« Aïe ! Mes élèves ont raté le CEB ! »… mais à qui...
A la fin de la dernière année scolaire, les médias se sont faits l’écho du taux de réussite à l’épreuve CEB le plus faible...
Réformes de l’école secondaire : un enjeu et des escroqueries intellectuelles
Si nous avons décidé de consacrer un dossier à l’école secondaire (et une journée d’étude le samedi 2 mars 2013), c’est qu’elle constitue l’étage supérieur de l’enseignement obligatoire[[Personne cependant ne niera l’importance capitale de l’école fondamentale (maternelle et primaire). A l’Aped, nous prônons d’ailleurs un continuum de 6 à 15 ans, commun à tous les enfants, et une obligation scolaire dès l’âge de 3 ans. ]] et qu’elle est sujette à une mutation aussi préoccupante qu’insidieuse.
Avant de passer en revue quelques-uns des traits de cette mutation en cours, et de vous livrer des témoignages émanant du terrain, il nous faut à tout prix clarifier les termes du débat. Réaffirmer d’abord quel est, selon nous, l’enjeu de l’école : à leur majorité, tous les jeunes doivent disposer des outils intellectuels leur permettant d’exercer une citoyenneté critique, être capables de comprendre le monde et de participer collectivement à sa transformation. Il nous faut ensuite dénoncer les leurres, les escroqueries mentales qui polluent constamment la réflexion sur l’enseignement secondaire. Primo : il y a échec et échec, lutter contre l’échec scolaire ne peut se réduire à faire baisser artificiellement les statistiques du redoublement ou du décrochage. Secundo : non, l’école ne sert pas à lutter contre le chômage, ceux qui le prétendent nous enfument avec un discours pseudo-humaniste, pseudo-social et pseudo-progressiste.
Fournitures scolaires: des familles précarisées financièrement par les coûts de l’école
Comme chaque année, la Ligue des Familles le rappelle : la gratuité scolaire tant promise n'est toujours pas d'application. Les listes des fournitures scolaires...
Quelle université voulons-nous ?
Depuis plusieurs mois une partie de l'université discute, de façon plus ou moins confuse et informelle dans le cadre du G.R.O.F ou des...
Bologne (processus de…)
Dans le discours dominant, Bologne apparaît d’abord comme une garantie de qualité et d’efficacité offerte aux étudiants : au sein d’un espace européen d’enseignement supérieur,...
Soutenez, signez !
Chaque enfant a droit à une place dans une école socialement mixte à proximité de son domicile. Soutenez l'initiative citoyenne en signant ci-dessous !
Le...
Nous avons testé pour vous l’épreuve externe du CESS en français…
Grande première en ce mois de juin 2015 : l’épreuve externe commune de français au terme de la dernière année de l’enseignement secondaire, pour l’obtention du fameux CESS, était obligatoire dans tous les établissements en Fédération Wallonie-Bruxelles. Professeur de français dans une 7ème professionnelle organisée en alternance (CEFA), l’épreuve m’inspire les quelques réflexions suivantes…
Il y a tronc commun et tronc commun !
La crise sanitaire aura éclipsé l’événement : l’année 2020-2021 restera dans l’histoire de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) comme celle de l’entrée dans le...
Pierre Hazette et l’intelligence de la main
Dans Le Soir du 13 juin 2012, Mr Pierre Hazette (MR) plaide en faveur d’une suppression du «premier degré commun». Son argumentation peut se résumer ainsi : trop d’élèves sont actuellement en souffrance au premier degré. Ils y traînent pendant quelques années, avant d’être réorientés, au terme d’un ou deux échecs, vers les filières de qualification qui, estime l’ancien ministre de l’Enseignement, leur conviennent mieux. En obligeant ces élèves à rester dans le tronc commun, dit-il, on nie «l’intelligence de la main». Voilà une prise de postions claire, qui appelait de notre part une réponse tout aussi claire.
Formation des enseignants : la position de l’Aped
Il y a du changement en vue dans la formation initiale des enseignants, passant de trois à quatre ans. En 2011, une vaste opération...













