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	Commentaires sur : Ecole libres, écoles justes ?	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		Par : Anonyme		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2008/03/05/ecole-libres-ecoles-justes/#comment-1030</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 12:12:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Les raisons des écarts.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il ressort de la conférence de presse que - selon 7sur7.be &quot;Les écarts de performances mis en évidence dans la dernière enquête PISA de l&#039;OCDE sont fortement liés à l&#039;origine sociale des élèves, relève l&#039;APED. Il n&#039;en reste pas moins que ce facteur, lié à ceux de l&#039;immigration, des pratiques d&#039;orientation scolaire ou encore de la différence dans les efforts fournis par les élèves face aux tests, n&#039;expliquent qu&#039;un tiers de l&#039;écart chiffré par PISA.&quot;

mais aussi que (toujours sur 7sur7.be)

&quot;Pour déterminer les causes pouvant expliquer les deux tiers restants, l&#039;APED a comparé de manière statistique les &quot;socles de compétences&quot; francophones et les &quot;eindtermen&quot; flamands en mathématique, ainsi que le financement des pouvoirs publics. Deux facteurs dont l&#039;impact sur les performances des élèves, concède-t-elle, n&#039;est cependant pas mesurable. Ainsi, le nombre de concepts et de savoir-faire relevés s&#039;élève à 334 en Flandre, pour 140 en Communauté française. Cela se traduit par des exigences plus élevées côté flamand mais aussi par des recommandations plus précises, plus explicites. 

En outre, la structure côté francophone pécherait par un manque de logique. &quot;Les socles de compétences francophones peuvent donc être interprétés de manière minimaliste par les enseignants. Ils leur imposent un travail de relecture et de reconstruction qu&#039;ils n&#039;ont pas souvent le temps de faire, d&#039;où un encouragement à abaisser les exigences&quot;&quot;

EN conclusion (toujours sur 7sur7.be) :
&quot;Il s&#039;agit à ses yeux d&#039;une dérive du choix réalisé il y a une dizaine d&#039;années par la Communauté française pour des compétences à acquérir de manière transversale, une approche selon lui dogmatique qui mène à une diminution de la structuration du savoir. L&#039;APED réclame donc une révision des socles de compétences et des programmes en Communauté française, pour les rendre plus clairs, exigeants et stricts.&quot;

Selon cet article de fond faisant suite à la conférence, l&#039;origine socio-économique ne conterait que pour un tiers de l&#039;écart.

Il est vrai que ce facteur joue immanquablement un role mais qu&#039;il serait plutôt aggravant aux manquements du financement et de pertinence et profondeur des socles de compétences.
Ces derniers sont même décriés par certains universitaires étant leur promoteurs au moment de la réforme.

Le débat est productif mais notre société est une somme de spécificités et d&#039;individulalités. Elle doit le rester sous peine de perdre son côté humain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les raisons des écarts.</strong><br />Il ressort de la conférence de presse que &#8211; selon 7sur7.be « Les écarts de performances mis en évidence dans la dernière enquête PISA de l&rsquo;OCDE sont fortement liés à l&rsquo;origine sociale des élèves, relève l&rsquo;APED. Il n&rsquo;en reste pas moins que ce facteur, lié à ceux de l&rsquo;immigration, des pratiques d&rsquo;orientation scolaire ou encore de la différence dans les efforts fournis par les élèves face aux tests, n&rsquo;expliquent qu&rsquo;un tiers de l&rsquo;écart chiffré par PISA. »</p>
<p>mais aussi que (toujours sur 7sur7.be)</p>
<p>« Pour déterminer les causes pouvant expliquer les deux tiers restants, l&rsquo;APED a comparé de manière statistique les « socles de compétences » francophones et les « eindtermen » flamands en mathématique, ainsi que le financement des pouvoirs publics. Deux facteurs dont l&rsquo;impact sur les performances des élèves, concède-t-elle, n&rsquo;est cependant pas mesurable. Ainsi, le nombre de concepts et de savoir-faire relevés s&rsquo;élève à 334 en Flandre, pour 140 en Communauté française. Cela se traduit par des exigences plus élevées côté flamand mais aussi par des recommandations plus précises, plus explicites. </p>
<p>En outre, la structure côté francophone pécherait par un manque de logique. « Les socles de compétences francophones peuvent donc être interprétés de manière minimaliste par les enseignants. Ils leur imposent un travail de relecture et de reconstruction qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas souvent le temps de faire, d&rsquo;où un encouragement à abaisser les exigences » »</p>
<p>EN conclusion (toujours sur 7sur7.be) :<br />
« Il s&rsquo;agit à ses yeux d&rsquo;une dérive du choix réalisé il y a une dizaine d&rsquo;années par la Communauté française pour des compétences à acquérir de manière transversale, une approche selon lui dogmatique qui mène à une diminution de la structuration du savoir. L&rsquo;APED réclame donc une révision des socles de compétences et des programmes en Communauté française, pour les rendre plus clairs, exigeants et stricts. »</p>
<p>Selon cet article de fond faisant suite à la conférence, l&rsquo;origine socio-économique ne conterait que pour un tiers de l&rsquo;écart.</p>
<p>Il est vrai que ce facteur joue immanquablement un role mais qu&rsquo;il serait plutôt aggravant aux manquements du financement et de pertinence et profondeur des socles de compétences.<br />
Ces derniers sont même décriés par certains universitaires étant leur promoteurs au moment de la réforme.</p>
<p>Le débat est productif mais notre société est une somme de spécificités et d&rsquo;individulalités. Elle doit le rester sous peine de perdre son côté humain.</p>
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