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	Commentaires sur : Pierre Hazette et l’intelligence de la main	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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	<item>
		<title>
		Par : Eric		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1675</link>

		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 15:09:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1973#comment-1675</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1619&quot;&gt;Isabelle&lt;/a&gt;.

&lt;strong&gt;Pensez-vous qu&#039;ils rêves?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C&#039;est curieux cette difficulté que vous avez à conjuguer les verbes à la troisième personne du pluriel. Voilà qui me laisse pensez que vous avez manqué de tronc commun. Si proche de l&#039;enseignement et si incapable de comprendre la portée d&#039;un décret... je n&#039;en reviens pas!

Il va être très difficile de dissocier la pulsion d&#039;émancipation et la jeunesse scolarisée, vous savez. Votre analyse est pitoyable et n&#039;agite que des clichés, confusément.

Pour conclure, je reprendrais vos termes :&quot;et tant pis si les adultes ont le droit de balancer n’importe quoi sur le toile : les jeunes n’ont qu’à avoir de l’esprit critique&quot;. Je ne compte pas sur vous!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1619">Isabelle</a>.</p>
<p><strong>Pensez-vous qu&rsquo;ils rêves?</strong><br />C&rsquo;est curieux cette difficulté que vous avez à conjuguer les verbes à la troisième personne du pluriel. Voilà qui me laisse pensez que vous avez manqué de tronc commun. Si proche de l&rsquo;enseignement et si incapable de comprendre la portée d&rsquo;un décret&#8230; je n&rsquo;en reviens pas!</p>
<p>Il va être très difficile de dissocier la pulsion d&rsquo;émancipation et la jeunesse scolarisée, vous savez. Votre analyse est pitoyable et n&rsquo;agite que des clichés, confusément.</p>
<p>Pour conclure, je reprendrais vos termes : »et tant pis si les adultes ont le droit de balancer n’importe quoi sur le toile : les jeunes n’ont qu’à avoir de l’esprit critique ». Je ne compte pas sur vous!</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Frédéric Coché		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1628</link>

		<dc:creator><![CDATA[Frédéric Coché]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 19:33:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1973#comment-1628</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;La technique pour tous&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Merci pour ce bel article.

Le défi à relever au primaire, effleuré au point 7, est énorme. Cela prendra beaucoup de temps et de volonté.

Par contre, introduire des cours technique pour tous au premier degré du secondaire, cela semble vraiment facile à faire et cela me parait une idée lumineuse. Je pense que cela participerait à la revalorisation des carrières techniques.  Cela fait un petit temps que cette idée existe mais elle semble peu faire son chemin. 

Cela m&#039;étonne parce qu&#039;il me semble qu&#039;elle pourrait rallier à la fois les tenants du développement économique et ceux de l&#039;épanouissement social, les profs du général et ceux du qualifiant, et même certains politiciens libéraux.

Pourquoi cette idée n&#039;avance-t-elle pas? Qui pourrait donc la faire avancer?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La technique pour tous</strong><br />Merci pour ce bel article.</p>
<p>Le défi à relever au primaire, effleuré au point 7, est énorme. Cela prendra beaucoup de temps et de volonté.</p>
<p>Par contre, introduire des cours technique pour tous au premier degré du secondaire, cela semble vraiment facile à faire et cela me parait une idée lumineuse. Je pense que cela participerait à la revalorisation des carrières techniques.  Cela fait un petit temps que cette idée existe mais elle semble peu faire son chemin. </p>
<p>Cela m&rsquo;étonne parce qu&rsquo;il me semble qu&rsquo;elle pourrait rallier à la fois les tenants du développement économique et ceux de l&rsquo;épanouissement social, les profs du général et ceux du qualifiant, et même certains politiciens libéraux.</p>
<p>Pourquoi cette idée n&rsquo;avance-t-elle pas? Qui pourrait donc la faire avancer?</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : mpgillet		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1626</link>

		<dc:creator><![CDATA[mpgillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 10:40:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1973#comment-1626</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1620&quot;&gt;Mic&lt;/a&gt;.

&lt;strong&gt;Merci&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je suis entièrement d&#039;accord avec vous. Un merci tout particulier à Nico et à Isabelle.
Marie-Pierre Gillet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1620">Mic</a>.</p>
<p><strong>Merci</strong><br />Je suis entièrement d&rsquo;accord avec vous. Un merci tout particulier à Nico et à Isabelle.<br />
Marie-Pierre Gillet</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Mic		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1620</link>

		<dc:creator><![CDATA[Mic]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 13:49:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1973#comment-1620</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;qui peut le plus, peut le moins...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depuis des lustres,on nous persuade qu&#039;il est bon et bien de faire des études qui aboutissent à des métiers dits&quot;intellectuels&quot;.
C&#039;est une erreur magistrale.
Je connais bon nombre d&#039;intellos malheureux dans leur boulot et au moins autant de &quot;manuels&quot; très heureux dans leur domaine et qui trouvent du travail, eux.
Il conviendrait donc de rendre à toutes les formations leur valeur d&#039;épanouissement des hommes et des femmes de notre société.
Mais...
Il n&#039;est pas génant que le boulanger rédige ses étiquettes sans faute d&#039;orthographe; que le boucher débite saviande en écoutant du Brams; ou que le maçon soit à même de calculer son prix de revient et ses frais au plus juste.
Bref, qui peut le plus peut le moins et une solide formation de base ne peut qu&#039;être bénéfique à TOUS.
Mais...
La qualité de la formation commence dès le début de la scolarité : l&#039;ancien maternel (dit maintenant préscolaire, car il se passe en dehors de l&#039;école sans doute?) et le primaire (dit pompeusement, bien qu&#039;à juste titre fondamental).  Mais là, la difficulté est la formation des instits.
Je prétends que la formation des enseignants est une formation PROFESSIONNELLE.  Il n&#039;est pas évident de calibrer la matière à voir et de la répartir au long de l&#039;année scolaire.  Il n&#039;est pas simple de LAVER son tableau pour que le dernier rang puisse lire correctement à travers les nuages de craie.  Il n&#039;est pas automatique et inné de concevoir une synthèse pour un élève de première ou de sixième année.
Alors que le médecin, l&#039;avocat, le pharmacien ne peuvent professer sans de solides stages (de plusieurs années), le premier prétendu pédagogue venu peut prendre la tête d&#039;une classe en septembre alors que lui-même usait son pantalon sur les mêmes bancs en juin.
Foin des programmes, passons aux compétences transversales : comment?  Pas important.

Bref, je milite pour une très profonde révision de la formation des maîtres de tous les niveaux.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>qui peut le plus, peut le moins&#8230;</strong><br />Depuis des lustres,on nous persuade qu&rsquo;il est bon et bien de faire des études qui aboutissent à des métiers dits »intellectuels ».<br />
C&rsquo;est une erreur magistrale.<br />
Je connais bon nombre d&rsquo;intellos malheureux dans leur boulot et au moins autant de « manuels » très heureux dans leur domaine et qui trouvent du travail, eux.<br />
Il conviendrait donc de rendre à toutes les formations leur valeur d&rsquo;épanouissement des hommes et des femmes de notre société.<br />
Mais&#8230;<br />
Il n&rsquo;est pas génant que le boulanger rédige ses étiquettes sans faute d&rsquo;orthographe; que le boucher débite saviande en écoutant du Brams; ou que le maçon soit à même de calculer son prix de revient et ses frais au plus juste.<br />
Bref, qui peut le plus peut le moins et une solide formation de base ne peut qu&rsquo;être bénéfique à TOUS.<br />
Mais&#8230;<br />
La qualité de la formation commence dès le début de la scolarité : l&rsquo;ancien maternel (dit maintenant préscolaire, car il se passe en dehors de l&rsquo;école sans doute?) et le primaire (dit pompeusement, bien qu&rsquo;à juste titre fondamental).  Mais là, la difficulté est la formation des instits.<br />
Je prétends que la formation des enseignants est une formation PROFESSIONNELLE.  Il n&rsquo;est pas évident de calibrer la matière à voir et de la répartir au long de l&rsquo;année scolaire.  Il n&rsquo;est pas simple de LAVER son tableau pour que le dernier rang puisse lire correctement à travers les nuages de craie.  Il n&rsquo;est pas automatique et inné de concevoir une synthèse pour un élève de première ou de sixième année.<br />
Alors que le médecin, l&rsquo;avocat, le pharmacien ne peuvent professer sans de solides stages (de plusieurs années), le premier prétendu pédagogue venu peut prendre la tête d&rsquo;une classe en septembre alors que lui-même usait son pantalon sur les mêmes bancs en juin.<br />
Foin des programmes, passons aux compétences transversales : comment?  Pas important.</p>
<p>Bref, je milite pour une très profonde révision de la formation des maîtres de tous les niveaux.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Isabelle		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2012/06/13/pierre-hazette-et-lintelligence-de-la-main/#comment-1619</link>

		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:58:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1973#comment-1619</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Le premier degré commun, seule solution? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A vous lire, on ne peut que constater votre opposition de valeurs à Mr Hazette. &lt;strong&gt;Mérite-t-il tout ce mépris&lt;/strong&gt; ? Est-ce comme cela que vous envisager apprendre aux jeunes de communiquer, de négocier?

Je ne vous connais pas vraiment, ni vous , ni Mr Hazette, si ce n&#039;est par ce que la presse dit de vous... Pourriez-vous donc clarifier votre position politique ? Vos choix de valeurs? 

Pensez-vous qu&#039;il faille éviter à tout prix de former une élite intellectuelle dans un pays ? Comment avez-vous, vous-même vécu votre parcours? Pensez-vous que tous les jeunes des classes populaires rêves comme vous ? Pensez-vous que tous les jeunes des classes socio-économiquement les plus aisées rêves de devenir des &quot;intellos&quot; ? Pensez-vous objectivement que la sélection scolaire est une volonté des leurs acteurs ? Ou une soumission aveugle à un système pervers ? Ou un phénomène multifactoriel qu&#039;on en peut soigner comme un vilain virus...?
  
Pensez-vous que ce serait forcément mauvais de donner moins d&#039;heures de formation générale commune et d&#039;offrir plus d&#039;heures aux choix entre 12 et 14 ans ? Pensez-vous qu&#039;à cet âge on ne peut aider un jeune à identifier ses forces et ses ressources motivationnelles ? Pensez-vous que &quot;tout se joue avant 14 ans&quot; ??

Pensez-vous qu&#039;il est juste de donner comme message que tous les enfants sont &quot;égaux&quot;, que leur milieu ne devrait pas influencer leur façon de développer leurs capacités ? Le cerveau, le corps et l&#039;esprit sont-ils à ce point malléables qu&#039;on peut les modifier hors de leur milieu de vie quotidien, de leur époque, de leur histoire ?
Est-ce humainement réaliste? Que l&#039;école aide à progresser à tous niveau, au mieux : oui. Mais seule, elle ne le peut. 
Pensez-vous que beaucoup d&#039;enseignants sont heureux de voir leurs élèves issus de milieux populaires en difficultés scolaires ? Pensez-vous sincèrement que beaucoup d&#039;enseignants pensent que leurs élèves sont incapables d&#039;apprendre et d&#039;être heureux, et que donc ils n&#039;ont pas grand chose à faire pour changer les choses ? Beaucoup d&#039;enseignants ne seraient-ils pas enchantés d&#039;avoir de bonnes pistes ? D&#039;avoir une équipe pluridisciplinaire en appui, d&#039;avoir une vraie liberté pédagogique et une solide formation professionnelle pour accompagner leurs élèves?
On peut être utopiste, créatif, révolutionnaire (pacifiste!), mais sage aussi.
Faut-il incriminer une seule partie du système ? Les politiques ? Les profs? Les écoles ? Les parents ? Les banques ? ... 
Le changement ne passera que peu ou mal par les lois, décrets et autres injonctions, ne croyez-vous pas ? 
Le problème de l&#039;école reste un problème général de société. N&#039;avons-nous pas la jeunesse que nous méritons ?? 
Que pensez-vous de diffuser des expériences de réussites vers le public plutôt que des critiques sur des échecs (aussi cuisants soient-ils ! )? 
De rendre des moyens aux écoles plutôt que de financer des grands décrets inutiles ou destructeurs ? 
Qui osera analyser les réelles causes des réussites de certaines écoles (générales, techniques et professionnelles)? Suffit-il de regarder les programmes, les chiffres en tout genre, le matériel, le nombre d&#039;élèves, la commune de l&#039;école ou des parents, le salaire des profs?... Voilà bien une approche qui m&#039;évoque curieusement le matérialisme ambiant, la consommation de choses, et l&#039;oubli fondamental de l&#039;humain qui est le centre. La qualité des personnes qui encadre, forment, accompagnent, comment le mesureriez-vous ? Par des chiffres &quot;pures&quot;, politiquement négociables ? Et les familles, leur histoire, leurs crises, doit-on les doper malgré elle vers une soi-disant progression sociale ? Ne devrions-nous pas d&#039;abord écouter aussi ces humains-là, leurs attentes, leurs besoins ? 
Et le bénévolat, le sens du service, le don de soi pour l&#039;autre, sans vouloir pour l&#039;autre, mais accompagner l&#039;autre, est-ce cela qui sera au coeur des débats ? Accompagner malgré les impossibles d&#039;aujourd&#039;hui, faire rêver des jeunes sans les lâcher dans un système qui ne peut leur offrir les moyens de leur rêves, accompagner les jeunes hors du délire qu&#039;on leur propose vers de &quot;vraies utopies&quot; , comment y arriver ? Par décret ... ? 
Actuellement, je pense que les décrets, aussi bonne puissent être leur idée de départ, sont tellement souvent dénaturés par des négociations politiques et financières, par des enjeux personnels qu&#039;ils provoquent plus de dégâts que de constructions positives. 
Où et comment pensez-vous trouver les humains qui porteront concrètement votre idéal ? Qu&#039;est-ce qui pourra les convaincre ? 
Souhaitez-vous un printemps Bruxellois, une mythique lutte des classes, ou , ... ?

Je rencontre beaucoup de professionnels qui renoncent à force d&#039;être cadenassés par des textes et autres procédures, par des politiques contradictoires, illusionnés par des zones de pouvoir chimériques, méprisés par des parents et jeunes sans repères et sans limites, lâchés par ceux et celles qui devraient être de vrais partenaires.
Je rencontre aussi beaucoup de jeunes désabusés et incapables de s&#039;accrocher à un idéal, cédant à la moindre pression. 
Heureusement, je rencontre aussi des professionnels et des jeunes très motivés, engagés, volontaires.  Mais combien de temps tiendront-ils ? 
Les études sérieuses en pédagogie reste rares et lentes (ce qui est le propre du travail avec l&#039;humain). Mais les publications en tout genre sur des expériences à peine objectivées sortent à foison, sans peser les impacts d&#039;une application mal pensée. Or les décisions politiques s&#039;enchaînent. Et pas dans le sens de former les enseignants, les faire réfléchir, tester, expérimenter, analyser, oser l&#039;intuition, risquer le long terme. Tout ceci n&#039;a pas de valeur économique. On cherche à faire un enseignement efficace (pour qui?), rentable (pour qui?), qui à la fois doit développer les personnes, les compétences (au service des besoins d&#039;ici et maintenant!), et fabriquer des citoyens (au service d&#039;une société... mais laquelle??), et soutenir les parents (tous ???), et protéger les ados contre les tentations du mondes et autres dérives des médias en les rendant autocritique (et tant pis si les adultes ont le droit de balancer n&#039;importe quoi sur le toile; les jeunes n&#039;ont qu&#039;à avoir de l&#039;esprit critique.), et aussi, l&#039;école doit leur apprendre à manger sainement, à protéger la planète, à ... finalement aussi  leur donner une solide culture générale, histoire d&#039;en faire des super-héros. Arrêter de croire qu’il suffit de transposer des systèmes étrangers chez nous pour leurs meilleurs résultats. Comparons ce qui est comparable…
 Et si on redonnait aux écoles le droit et le pouvoir d&#039;avoir des projets, ciblés, limités. Le droit de ne pas tout faire. Le devoir d&#039;accepter tout public, à condition que celui-ci s&#039;engage comme partenaire dans ce projet... Le droit peut-être aussi d&#039;obtenir des financements du privé et que des incitants soient donnés au privé qui soutient des écoles fréquentées par des parents moins nantis... Histoire de limiter les dégâts d&#039;un enseignement privé qui se développe déjà chez nous, et pourrait à terme dualiser plus encore la formation... 
Peut-être aussi, le devoir d&#039;accompagner les familles dans des choix réalistes et respectueux de ce que chacun peut donner. 
Peut-être aussi le droit d&#039;avoir des écoles (&quot;type maison d&#039;accueil&quot;), des sections,  qui centreront leurs actions sur l&#039;éducation, la reconstruction de l&#039;estime de soi, la protection de l&#039;enfant et du jeune qui vit de telles situations hors école que le système scolaire classique ne peut que le précipiter. Redonner aux écoles un rôle limité et réaliste, et créer d&#039;autres lieux d&#039;émancipation. 

Merci tout de même de provoquer le débat ! 
 ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le premier degré commun, seule solution? </strong><br />A vous lire, on ne peut que constater votre opposition de valeurs à Mr Hazette. <strong>Mérite-t-il tout ce mépris</strong> ? Est-ce comme cela que vous envisager apprendre aux jeunes de communiquer, de négocier?</p>
<p>Je ne vous connais pas vraiment, ni vous , ni Mr Hazette, si ce n&rsquo;est par ce que la presse dit de vous&#8230; Pourriez-vous donc clarifier votre position politique ? Vos choix de valeurs? </p>
<p>Pensez-vous qu&rsquo;il faille éviter à tout prix de former une élite intellectuelle dans un pays ? Comment avez-vous, vous-même vécu votre parcours? Pensez-vous que tous les jeunes des classes populaires rêves comme vous ? Pensez-vous que tous les jeunes des classes socio-économiquement les plus aisées rêves de devenir des « intellos » ? Pensez-vous objectivement que la sélection scolaire est une volonté des leurs acteurs ? Ou une soumission aveugle à un système pervers ? Ou un phénomène multifactoriel qu&rsquo;on en peut soigner comme un vilain virus&#8230;?</p>
<p>Pensez-vous que ce serait forcément mauvais de donner moins d&rsquo;heures de formation générale commune et d&rsquo;offrir plus d&rsquo;heures aux choix entre 12 et 14 ans ? Pensez-vous qu&rsquo;à cet âge on ne peut aider un jeune à identifier ses forces et ses ressources motivationnelles ? Pensez-vous que « tout se joue avant 14 ans » ??</p>
<p>Pensez-vous qu&rsquo;il est juste de donner comme message que tous les enfants sont « égaux », que leur milieu ne devrait pas influencer leur façon de développer leurs capacités ? Le cerveau, le corps et l&rsquo;esprit sont-ils à ce point malléables qu&rsquo;on peut les modifier hors de leur milieu de vie quotidien, de leur époque, de leur histoire ?<br />
Est-ce humainement réaliste? Que l&rsquo;école aide à progresser à tous niveau, au mieux : oui. Mais seule, elle ne le peut.<br />
Pensez-vous que beaucoup d&rsquo;enseignants sont heureux de voir leurs élèves issus de milieux populaires en difficultés scolaires ? Pensez-vous sincèrement que beaucoup d&rsquo;enseignants pensent que leurs élèves sont incapables d&rsquo;apprendre et d&rsquo;être heureux, et que donc ils n&rsquo;ont pas grand chose à faire pour changer les choses ? Beaucoup d&rsquo;enseignants ne seraient-ils pas enchantés d&rsquo;avoir de bonnes pistes ? D&rsquo;avoir une équipe pluridisciplinaire en appui, d&rsquo;avoir une vraie liberté pédagogique et une solide formation professionnelle pour accompagner leurs élèves?<br />
On peut être utopiste, créatif, révolutionnaire (pacifiste!), mais sage aussi.<br />
Faut-il incriminer une seule partie du système ? Les politiques ? Les profs? Les écoles ? Les parents ? Les banques ? &#8230;<br />
Le changement ne passera que peu ou mal par les lois, décrets et autres injonctions, ne croyez-vous pas ?<br />
Le problème de l&rsquo;école reste un problème général de société. N&rsquo;avons-nous pas la jeunesse que nous méritons ??<br />
Que pensez-vous de diffuser des expériences de réussites vers le public plutôt que des critiques sur des échecs (aussi cuisants soient-ils ! )?<br />
De rendre des moyens aux écoles plutôt que de financer des grands décrets inutiles ou destructeurs ?<br />
Qui osera analyser les réelles causes des réussites de certaines écoles (générales, techniques et professionnelles)? Suffit-il de regarder les programmes, les chiffres en tout genre, le matériel, le nombre d&rsquo;élèves, la commune de l&rsquo;école ou des parents, le salaire des profs?&#8230; Voilà bien une approche qui m&rsquo;évoque curieusement le matérialisme ambiant, la consommation de choses, et l&rsquo;oubli fondamental de l&rsquo;humain qui est le centre. La qualité des personnes qui encadre, forment, accompagnent, comment le mesureriez-vous ? Par des chiffres « pures », politiquement négociables ? Et les familles, leur histoire, leurs crises, doit-on les doper malgré elle vers une soi-disant progression sociale ? Ne devrions-nous pas d&rsquo;abord écouter aussi ces humains-là, leurs attentes, leurs besoins ?<br />
Et le bénévolat, le sens du service, le don de soi pour l&rsquo;autre, sans vouloir pour l&rsquo;autre, mais accompagner l&rsquo;autre, est-ce cela qui sera au coeur des débats ? Accompagner malgré les impossibles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, faire rêver des jeunes sans les lâcher dans un système qui ne peut leur offrir les moyens de leur rêves, accompagner les jeunes hors du délire qu&rsquo;on leur propose vers de « vraies utopies » , comment y arriver ? Par décret &#8230; ?<br />
Actuellement, je pense que les décrets, aussi bonne puissent être leur idée de départ, sont tellement souvent dénaturés par des négociations politiques et financières, par des enjeux personnels qu&rsquo;ils provoquent plus de dégâts que de constructions positives.<br />
Où et comment pensez-vous trouver les humains qui porteront concrètement votre idéal ? Qu&rsquo;est-ce qui pourra les convaincre ?<br />
Souhaitez-vous un printemps Bruxellois, une mythique lutte des classes, ou , &#8230; ?</p>
<p>Je rencontre beaucoup de professionnels qui renoncent à force d&rsquo;être cadenassés par des textes et autres procédures, par des politiques contradictoires, illusionnés par des zones de pouvoir chimériques, méprisés par des parents et jeunes sans repères et sans limites, lâchés par ceux et celles qui devraient être de vrais partenaires.<br />
Je rencontre aussi beaucoup de jeunes désabusés et incapables de s&rsquo;accrocher à un idéal, cédant à la moindre pression.<br />
Heureusement, je rencontre aussi des professionnels et des jeunes très motivés, engagés, volontaires.  Mais combien de temps tiendront-ils ?<br />
Les études sérieuses en pédagogie reste rares et lentes (ce qui est le propre du travail avec l&rsquo;humain). Mais les publications en tout genre sur des expériences à peine objectivées sortent à foison, sans peser les impacts d&rsquo;une application mal pensée. Or les décisions politiques s&rsquo;enchaînent. Et pas dans le sens de former les enseignants, les faire réfléchir, tester, expérimenter, analyser, oser l&rsquo;intuition, risquer le long terme. Tout ceci n&rsquo;a pas de valeur économique. On cherche à faire un enseignement efficace (pour qui?), rentable (pour qui?), qui à la fois doit développer les personnes, les compétences (au service des besoins d&rsquo;ici et maintenant!), et fabriquer des citoyens (au service d&rsquo;une société&#8230; mais laquelle??), et soutenir les parents (tous ???), et protéger les ados contre les tentations du mondes et autres dérives des médias en les rendant autocritique (et tant pis si les adultes ont le droit de balancer n&rsquo;importe quoi sur le toile; les jeunes n&rsquo;ont qu&rsquo;à avoir de l&rsquo;esprit critique.), et aussi, l&rsquo;école doit leur apprendre à manger sainement, à protéger la planète, à &#8230; finalement aussi  leur donner une solide culture générale, histoire d&rsquo;en faire des super-héros. Arrêter de croire qu’il suffit de transposer des systèmes étrangers chez nous pour leurs meilleurs résultats. Comparons ce qui est comparable…<br />
 Et si on redonnait aux écoles le droit et le pouvoir d&rsquo;avoir des projets, ciblés, limités. Le droit de ne pas tout faire. Le devoir d&rsquo;accepter tout public, à condition que celui-ci s&rsquo;engage comme partenaire dans ce projet&#8230; Le droit peut-être aussi d&rsquo;obtenir des financements du privé et que des incitants soient donnés au privé qui soutient des écoles fréquentées par des parents moins nantis&#8230; Histoire de limiter les dégâts d&rsquo;un enseignement privé qui se développe déjà chez nous, et pourrait à terme dualiser plus encore la formation&#8230;<br />
Peut-être aussi, le devoir d&rsquo;accompagner les familles dans des choix réalistes et respectueux de ce que chacun peut donner.<br />
Peut-être aussi le droit d&rsquo;avoir des écoles (« type maison d&rsquo;accueil »), des sections,  qui centreront leurs actions sur l&rsquo;éducation, la reconstruction de l&rsquo;estime de soi, la protection de l&rsquo;enfant et du jeune qui vit de telles situations hors école que le système scolaire classique ne peut que le précipiter. Redonner aux écoles un rôle limité et réaliste, et créer d&rsquo;autres lieux d&rsquo;émancipation. </p>
<p>Merci tout de même de provoquer le débat ! </p>
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