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	Commentaires sur : Mais que fait donc le niveau ?	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		<title>
		Par : BDO		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2018/10/07/mais-que-fait-donc-le-niveau/#comment-2454</link>

		<dc:creator><![CDATA[BDO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 14:55:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour cet article stimulant. Je reconnais simplement ne pas vous suivre lorsque vous écrivez que &quot;Pour les réactionnaires de tout acabit, la réponse réside dans une volonté excessive de démocratiser l’enseignement&quot;.
 
J&#039;ai pense au contraire que les &quot;vrais&quot; conservateurs (c’est-à-dire ceux qui refusent aussi bien le libéralisme économique que sociétal - c&#039;est-à-dire aussi ceux qui donnent de la voix et que l&#039;on qualifie de réactionnaires - c&#039;est-à-dire enfin ceux qui se mettent dans les pas d&#039;Annah Arendt, Simone Weil, François-Xavier Bellamy, Bérénice Levet, Jean-Claude Michéa…) regrettent non pas tant la démocratisation de l&#039;enseignement que le fait que l&#039;on a mis fin à la transmission pour faire des jeunes des êtres &quot;flexibles&quot;, prisonniers de &quot;l&#039;ici et du maintenant&quot;, et donc parfaitement malléables par &quot;le marché&quot;. Pour eux donc, c&#039;est plutôt suite à la perte de la transmission qui les enracinait, et donc les renforcait de par l&#039;inscription dans une culture, que le niveau a baissé. Le drame, pour eux toujours, est que l&#039;on a assimilé transmission et aliénation. Bien sûr on a parfois, à la suite de Bourdieu, souhaité mettre fin à la transmission au nom de la démocratisation. Mais ces conservateur-là ne vilipende pas la démocratisation en tant que telle me semble-t-il. Au contraire, ils défendent (sincèrement je pense) une démocratisation et une émancipation de tous de par la transmission de la culture.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article stimulant. Je reconnais simplement ne pas vous suivre lorsque vous écrivez que « Pour les réactionnaires de tout acabit, la réponse réside dans une volonté excessive de démocratiser l’enseignement ».</p>
<p>J&rsquo;ai pense au contraire que les « vrais » conservateurs (c’est-à-dire ceux qui refusent aussi bien le libéralisme économique que sociétal &#8211; c&rsquo;est-à-dire aussi ceux qui donnent de la voix et que l&rsquo;on qualifie de réactionnaires &#8211; c&rsquo;est-à-dire enfin ceux qui se mettent dans les pas d&rsquo;Annah Arendt, Simone Weil, François-Xavier Bellamy, Bérénice Levet, Jean-Claude Michéa…) regrettent non pas tant la démocratisation de l&rsquo;enseignement que le fait que l&rsquo;on a mis fin à la transmission pour faire des jeunes des êtres « flexibles », prisonniers de « l&rsquo;ici et du maintenant », et donc parfaitement malléables par « le marché ». Pour eux donc, c&rsquo;est plutôt suite à la perte de la transmission qui les enracinait, et donc les renforcait de par l&rsquo;inscription dans une culture, que le niveau a baissé. Le drame, pour eux toujours, est que l&rsquo;on a assimilé transmission et aliénation. Bien sûr on a parfois, à la suite de Bourdieu, souhaité mettre fin à la transmission au nom de la démocratisation. Mais ces conservateur-là ne vilipende pas la démocratisation en tant que telle me semble-t-il. Au contraire, ils défendent (sincèrement je pense) une démocratisation et une émancipation de tous de par la transmission de la culture.</p>
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		<title>
		Par : Laurent Elens		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2018/10/07/mais-que-fait-donc-le-niveau/#comment-2451</link>

		<dc:creator><![CDATA[Laurent Elens]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 15:36:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Effectivement : oui et non.
Je ne pense pas que ce soit l&#039;écoute proximale que les fonctionnaires font des besoins économiques qui ajuste cette production.
D&#039;ailleurs, un besoins techniquement plus bas signifie un besoin de travailleurs moins chers, donc moins de diplômes. Et non pas ce que nous avons maintenant : plus de diplômes, plus ronflants et plus vide de contenus, associé à l&#039;obligation légale d&#039;un travail de plus en plus limité à ces diplômes vides.
D&#039;ailleurs les pays en économie montante ne sont pas du-tout dans cette logique de décroissance des contenus.

Ceci dit, ce débat est plus creux qu&#039;il n&#039;y parait.
Ce qui est important à mon sens, ce n&#039;est pas de savoir si le niveau est plus bas, mais de savoir si le niveau est RELATIVEMENT plus bas, comparé à la moyenne d&#039;une production de diplômes qui est devenu mondiale et en concurrence directe, quand jadis il était local et sans concurrence.
Et là je répond de façon catégorique : oui]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement : oui et non.<br />
Je ne pense pas que ce soit l&rsquo;écoute proximale que les fonctionnaires font des besoins économiques qui ajuste cette production.<br />
D&rsquo;ailleurs, un besoins techniquement plus bas signifie un besoin de travailleurs moins chers, donc moins de diplômes. Et non pas ce que nous avons maintenant : plus de diplômes, plus ronflants et plus vide de contenus, associé à l&rsquo;obligation légale d&rsquo;un travail de plus en plus limité à ces diplômes vides.<br />
D&rsquo;ailleurs les pays en économie montante ne sont pas du-tout dans cette logique de décroissance des contenus.</p>
<p>Ceci dit, ce débat est plus creux qu&rsquo;il n&rsquo;y parait.<br />
Ce qui est important à mon sens, ce n&rsquo;est pas de savoir si le niveau est plus bas, mais de savoir si le niveau est RELATIVEMENT plus bas, comparé à la moyenne d&rsquo;une production de diplômes qui est devenu mondiale et en concurrence directe, quand jadis il était local et sans concurrence.<br />
Et là je répond de façon catégorique : oui</p>
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