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	Commentaires sur : Classes homogènes et classes hétérogènes	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		<title>
		Par : Giovanni Galli		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2010/12/05/classes-homogenes-et-classes-heterogenes/#comment-1293</link>

		<dc:creator><![CDATA[Giovanni Galli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 08:24:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1661#comment-1293</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.skolo.org/2010/12/05/classes-homogenes-et-classes-heterogenes/#comment-1286&quot;&gt;Michel Devaivre&lt;/a&gt;.

&lt;strong&gt;Classes homogènes et classes hétérogènes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bonjour, aucune part je postule que les élèves sont d&#039;un même niveau. Les différences exixtent, et bien ... Je ne connais pas les réalisations didactiques concrètes en France ou Belgique, j&#039;écris de Suisse italienne (où le 98% des élèves suit la filière &quot;normale&quot;) ... mais quelque faits doivent nous faire réféchir:
1) il faudrait controler si un élève est bon/mauvais dans toutes les matières ou selectivement. Pour ce qui concerne la vaste population des élèves de bas niveau social il parait que une certaine homogénéité soit de règle (mon impression est que l&#039;idée de l&#039;hétérogénéité interne est une bonne voie de travail, masi elle risque de devenir une illusion, car pour une bonne partie des élèves cela ne change rien ...) 
2) les recherches montrent que le nombre d&#039;élèves signalés pour des difficultés scolaires croit avec le niveau scolaire, cela du 6% au 20% et même plus,.
Le difficultés spécifiques d&#039;apprentissage sont bien évidemment constantes, et se situent environs sur le 5% de la population. Comment expliquer la différence croissante avec le élèves signalés?
3) Le QI définit (courbe de Gauss) une normalité environ pour le 95% de la population (considérée la moyenne de 100 points plus deux déviations standard de 15 ponts). Certainement dans ce 95 sur 100 la variété est grande.
4) Les recherches démontrent par contre que la création de classes différenciées n&#039;apporte de bénéfice, comme décrit dans mon article.
5) Par contre la littérature sur la differenciation des programmes et l&#039;individualisation, devient de plus en plus critique.
- Il y a une corrélation entre niveau différencié et origine socio culturelle de l&#039;élève.
- la différenciation devient une pratique qui cristallise les différences (par le fait de isoler les élèves dans leur processus de constructions des connaissances)
- la recherche montre bien de meilleurs résultats avec des apprentissages cooperatifs (petits groupes)
- l&#039;idée de la différenciation et individualisation n&#039;est pas mauvaise en soi, sauf que historiquement elle est née dans la relation un à un - préceptorat (chose qui n&#039;est pas possible avec des classe nombreuses).
6) Une idée du constructivisme domine le panorama pédagogique moderne, et semble indiquer des approches individualistes du développement (l&#039;apprentissage suit le développement interne du sujet). 
Qu&#039;en est- il de la sociogenèse?

Merci pour votre intéressante observation Giovanni Galli]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.skolo.org/2010/12/05/classes-homogenes-et-classes-heterogenes/#comment-1286">Michel Devaivre</a>.</p>
<p><strong>Classes homogènes et classes hétérogènes</strong><br />Bonjour, aucune part je postule que les élèves sont d&rsquo;un même niveau. Les différences exixtent, et bien &#8230; Je ne connais pas les réalisations didactiques concrètes en France ou Belgique, j&rsquo;écris de Suisse italienne (où le 98% des élèves suit la filière « normale ») &#8230; mais quelque faits doivent nous faire réféchir:<br />
1) il faudrait controler si un élève est bon/mauvais dans toutes les matières ou selectivement. Pour ce qui concerne la vaste population des élèves de bas niveau social il parait que une certaine homogénéité soit de règle (mon impression est que l&rsquo;idée de l&rsquo;hétérogénéité interne est une bonne voie de travail, masi elle risque de devenir une illusion, car pour une bonne partie des élèves cela ne change rien &#8230;)<br />
2) les recherches montrent que le nombre d&rsquo;élèves signalés pour des difficultés scolaires croit avec le niveau scolaire, cela du 6% au 20% et même plus,.<br />
Le difficultés spécifiques d&rsquo;apprentissage sont bien évidemment constantes, et se situent environs sur le 5% de la population. Comment expliquer la différence croissante avec le élèves signalés?<br />
3) Le QI définit (courbe de Gauss) une normalité environ pour le 95% de la population (considérée la moyenne de 100 points plus deux déviations standard de 15 ponts). Certainement dans ce 95 sur 100 la variété est grande.<br />
4) Les recherches démontrent par contre que la création de classes différenciées n&rsquo;apporte de bénéfice, comme décrit dans mon article.<br />
5) Par contre la littérature sur la differenciation des programmes et l&rsquo;individualisation, devient de plus en plus critique.<br />
&#8211; Il y a une corrélation entre niveau différencié et origine socio culturelle de l&rsquo;élève.<br />
&#8211; la différenciation devient une pratique qui cristallise les différences (par le fait de isoler les élèves dans leur processus de constructions des connaissances)<br />
&#8211; la recherche montre bien de meilleurs résultats avec des apprentissages cooperatifs (petits groupes)<br />
&#8211; l&rsquo;idée de la différenciation et individualisation n&rsquo;est pas mauvaise en soi, sauf que historiquement elle est née dans la relation un à un &#8211; préceptorat (chose qui n&rsquo;est pas possible avec des classe nombreuses).<br />
6) Une idée du constructivisme domine le panorama pédagogique moderne, et semble indiquer des approches individualistes du développement (l&rsquo;apprentissage suit le développement interne du sujet).<br />
Qu&rsquo;en est- il de la sociogenèse?</p>
<p>Merci pour votre intéressante observation Giovanni Galli</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Michel Devaivre		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2010/12/05/classes-homogenes-et-classes-heterogenes/#comment-1286</link>

		<dc:creator><![CDATA[Michel Devaivre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 10:32:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=1661#comment-1286</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Classes homogènes et classes hétérogènes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que cet article postule que les élèves sont, au moins très majoritairement, d&#039;un même niveau, bon ou mauvais, dans toutes ou la plupart des matières. A la base de la réflexion pour feu l&#039;enseignement rénové existait la conviction que beaucoup, peut-être la plupart des élèves sont ou pourraient être de niveaux contrastés, selon les matières. Revenir là-dessus devrait n&#039;être accepté que si des recherches honnêtes et importantes infirmaient ce postulat.
L&#039;enseignement rénové souhaitait la constitution de classes plutôt homogènes, mais par matière, de telle manière que le même élève puisse être dans une classe « élitaire » pour une matière où il peut la suivre et dans une classe « de remédiation » pour une autre matière ... Cela posait le problème, objectivement difficile, de la taille des établissements, obligatoirement importante pour réaliser l&#039;objectif. Le système actuel, qui n&#039;est pas l&#039;héritier mais le liquidateur des ambitions de l&#039;enseignement rénové, produit probablement de la polarisation, vers le mieux ou vers le moins bien, de beaucoup d&#039;élèves, ou bien encouragés, ou malheureusement le contraire.   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Classes homogènes et classes hétérogènes</strong><br />Il me semble que cet article postule que les élèves sont, au moins très majoritairement, d&rsquo;un même niveau, bon ou mauvais, dans toutes ou la plupart des matières. A la base de la réflexion pour feu l&rsquo;enseignement rénové existait la conviction que beaucoup, peut-être la plupart des élèves sont ou pourraient être de niveaux contrastés, selon les matières. Revenir là-dessus devrait n&rsquo;être accepté que si des recherches honnêtes et importantes infirmaient ce postulat.<br />
L&rsquo;enseignement rénové souhaitait la constitution de classes plutôt homogènes, mais par matière, de telle manière que le même élève puisse être dans une classe « élitaire » pour une matière où il peut la suivre et dans une classe « de remédiation » pour une autre matière &#8230; Cela posait le problème, objectivement difficile, de la taille des établissements, obligatoirement importante pour réaliser l&rsquo;objectif. Le système actuel, qui n&rsquo;est pas l&rsquo;héritier mais le liquidateur des ambitions de l&rsquo;enseignement rénové, produit probablement de la polarisation, vers le mieux ou vers le moins bien, de beaucoup d&rsquo;élèves, ou bien encouragés, ou malheureusement le contraire.   </p>
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