télé nos chères têtes blondes ... Pouvons-nous, en effet, accepter comme un fait accompli la médiocrité des programmes télé et en même temps nous plaindre de la médiocrité de leur culture ? Essayons d'ébaucher les médias dont nous rêvons ... et que nous croyons possibles.

Et Einstein alors ?

L'histoire de l'art et celle des sciences sont parsemées de génies : Mozart, Picasso, Einstein, Darwin et bien d'autres. Les défenseurs de l'idéologie des dons utilisent régulièrement cette réalité comme argument massue en faveur de leur point de vue.

Quelle intelligence ?

Si les plus grands spécialistes n'arrivent pas à se mettre d'accord sur ce qu'est l'intelligence, ne serait-ce pas tout simplement parce qu'elle n'existe pas ? Trop radical ?