Tribune: « Touche pas à mon foulard »

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Les citoyens démocrates de ce pays (la Belgique, ndlr), musulmans ou non, sont indignés par le
traitement insultant qui est infligé aux très nombreuses concitoyennes
musulmanes qui portent le foulard dans les écoles relevant de la Communauté
française ou des communes bruxelloises.

C’est le refus intransigeant de reconnaître leur revendication de porter le
foulard, comme c’est le cas, notamment, dans tous les établissements
scolaires de la commune de Bruxelles-Ville, qui est la source des désordres actuels.
C’est cette discrimination aux allures nettement anticonstitutionnelles qui
révolte un grand nombre de Belges attachés au respect des lois fondamentales
de leur pays, à l’harmonieuse cohabitation des expressions religieuses,
idéologiques et culturelles de toutes et de tous.

Interdire le foulard à des jeunes filles qui ont choisi, en toute liberté,
de
le porter, traduit une volonté partisane de normalisation des comportements
sur le modèle exclusif d’un intégrisme laïque qui fait fi de la stricte
neutralité exigée par les lois constitutionnelles du peuple belge.

Le Collectif  » TOUCHE PAS A MON FOULARD !  » réclame une loi conforme à la
constitution qui ne permettrait plus aux directeurs d’école de prendre des
décisions aussi répressives et rétrogrades, de changer comme bon leur semble
les règlements d’ordre intérieur, notamment à propos du port du voile par
les
jeunes filles musulmanes. Le Collectif dénonce avec force le caractère
foncièrement discriminatoire de ces mesures. Elles contredisent, en effet,
les
principes constitutionnels garantis par un Etat de droit, le nôtre, qui
stipule dans l’article 24 de sa constitution sa stricte neutralité quant aux
expressions philosophiques, idéologiques ou religieuses, privées et
publiques,
de tous ses ressortissants.

Le Collectif  » TOUCHE PAS A MON FOULARD !  » revendique d’urgence l’adoption
d’une loi citoyenne dans la tolérance et le respect des convictions de
chacun.
Une loi qui favorisera assurément l’harmonie et la tranquillité sociales.
Qui
facilitera, en particulier, dans un cadre démocratique renforcé,
l’intégration
scolaire de tous les écoliers et écolières, étudiants et étudiantes de ce
pays, au bénéfice et à la satisfaction de tous.

Le Collectif  » TOUCHE PAS A MON FOULARD !  » vous invite à manifester votre
indignation quant au traitement dégradant dont sont victimes les jeunes
filles
portant le foulard, renvoyées des écoles, interdites d’études, humiliées
dans
l’expression la plus intime et la plus naturelle de leurs convictions
religieuses personnelles.

Soyez nombreuses et nombreux à le rejoindre les 20 et 22 juin prochains !

Ed. Responsable : Naima Boudida, 68 chaussée de Mons, 1070 Anderlecht SVP
Le Collectif

LE 22 JUIN A 14 HEURES,
RASSEMBLEMENT PLACE ROUPPE 16 – 1000 BXL
Exécutif des musulmans de Belgique
Arrivée : BLD LEOPOLD II, 44 – 1080 BXL
Communauté Française
pour une marche pacifique de protestation

Transmis par Michel COLLON

24 COMMENTS

  1. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Je reviendrai sur ce texte plus tard, mais je ne peux que m’étonner à propos d’une telle initiative. En quoi le port du foulard est-il le libre choix de jeunes femmes ? Il correspond simplement à un signe religieux qui montre surtout celles qui ne le portent pas ! Car ce sont ces jeunes filles libres de ne pas pratiquer une religion qui deviennent rapidement repérables, des hommes ne manquant pas rapidement de les montrer du doigt quand le groupe voilé s’est bien installé.

    Une anecdote (lamentable). Classe de sixième en France (11 ans). Un jeune garçon entre dans la classe et dit en montrant du doigt quelques-uns de ses camarades : « seuls les bons musulmans font le ramadan ». Je l’interromps en protestant contre ce diktat t il ajoute : « les bonnes musulmanes portent le foulard ». On sait qui est qui car on se donne les moyens de vérifier et de comptabiliser. Où est la liberté ?

    Je ne suis pas un intolérant : au contraire. L’intolérance commence quand on affiche ses convictions et que cet affichage trace des clivages, des clans, des ghettos. La religion est un exercice privé et non public. Refusons le prosélytisme.

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      Je suis tout à fait d’accord avec l’interdiction du port du foulard que ce soit à l’école où en public. Je pense qu’il ne s’agit d’un simple vêtement mais d’un signe distinctif d’appartenance et de sélection à un système différent.
      Vous avez été conditionné par une autre culture, mais sachez que que beaucoup de femmes ne portent pas de foulard et s’en portent très bien. Donc restons objectif, vous avez réussi à convaincre des personnes qu’il était indispensable de porter un foulard pour leur salut vis à vis d’autres qui sont tout à fait indifférentes. Pourquoi être venus dans nos sociétés si vous n’êtes pas d’accord avec leurs valeurs. Je pense qu’il ne faut pas chercher bien loin pour trouver la réponse. Si vous n’êtes pas d’accord il y a toujours des pays islamiques ou le foulard est de rigueur.Je dis non au conditionnement, vous avez opter pour une société laïque et il faut en respecter les règles.Je pense que la société doit rester homogène et évoluer dans le sens de plus de libertés et de mixité à tous les niveau que ce soit

      • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
        Concerne réponse du 9 septembre :
        Française de souche de cinquante ans, Catholique quasi non pratiquante, je veux continuer à être libre de porter un carré de soie sur ma tête sans que cela soit connoté religieusement. Donc je désapprouve l’interdiction du port du foulard dans la rue. En revanche, à l’école, dans un lieu clos public, je n’étais pas convaincue au départ qu’il fallait l’y interdire pour empêcher les manipulateurs intégristes qui veulent le pouvoir (des sophistes ou des cyniques qui ne croient même pas ce qu’ils enseignent mais divisent pour régner — Oui, cela doit exister ces bêtes-là, mais autant du côté musulman que de tous autres côtés — Que ne ferait-on pas de nos jours pour faire changer l’opinion du peuple : talons aiguille (à la mode il y a quarante ans) passés de mode pour être remplacés par des talons plats ; revenus à la mode de nos jours, malgré leur manque de rationalité évidente sauf comme arme contondante : nous vivrions dans une époque de progrès ! Donc, dans le cas du choix des chaussures, observons comment la plupart d’entre nous se persuade de changer son goût selon les fluctuations de la mode au lieu d’acheter de bonnes chaussures confortables, inusables, réparables, rationnelles. Le peuple se fait tellement mener en bateau, et cela combien de fois dans la journée ?
        Cette affaire du foulard donne de l’importance à des gens qui en auraient moins sans. Les représentantes du sexe féminin se font repérer par tous les autres. C’est un moyen d’affirmation de soi. J’aime bien votre expression : « un signe distinctif d’appartenance et de sélection à un système différent ». Dans les deux communautés, communauté d’origine islamique contenue dans la grande communauté occidentale qu’est la nation française, l’usage devient visible, c’est comme une prise de parole par rapport aux gens indifférents de la collectivité occidentale, et par rapport aux représentants du sexe masculin qui prônent que c’est dégoûtant de montrer sa chevelure ailleurs qu’en famille. Le fait de porter le foulard donne une certaine importance publique à la femme, en contredisant donc le discours islamique intégriste quelque part, puisqu’il donne une importance publique à la femme de toutes manières. Dans notre société, grâce à ce foulard, des femmes ont été mises en évidence dans les médias, et ont pu s’exprimer sur la place « publique ». En arborant ce fameux foulard, la femme exprime deux choses antithétiques : sa « modestie » conforme à l’Islam, donc la « soumission » au principes religieux et, par rapport à l’Occidental, l’affirmation publique d’elle-même. Au contraire de vous, je n’y vois donc pas un simple conditionnement. Comme femme je n’ai pas toujours su quelle position adopter en ce qui concerne le port de chaussures à talons hauts que je me sentais « obligée » de porter car sans talons hauts, certains jugent que vous n’êtes pas une femme — du moins, je croyais que ceux à qui je ne voulais pas déplaire, en jugeaient ainsi — Et même, je trouvais cela plus joli de porter des talons hauts que plats, alors qu’ils entravent quand même la marche et, paraît-il, médicalement, ne sont pas appropriés à la colonne vertébrale ! Bref, il fallait assumer un choix ; en adoptant l’une ou l’autre des positions, il y avait contradiction en moi-même. Soit je porte des talons plats, et je m’imagine qu’on juge que je ne suis pas élégante, soit je porte des talons hauts et je me nuis corporellement et entrave ma facilité de mouvement, tout en étant plus « belle ». Imbécilité de certains usages suivis même par des êtres humains dits de progrès !. La femme occidentale paraît libre par rapport à ces usages, ce suivi de la mode, mais est-ce vraiment le cas ? Même chose pour les hommes d’ailleurs, avec l’usage du rasoir. Appartenir à l’espèce humaine c’est être obligé de suivre ou de ne pas suivre tel ou tel usage. A noter cependant que la tyrannie de la mode semble quand même compliquer un peu plus la vie des femmes que celle des hommes, dont les vêtements sont toujours plus rationnels et confortables que ceux des femmes. A mon avis donc, la femme occidentale paraît donc plus libre que la femme musulmane « obligée » de porter le foulard ; mais tout dépend à quel entourage on a à faire face ; parce que la majorité des usages ne sont pas rationnels et impliquent des choix créant la division à l’intérieur de soi-même. Je reviens donc au port du foulard : après réflexion, oui, il faut l’interdire à l’école, au collège et au lycée, lieu clos s’apparentant au cercle familial où les parents délèguent leur autorité aux enseignants. Mais quand les étudiantes sont majeures ? Je n’en sais rien.

        J’ai encore d’autres choses à vous dire : premièrement les jeunes porteuses de foulard qui jouent avec les droits tout neufs que la démocratie leur accorde ( démocratie dont les grands parents et parents n’avaient pas l’idée, et ont dû faire l’apprentissage, certainement en se faisant flouer à de multiples reprises, car « Nul n’est censé ignorer la loi », mais elle ne s’apprend pas en un jour) n’ont pas quitté leur pays, même si elles ne sont pas Françaises. Je me demande d’ailleurs, si nées en France, elles demandent à leur majorité la nationalité française, quand leurs parents ont gardé leur nationalité d’origine. La remarque que je veux vous faire est qu’il leur est sans doute inconcevable de retourner « au pays » qu’elles ne connaissent pas, je pense. Et que le déracinement des grands-parents et parents fut certainement douloureux ; la réponse n’est pas si facile à chercher : de deux maux on choisit le moindre. On s’exile en faisant des sacrifices pour que la famille ait une meilleure vie. Et parce qu’on résiste, on s’en sort. A l’époque des trente glorieuses, en gros de 1950 à 1980, on invitait de jeunes hommes à venir comme ouvriers dans les usines françaises. Personnellement j’en ai connu un, de nationalité marocaine. Est-il donc venu en France pour profiter ? J’en doute. En tous cas, je ne sais ce qu’il est devenu car je ne suis pas restée en contact avec lui et l’ai perdu de vue vers 1980. Ces jeunes filles ne peuvent retourner dans le pays d’origine de leurs parents où la situation économique est plus mauvaise qu’en France. Il faudrait qu’elles soient bien riches pour pouvoir y retourner.

        Je trouve que leur dire à elles de retourner dans leur pays, quand elles ne gagnent pas leur vie, c’est très méchant. En revanche, aux « Barbus », si vraiment ils profitent de la France, en se sentant supérieurs aux « Occidentaux » et veulent tirer détourner la religion à leur profit, oui, il faut les décourager d’être injustes et irrespectueux des bonnes lois et dispositions de notre pays. Il y a assez de profiteurs en dehors de l’islam pour qu’on en ait besoin d’autres. Quant aux pauvres manipulé(e)s, comment les persuader que le Législateur français fait bien d’établir la parité homme/femme ? Et que l’adultère, cause de divorce, n’est plus un crime.

        Vous avez raison lorsque vous dites que plus il y aura de mixité et d’homogénéité entre les gens, mieux nous vivrons ensemble. Reste à persuader les fauteurs de divisions et clivages à respecter davantage la beauté universelle dans l’être humain. Tout un programme. Fabienne

      • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
        je ne suis pas du tout d’accord avec ce que tu dis, la liberté de faire tu connais? je ne vois pas en quoi le port du voile est un problème. Chaqun exprime sa foi comme il entend,de plus moi je suis française et si j’ai envie de porter le voile en France c’est pas toi qui va m’en empécher.C’est sa la liberté.

  2. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Chère Naima Boudida,

    En tant que responsable du texte « Touche pas à mon foulard » je voudrais mettre ce « slogan » en rapport avec la femme dans l’Islam et avec le slogan «touche pas à l’école publique, neutre et laïque»

    Vous ne pouvez pas avoir lu entièrement et attentivement le Coran, et je vous le conseille vivement. Le Coran contient de multiples sourates pour maintenir la femme dans l’esclavage, l’infériorité, l’obscurantisme. L’islam tout entier n’a que du mépris pour la femme et la lecture du Coran et de la Sunna ne fait que le confirmer tout au long des textes que (vous n’avez apparemment jamais lu).
    Le Coran dit :
    Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance, vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Sourate IV, 38.

    N’épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu. Sourate IV .3.

    Mais chère Naima Boudida peut-être que vous croyez même dans la sourate qui suit et dans laquelle Allah permet à Mahomet de prendre toutes les femmes qu’il désire (il en avait déjà marié treize dont une fille de 7 ans):

    O prophète, il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son coeur au prophète, si le Prophète veut l’épouser. C’est un privilège que nous t’accordons sur les autres croyants. Sourate XXXIII, 47.

    Alors Chère Naima Boudida, si vous prétendez vouloir imposer le foulard à l’école publique une autre sourate vous impose de subir la polygamie (si vous la rejetez, vous rejetez une sourate d’Allah), et dans ce cas pourquoi ne pas aussi laisser votre voile hors de l’école publique? Si vous refusez d’être battue par votre mari, vous violez l’ordre de Dieu contenu dans une sourate, donc vous devez aussi l’accepter. Si vous ne l’acceptez pas, vous ne respectez pas le Coran et vous devenez apostat.

    Les multiples femmes de Mahomet devaient être voilées il y a de cela 14 siècles et vous exigez d’appliquer une règle moyenâgeuse à l’école publique. Croyez-vous que Dieu soit venu dire via l’ange Gabriel à Mahomet qu’il pouvait coucher avec toutes les femmes qu’il voulait, avec toutes les esclaves qui tombaient entre ces mains? Ce Dieu aurait-il encore quelque crédibilité? Peut-on encore croire quoi que ce soit d’un tel prophète qui invente des sourates pour justifier sa vie de promiscuité

    Alors Chère Naima Boudida, votre droit à la différence, c’est votre droit à la « soumission », à la non-émancipation, à l’isolement au domicile, à l’apartheid à l’école où vous devez vous ranger dans votre clan de voilées face aux non voilées. Vous risquez que les employeurs vous refusent parce qu’ils ne voudront pas perdre leur clientèle. Un patron devant rester neutre dans son commerce (pas de signes quelconques d’un parti ou d’une religion) avec tous les clients sinon il perd les uns en voulant gagner les autres, et vous parlerez encore d’injustice et de droit à la différence.

    L’école publique et laïque garantit les droits de tout le monde, en exigeant une neutralité dans l’enseignement et au sein de l’école, y admettre les symboles religieux ou politiques ne peut créer que la zizanie, l’apartheid, la formation de clans religieux différents, et finalement la haine entre filles voilées et non voilées entre garçons sans kippa et avec kippa. Alors je vous dis à l’école publique « pas de voile, pas de kippa », et on peut vous dire aussi un autre slogan « touche pas à l’école publique et laïque » qui est celle de tous sans distinction de race, de sexe ou de religion.
    Comment pourrait-on interdire la fille revêtue d’une burka si l’on admet le voile. C’est simplement une différence de vêtement pourra-t-on rétorquer, et les raisons pour l’introduire à l’école sont les mêmes: la droit à la différence sans doute. J’ai vu hier à la télévision un père qui allait avec sa fille voilée à l’athénée pour réclamer son entrée à l’école voilée, bien que le règlement l’interdit. Il invoquait la démocratie. Mais la démocratie ce n’est pas jeter la pagaille dans l’école publique pour y former différents clans religieux et non religieux. il est évident que les laïcs n’ont pas non plus à porter dans l’école publique des symboles, la règle doit être égale pour tous.
    Qu’on veuille de plus en plus imposer l’Islam partout jusqu’à l’école publqiue, en Europe et en Belgique est inquiétant, parce que les musulmans ont fui leur régime où le Coran et la Sunna règle la vie entière et crée ainsi l’obscurantisme total et l’exclusion des femmes pour les rétrograder à l’état d’esclavage. Pourquoi alors avoir fui un paradis islamique où Dieu régnait, personne ne pouvait quand même régner mieux, et on ne quitte alors pas une théocratie pour l’imposer ici. Je dis donc non à l’introduction du militantisme religieux à l’école publique, je dis non à tous les symboles religieux, politiques ou laïcs, et la différence que vous voulez exhiber à l’école est de l’intégrisme religieux quoi qu’on en pense. Bien sûr si vos cheveux devraient exciter les musulmans, c’est aussi le cas pour la bouche, les yeux, ne le nez ou les oreilles et les pieds et on finit comme en Afghanistan par imposer la burka.

    Les garçons par contre se dandinent comme ils veulent, s’habillent sexy comme ils le désirent, sortent comme ils le veulent, mais bien entendu seules les pauvres filles musulmanes sont coupables. Elles pourraient exciter les garçons innoncents, ils faut donc les foulardiser, les voiler, les burkaîser, mais jamais aucune obligation vestimentaire pour les garçons, ils sont émancipés et vertueux, ils n’ont rien qui peut exciter.Alors chère Naima Boudida vous militez pour votre soumission esclave à l’home et votre voile ou foulard ne représente rien d’autre. Et le collectif « touche pas à mon voile », collabore à cette soumission de la femme musulmane. Le pas suivant c’est la séparation totale à l’école entre fille et garçons, les musulmans le réclame et les collectifs se battront pour l’obtenir. L’école publique pouvait aider à émanciper les femmes musulmanes et les rendre égale à l’homme, mais le collectif s’y oppose.

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      cher monsieur, chere madame,
      Le coran que vous avez lu n’est pas le Coran. Il est important que vous appreniez que le sens des Ayettes du Coran va de pair avec le contexte de la revelation. Une Ayette a une histoire et un contexte et ce n’est pas donne a n’importe qui de donner de le sens exacte d’une Ayette.Pour avoir cette capacite intellectuelle il est necessaire de connaitre le coran par coeur et de faire environ une bonne quinzine d’annees d’etude dans les science islamiques: Hadith, sabab-el-nouzoul( les circonstances de la reveletion),l’origines de hadiths, qui les a transmis, … et la langue arabe,car le coran est revele en arabe, et je suis persuadee que ce que vous avez lu est en francais.
      Si vous voulez honnetement avoir une connaissane de l’Islam et bien il faut se reporter au savants de l’islam pour une bonne integrite intellectuelle .
      Quand vous etes malade vous allez voir un medecin et non un veterinaire, quand vous avez mal aux dents vous allez voir un dentiste et non un cardiologue…c’est la meme chose en Islame, il existe des specialiste et ce n’est pas en deux ou trois ans qu’on le devient, mais en quinze a vinght annees.

      le mot Islam veut dire soumission, et cette soumission et une soumission a Dieu et a lui SEUL . Si une personne homme ou femme se soumet a un autre que Dieu n’est pas un (ou une) musulman(e).
      et pour votre culture liser ce qui suit et vous aurez une idee plus juste de la position de la femme en Islam.

      1. Aspect spirituel

      Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d’eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n’est pas blâmée pour la “chute de l’homme”. La grossesse et l’accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé de l’arbre interdit”. L’homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n’ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

      2. Aspect économique

      La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l’homme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l’aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent l’aide pendant la “période d’attente” en cas de divorce et l’aide pour l’enfant. Cette aide garantie à toutes les étapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d’héritage qui lui revient.
      La femme dispose seule de l’usufruit de son travail éventuel, tandis que l’homme a le devoir d’entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

      3. Aspect social

      1. En tant que fille: Le Coran blâme l’attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d’aider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles.
      L’éducation des filles n’est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
      Une fille a le droit d’accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) .

      2. En tant qu’épouse: L’opinion de l’Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran: “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (Sourate 30, verset 21)

      La norme du mariage dans l’Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la règule et la restreint. Elle n’est ni exigée ni encouragée. L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

      La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune”(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur.
      Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
      C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

      Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

      Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
      L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.

      En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) a clairement énoncé que “les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète).

      Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.

      La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

      3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”.

      4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes.

      5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
      Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde.
      L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales: a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).
      L’Islam n’interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l’homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

      4. Aspect légal et politique

      Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au sexe des témoins.

      CONCLUSION

      L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.).
      Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oummah.
      Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
      En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
      Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran, et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

      “Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes“ Hadith (Tirmizi)

      Ainsi parla le prophète de Dieu, Mohammad (Paix et Bénédiction Sur Lui) .

      • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
        J’ai lu votre texte rapidement, trop peut-être. J’en retiens l’idée principale, que le Coran garantit de bons droits aux femmes par rapport aux hommes ; mais ayant discuté avec des membres musulmans d’une même famille, en l’occurrence un frère et une soeur de mêmes parents (« même père, même mère ») la soeur m’a appris que sa part d’héritage serait la moitié de celle de son frère et j’ai eu l’impression qu’elle trouvait cela injuste, sans le dire toutefois. Le très peu de choses que je savais avant de lire votre contribution semble être contredit par votre texte.

        Les textes de lois bibliques, comme par exemple le texte des lois établies par Moîse, (que l’on peut lire dans la Bible) constituaient un discours neuf à l’époque, qui rompait probablement avec les traditions orales antérieures. N’ayant que telle traduction de la Bible à ce sujet, je peux en tous cas m’appuyer sur le nombre de pages pour faire la supposition suivante : quelle que soit la traduction, ce discours est d’une grande longueur, et je doute qu’il ait été prononcé d’une seule traite au peuple juif de l’époque. Il fut donc manuscrit et les livres sur lesquels il figurait constitue, sauf erreur, plusieurs rouleaux, dont il y eut probablement plusieurs copies, et qui furent conservés précieusement, les premiers sans doute dans le temple de Salomon (?). Ces premiers livres étaient sacrés. Je suppose que le Coran, un (ou deux ?) millénaires après connut la même destinée historique. Ce n’est pas le prophète, quasi analphabète, qui écrivit le livre original. Il fut mémorisé oralement avant d’être écrit. « La parole de Dieu » s’inscrivit donc d’abord dans la mémoire des cerveaux humains, transmise de bouche à oreille par le prophète médiateur ; puis, après sa mort, on conserva le souvenir, parce qu’on lui accorda une valeur sans pareille, en transcrivant aussi exactement que possible les paroles « révélées » (par Gabriel) inscrites dans la mémoire humaine. Moîse, Mohamet révélèrent donc chacun le projet de Dieu relativement aux peuples dont ils faisaient partie. Je considère ces textes avant tout comme des organisations de société. Grâce aux lois, ils fondèrent chacun respectivement deux nations, en réglant chacun des aspects,de la vie quotidienne du peuple juif et du peuple musulman (arabe ?). Je crois qu’il n’y a pas coïncidence entre « nations » (tribus ?) arabes et islam. Mais je n’ai pas envie de connaître tous les détails du peuplement en tribus diverses de l’époque. Je ne veux savoir que Moîse fut antérieur historiquement à Mahomet. Et que les textes écrits, considérés comme sacrés après leur mort, fondèrent l’identité des groupes humains auxquels ils appartenaient. Pour ces peuples, on passe de la tradition orale à la référence à des textes sacrés, qu’on appelle dans les encyclopédies, des textes fondateurs. « Naturellement », ces peuples, fédérés, se sentirent investis d’une mission : les prescriptions d’hygiène de Moïse eurent certainement pour conséquence l’accroissement du nombre de personnes, d’où la nécessité d’acquérir de nouvelles ressources, d’où la nécessité de s’approprier des territoires d’autres peuples. Ainsi le peuple juif délogea d’autres peuples pour prendre leur place, et, théoriquement, si l’on s’en réfère au texte (disponible en traduction !) de Moïse, ils devaient se souvenir qu’ils avaient été des étrangers avant de fonder Israêl qu’ils devaient, par conséquent, se souvenir des souffrances qu’ils avaient endurées en Egypte en tant qu’esclaves et ne pas les faire subir à nouveau à l’étranger (le peuple vaincu ?).

        Le texte fondateur juif ne semble pas être respecté dans sa totalité, par les Juifs.

        De même, l’Islam se répandit rapidement par la guerre.

        Certes, le texte fondateur musulman ne semble pas non plus être respecté dans sa totalité, par les Musulmans.

        Le Nouveau Testament ne semble pas fonder une nation chrétienne, mais une « identité » chrétienne. Il prend place entre le texte fondateur juif et le texte fondateur musulman. Paul, contemporain de celui que Mahomet appelle aussi prophète, c’est-à-dire Jésus, écrit des lettres au sujet de la « bonne nouvelle » (révélation ?), en grec, sauf erreur. Paul prêche aussi une tenue modeste aux femmes. Il ne fonde pas un projet de société, mais un projet de comportement individuel, celui de l’amour parfait tel que le Christ en a témoigné. « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse ». En pardonnant ceux qui le mettent à mort, Jésus montre l’amour parfait, celui que nous devrions tous perpétuer selon la tradition chrétienne. Or, pour les mécréants que nous sommes tous plus ou moins, cela paraît être mission impossible. D’autre part, il est rapporté par l’un des évangélistes qui relata sa vie après sa mort, qu’il s’opposa à la lapidation d’une femme adultère par la parole suivante : « Que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre » et sa parole prévalut, puisqu’il la renvoya par la parole suivante : « Va, et ne pêche plus. ». Dans l’un des quatre récits de sa vie (Les Evangiles, qui constituent une partie du Nouveau Testament), il affirme avec force que ce qui est le plus important n’est pas d’appartenir à tel ou tel peuple (cf la parabole du bon Samaritain) ou à telle ou telle tradition religieuse, mais par rapport au Créateur, l’important est de bien agir, en accord avec sa conscience.

        Ces anciens textes, apparus dans le monde méditerranéen, ont tous été de tradition orale (à vérifier pour le discours de Moïse). Ils visent à donner des orientations bénéfiques à l’être humain. Quoiqu’antérieur au Coran, le Nouveau Testament semble exiger du croyant quelque chose de plus difficile que le Coran ou le texte fondateur juif. Le Chrétien semble devoir faire le sacrifice de sa vie au profit de la vie du prochain, quel qu’il soit, frère, compatriote, ami, étranger, ennemi, homme, femme ou enfant. Les Saints sont chastes. Le corps s’efface devant l’esprit saint. Ils donnent leur vie pour les autres, mais, sauf en cas de force majeure, pas pour faire la guerre, tuer l’autre. Agir saintement engendre plutôt la « fatwa » à l’intérieur de soi-même. L’être humain se fait vainqueur le plus possible de ses instincts.

        Ces textes ne concernaient, à l’époque, qu’une partie de la population mondiale, celle de la région méditerranéenne. La population mondiale a toujours été constituée d’une mosaîque de peuples, peuplades aux cosmogonies diverses et variées, aux projets de société divers. C’est ainsi que toutes sortes de religions ont vu le jour. Selon moi, dans la mesure où elles peuvent s’enrichir les unes et les autres, elles sont toutes valables par certains aspects et détestables par certaines pratiques. Pourquoi chaque groupe humain crée-t-il sa religion, sujette à variations, selon la plus ou moins grande exactitude de la mémoire, versions différentes selon les traditions, les traductions ? L’être humain cherche-t-il à être le plus objectif possible ? Quand il n’y a pas confrontation avec un autre peuple, des dissensions naissent au sein du peuple. Il y a souvent eu des conflits entre les diverses conceptions du monde. De nos jours, le bouddhisme semble être la conception la plus ouverte à toutes les autres.

        Je voulais vous dire qu’aucune religion, dans la mesure où elle prétend être la seule valable, n’est suffisamment bonne. Vous présentez l’islam de manière intéressante mais je vous fais remarquer que si vos chiffres sur la violence sont justes en ce qui concerne les USA, ils ne peuvent que provenir que d’organismes de statistiques américains. Ce qui signifie que les USA font leur auto-critique. Or, tous les pays ont-ils de tels organismes de contrôles (?) de la société, notamment en Islam ? Quels sont les peuples où une partie de l’humanité ne vit pas au dépens d’une autre partie de l’humanité ? Pourquoi la moitié de la Oummah dans les coulisses ou derrière la burka tandis que l’autre est sur la scène, a le droit à la parole publique ? Comme le dit un proverbe rapporté par Oshawa (« prophète » moderne fondateur de la macrobiotique) — ce proverbe peut être un proverbe asiatique traditionnel (japonais ?) — Plus grande est la face, plus grand est le dos ! Quant à moi, j’explique l’avers de la médaille par le revers. Ce qui se termine en lapalissade : moins nous chercherons à nous distinguer les uns des autres, à nous séparer les uns des autres, plus nous chercherons le respect mutuel, au lieu de nous opposer sur les différences (« Moi, je fais comme ça. C’est pas bien de faire comme toi ! »), plus l’harmonie règnera. Plus nous chercherons à être homogènes, égaux, plus nous nous entendrons et serons en accord avec notre créateur. L’élément doit reconnaître qu’il est le produit du « Grand Tout » et qu’il n’est pas plus supérieur que n’importe quel autre élément.

        Je voudrais également citer Baudelaire : « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » que je mets « à ma sauce » : « Qu’importe la lettre, pourvu qu’on ait l’esprit » ; et puisque je parlais de bouteilles, l’étiquette ne désigne pas forcément le contenu. Il ne faut donc pas trop s’attacher aux formes extérieures, aux rites, mais plutôt à ce qui se passe dans notre for intérieur.

        Citation d’un auteur dont j’ai oublié le nom : « Toutes les religions sont comme divers chemins qui mènent au sommet de la montagne, d’où on a une vue superbe ».

        Quelqu’un qui essaie de réfléchir et qui aimerait bien qu’on lui dise là où il commet des erreurs, et là où ce qu’il écrit semble valable. Signé : Outre (pleine de vent ou de vin ?)

      • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
        je passe mon salut a tous et c’est mieux de dire asalam c’est le salut de l’islam asalam la traduction de asalam c’est la paix on est besoin de la pais mon notre monde alors onest besoin de l’islam j’aimrai bien que vous dire achhado ana la ilaha ila lah wa ana mohemrd rassoulo alh cette phrase e tres facille mais il contient le sent de le plus beaux chose entrons a l’islamÀ

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      IL SUFFIT DE COMPARER LA SITUATION DE LA FEMME AVANT ET APRES L’ISLAM POUR SE RENDRE COMPTE QUE LE CORAN EST LE SAUVEUR DE LA FEMME DE L ESCLAVAGE PAR EXCELLENCE RAISON POUR LAQUELLE LA FEMME QUI LE PORTE PAR CONVICTION Y TIENT FORTEMENT CAR IL EST REELLEMENT LE SYMBOLE DE SON EMANCIPATION

  3. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Bonjour,

    Jeune converti de l’islam, je voudrais preciser d’autres sourates aux jeunes filles.

    -accepter la polygamie
    -ne pas se produire en public
    -pas de fotos
    -pas de musique
    -etc

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      note: il n’existe pas de sourate qui s’appelle
      accepter la polygamie
      ne pas se produire en public

      pas de photos

      pas de musique

      Polygamie,pourquoi pas?personnellement je suis contre.
      cependant la polygamie en Islam n’est pas un devoir ,c’est une autorisation et l’homme s’il incapable d’etre equitable avec toutes ses epouses, alors il lui est interdit d’avoir plus d’une femme.et cette equite doit etre sur tout les points: sentimental, economique, bien-etre.ect…
      une question: combien d’hommes trompent leur femme avec une , deux, trois…… maitresse? et la plus a plaindre ce n’est pa sa femme car elle a des droit du au mariage, mais une maitresse qui tombe enseinte quelles garantie a-t-elle,quel avenir pour son enfant? la polygamie responsabilise l’homme vis a vis de tous ses enfants et par la meme de ses femmes.
      en Islam si une femme veut etre la seul femme de son mari, il lui suffit de le stipuler avant le mariage et de preference dans le contrat de mariage, par quoi elle interdit a son mari la polygamie.
      la polygamie rapel a l’homme qu’il ne peut jouir d’une femme sans les devoirs qui vont avec.

      Se produire en public pourquoi faire?

      ou avez-vous vu pas de photos pas de musique? l’islam n’interdit pas il responsabilise l’Homme.Simple exemple si vous ecoutez de la musique de temps en temps tout va bien , mais si vous ecoutez de la musique 24h/24h et a fort decibels vous devez vous poser certaine questions:
      si vous vous dite que si vous n’ecoutez pas de la musique un seul jour vous vous senter mal?alors c’est interdit sinon non, car se l’etre humain se doit en toute circonstante etre maitre de lui-meme.
      est-ce que le l’ecoute tres fort, port-ai-je atteinte a ma sante,et surtout a la sante des autre?
      quelle somme d’argent je met dans mes achats de disques ou autre par mois?n’y a t-il pa d’autre priorite pour cet argent.(xrouge,AIDES…)

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      Questions à Sami :

      En quoi la polygamie est-elle utile de nos jours? Y-a-t-il vraiment plus de femmes que d’hommes dans le monde ? Tout le monde a le droit de procréer. En principe, le sexe est là pour cela. Mais le groupe peut avoir des problèmes s’il y a trop de naissances. J’ai entendu dire, autrefois, (il y a plus de vingt ans), je ne sais plus par qui, que la polygamie avait été instaurée pour revaloriser les représentantes du sexe féminin, lesquelles,à l’époque de Mahomet, en Arabie Saoudite (?), étaient parfois tuées à la naissance ; Mahomet aurait été indigné par cette pratique, et aurait voulu qu’elle disparaisse. Il aurait eu pitié des petits bébés filles. Pour être bien, le groupe doit disposer de suffisamment de ressources, alimentaires notamment. A l’époque les filles en surnombre étaient peut-être considérées comme des parasites de la société. Peut-être n’y avait-il pas égalité entre tous les hommes, certains ayant le droit de prendre femme, d’autres étant trop pauvres pour pouvoir satisfaire leur désir sexuel, lequel étant comme la faim, un besoin animal universel, même si les êtres humains semblent plus libres par rapport à ce besoin que les animaux, lesquels comme nous le savons ont des périodes de rut bien limitées dans le temps (sauf, peut-être, les lapins et les lièvres ? et obligatoires. Résultat : des hommes ayant plusieurs femmes, d’autres sans aucune. S’il y a plus de femmes que d’hommes, la polygamie semble résoudre le besoin sexuel des femmes en surnombre. Mais femme ou homme, l’être humain peut-il juste être considéré comme un animal ? A mon avis, il y a toutes sortes de tournures d’esprit ou d’êtres humains. Des êtres humains qui respectent plus leur nature animale que leur nature culturelle, selon telle ou telle proportion, pas forcément de manière égale durant leur temps de vie. A l’heure actuelle, ce qui m’étonne, c’est que des hommes font l’amour sans s’occuper de la procréation. Par exemple, en dehors du mariage, qui tend à protéger le (les) « fruits » de l’amour (l’enfant, les enfants). Pour élever un enfant, il faut lui consacrer beaucoup d’attention et de soins, lui donner à manger ; et l’être humain ne « vit pas que de pain ». La personne (homme ou femme) qui prend soin de l’enfant ne peut être « au four et au moulin (explication : le four pour cuire le pain, le moulin pour écraser la farine. Et pourtant, souvent, des hommes quittent femmes et enfants volontairement, sans s’occuper de savoir s’ils auront au moins de quoi manger (ou boire — de l’eau). La maman est obligé de travailler à l’extérieur de la maison pour assurer sa survie et celle des « fruits » de « l’amour ». Je m’étonne aussi que des gens, se sachant malades, aient des relations sexuelles avec un(e) partenaire sain(e) et le(la) contamineront, ainsi que l’enfant à venir.

      La société dans laquelle nous vivons nécessite-t-elle la polygamie ? Le « ventre affamé » ne se soucie pas de la culture ; mais quand le ventre est rempli, l’être a besoin d’autre chose. Par ailleurs un être frustré, mécontent parce qu’il se sentirait traité de manière injuste, s’il ne peut combattre l’injustice auprès de la personne responsable (du groupe responsable) de l’injustice aura tendance à être méchant envers plus faible que lui. Ou alors, il exercera des violences contre lui-même, se mésestimera, se rendra malheureux. Je dis oui à la polygamie si elle rétablit plus de justice ; je suis contre si elle augmente la frustration d’une partie de l’humanité. Ne pas croire qu’une femme malheureuse apporte du bonheur autour d’elle. Le bonheur, la joie sont contagieux. Si mon sourire n’est pas spontané, mais résulte d’une contrainte que l’on me ferait subir ; si donc, mon sourire est hypocrite (calculé), fera-t-il plaisir à la personne qui est à côté de moi ? Si je n’ai ni toit, ni à manger, ni à boire, et si un homme ayant déjà une femme, me donne ce qui me manque sans rien demander en échange … Et me laisse totalement libre ? …

      Tu rejettes la photo. Je ne comprends pas pourquoi. Référence de la sourate ? Citation ? Anachronisme ? La femme, de nature divine, ne pourrait être photographiée ? Sois plus précis. Détaille ce qui te fait peur. Qu’est-ce qui est menaçant pour ton avenir dans le fait de photographier une femme ?

      Tu rejettes la musique. Pourquoi ? Est-il interdit de chanter ? Sourate ? Qu’est-ce qui fait le plus peur ? Une menace de violence ou l’expression de la joie ? Une arme, de la force physique qui se déploie ou un instrument de musique ? Qu’est-ce qui te déplaît dans le fait qu’une femme soit musicienne ?

      Un(e) artiste qui se produit en public constitue-t-il un danger pour l’humanité (pour toi)? Expose ton raisonnement s’il te plaît.

      Etc. ??? C’est bien de dire beaucoup en peu de mots, mais fais attention à utiliser le nombre de mots nécessaires, car sinon il y a source de  » malentendus » (mauvaises compréhensions). J’attends avec impatience les explications supplémentaires que tu voudrais bien donner. En tous cas, tu as raison : il faut toujours chercher à s’améliorer soi-même et à améliorer les autres, quand l’état actuel des choses n’est pas vraiment satisfaisant (par exemple et principalement : que chacun sur cette terre ait un travail qui ne soit pas trop fatigant, payé de manière correcte, afin que tous et toutes aient un niveau de vie suffisant : un toit, assez à manger, de l’eau pure en suffisance, la possibilité d’être heureux dans un groupe, sans se sentir supérieur à d’autres groupes, avec lesquels on vivrait en bonne intelligence. On pourrait avoir les enfants que l’on veut et l’on serait raisonnable, respectueux de soi-même et des autres. Personne n’aurait le coeur serré de voir d’autres êtres humains souffirir. Et personne ne se réjouirait d’en voir d’autres souffrir. Quel bonheur, aussi, quand il fait chaud, de sentir le vent rafraîchir le cuir chevelu quand il souffle entre les cheveux ! Pourquoi faudrait-il que les femmes exposées au regard des hommes soient privées de cette sensation agréable ?

      De la part d’un être humain.

  4. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    novembre 2003 ; porter le foulard c’est suivre une mode, comme il y a toutes sortes de modes ; c’est un langage qui peut s’interpréter de diverses façons ; comme je n’en porte pas, j’ai peur qu’on puisse interpréter de différentes manières ce fait ; qu’on interprète de travers ce fait de ne rien porter sur mes cheveux alors qu’avant la mode de porter le foulard, je ne risquais pas d’être mal jugée du fait que je n’en portais pas. A noter qu’autrefois, au temps de mon enfance, les femmes se devaient de couvrir leur tête d’un foulard lorsqu’elles assistaient à la messe, soit une obligation, lorsqu’elles y assistaient, d’avoir leur tête couverte pendant environ une heure par semaine, le dimanche matin, durée moyenne d’une messe. Toutefois, elles pouvaient garantir leur coiffure du vent, en voiture, par exemple, en mettant un foulard. J’ai vu une séquence d’un film où l’actrice le fait, à côté de l’acteur qui conduira la voiture décapotable. Bref, ceux qui disent actuellement que les jeunes filles qui portent ce foulard le font pour diverses raisons, sont dans le vrai. Parmi les femmes qui ne portent pas le foulard, quelles sont celles qui voudraient que leurs « comparses » ne se teignant pas les cheveux, ou qui ne vont pas chez le coiffeur, se teignent les cheveux comme elles, se les fassent apprêter, coiffer, couper, etc. comme elles ou alors, choisissent le « naturel » pur et dur ? N’y a-t-il pas d’actions meilleures à accomplir que porter un foulard pour démontrer quelque chose à son sujet ? Mais par rapport à des actions autrement plus graves, telles que priver quelqu’un de la joie de vivre (de toutes sortes de manières : le priver de liberté, lumière, culture, repos, relations avec ses semblables, nourriture, beauté, le tenir en esclavage dans la faim, ne pas lui donner droit à la parole, etc. porter un foulard, c’est dans un premier temps, bien anodin. Que cela reste une mode qu’on est libre de suivre ou non. Restons futiles ! Soyons tolérants, chez les porteuses, comme chez les non-porteuses. La moralité d’une personne doit s’évaluer autrement que par ce signe matériel. Dans ce monde d’apparences, soyons perspicaces. Fabienne.

  5. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Quels sont les désordres actuels ? La guerre, la faim, la fatigue, l’esclavage, les mauvaises conditions dans lesquelles les prisonniers se trouvent, les violences infligées aux innocents, la pollution de ce qui permet une bonne vie (l’eau notamment), les insultes proférées par des gens grossiers (qui ne reconnaissent pas leur chance actuelle) à leurs voisins, les bruits en excès auxquels l’être humain ne pourra jamais s’habituer, le travail en excès et mal payé, l’esclavage, le manque de travail? Voilà de vrais problèmes et j’ai dû oublier : la maladie, la solitude, les catastrophes naturelles … Peut-être vaudrait-il mieux se mobiliser pour les graves problèmes avant les petits (ou les faux).

    En portant un foulard dans les lieux publics on veut exprimer plusieurs choses et notamment qu’on n’est pas comme celles qui n’en portent pas : c’est un reproche muet pour ces dernières. On indique aussi qu’on appartient au groupe de celles qui en portent. Donc, cela divise le grand groupe. Ce serait un moyen d’exprimer sa modestie, mais dans le grand groupe auquel tout le monde appartient et où tout le monde n’en porte pas, c’est aussi un moyen d’attirer l’attention sur soi. De cette manière, on « existe » un peu plus. Alors, la modestie est peut-être exprimée pour ceux qui peuvent apprécier cette vertu, mais s’exprime aussi la fierté d’être modeste. Dans ce sens, le foulard est comme une publicité pour de la vertu. Or toute publicité n’est pas forcément mensongère. En tous cas, porter un tel signe distinctif est un langage subtil, non exempt de paradoxe. Là, l’intelligence bat la force à l’intérieur du petit et du grand groupe. Celui qui semble être en position de faiblesse prend sa revanche. Je dis bravo pour cette revanche. Cependant revendiquer de porter le foulard dans des lieux clos où, par définition, la vertu des personnes est respectée, me paraît être revendiquer pour pas grand chose au regard des luttes qu’on devrait porter pour ce qui fait vraiment souffrir le monde : misère, injustice, violences, destruction des milieux naturels.

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      Je regrette vivement les propos que vous avez tenus. Le fait de porter le foulard ne nuit pas à la liberté des autres. La Belgique est avant tout un Etat laïque, tout le monde doit pratiquer sa religion en toute liberté; ce droit est garanti à chacun par la constitution.
      C’est étrange que des gens se lèvent contre le port du foulard. Ou bien sont-il des hors- la loi?
      Pourquoi alors n’interdisent-ils pas le port des croix par les chrétiens? Sont-ils alors supérieurs aux musulmans?
      Allah est juste et véridique.
      Si vous pensez que le foulard est une sorte de publicité, je suis désolé car vous ignorez apparemment les règles islamiques.
      Apprenez à connaître l’islam avant de vous hasarder à tenir ce genre de propos.

  6. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    ne pas oublier tahiri, étranglée en 1849 pour avoir enlevé son foulard et réclamé l’égalité des sexes

    une femme qui porte un foulard méprise la femme
    on peut mettre aussi en place cequ’ont fait les taliban

    pourquoi pas un foulard aux hommes ?

    MONIQUE

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      Voila le triste exemple des dégats causés par les médiats qui dénigrent systhèmatiquement l’islam et ses adeptes en focalisant uniquement sur les individus qui pratiquent un « islam » en total contradiction avec le VRAIE ISLAM. Informez vous en toute indépendance sur l’Islam et vous verrez que la femme n’est pas « rabaissée » comme ILS veulent le faire croire !.

      Maintenant si vous avez soif de « liberté » et cette liberté consiste à se balader le derrière à l’aire et les seins pariellement dans la rue comme on le vois trop souvent en été, en faisant « fi » de la moral et du respect de la femme c’est à dire sa pudeur en cachant les parties intimes. C’est votre façon de voir. MAIS cela ne veut pas dire que c’est le summum de la moralité.

      Remarque : chahcun à son opinion…

      Mais arretez de diaboliser une religion s.v.p

      SYLVAIN

  7. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Une citoyenne de 6 ans qui porte le fouloir, il est évident qu’elle exprime en toute connaissance de cause sa foi, n’est-ce pas.
    Les musulmans qui prennent un journaliste en otage et menace de le tuer en l’égorgeant pour protester contre une loi en France, que d’humanité, n’est-ce pas.
    Les femmes couvertes de la tête au pied et qui ne parlent pas un mot de français après plusieurs années dans notre pays, quoi de plus normal, n’est-ce pas, et j’en passe.
    Alors, je freine tout de suite les propos extrémistes qui pourraient apparaître, je rêve d’un monde musulman moderne, à l’image de ce qui se fait au Maroc, à l’image de quelques amis maghrébins qui font partie de mon entourage.

    Arrêtons ces folies …

    Christophe

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      En revant d’un monde musulman moderne, à l’image de ce qui se fait au Maroc ; notre ami ne veut rien d’autre que de la facilité.
      S’il est musulman , il ne doit pas s’attendre à des choses faciles car ce bas monde est une prison pour les musulmans. Si au contraire, il ne l’est pas, cela ne m’étonne pas; il n’a qu’à continuer alors à parler dans le vide.
      Si on ne sait pas quoi dire, vaut mieux se taire.
      C’est un conseil d’ami.

      Adam.

  8. > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
    Bonjour,
    Je ne pense pas que ces jeunes musulmanes aient librement choisi de porter le foulard.Elles
    sont ,malheureusement instrumentalisées par un integrisme politique qui se cache derrière la religion.Le Coran n’impose pas le port du voile.Elles devraient le lire……
    Par ailleurs,il faudrait leur rappeler que tous les jours,dans le monde des femmes sont assassinées ou torturées si elles ne le portent pas.ou si elles le portent mal.
    Les démocraties ont le devoir de mettre à égalité tous leurs citoyens,quels que soient leur sexe ou leur religion.Le voile est un symptôme de la soumission des femmes aux hommes.
    Cordialement.
    F.RODRIGUEZ

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      vous avez des mauvaises informations sur le coran .il ya des versets coraniques qui le montrent .F.RODRIGUEZ-sourat:ANNOUR).

    • > Tribune: « Touche pas à mon foulard »
      bonjour a tous je voulais vous informez que mettre le foulard est une obligation en islam et que les femmes tués ou torturé pour cela sont un mauvais exemple pour notre communautée (les musulmans)car dieu dit mettez le foulard il vous protégera mais en aucun cas doit on torturez ou tué une femme qui nen a pas envie.Car le foulard montre le respet pour la femme voici 3 bonnes raisins de le portez:
      1 ceci est demandé dans le saint coran
      2 il protége de toutes frivolitées et autres(faire ladultère,sortir avec…)
      3 moi meme qui le porte je me sens protéger et je suis fière de le mettre

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