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	Commentaires sur : Langues pour le marché, marché des langues	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		<title>
		Par : Jacobs		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2007/02/13/langues-pour-le-marche-marche-des-langues/#comment-1216</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jacobs]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 16:36:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=623#comment-1216</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.skolo.org/2007/02/13/langues-pour-le-marche-marche-des-langues/#comment-910&quot;&gt;Anonyme&lt;/a&gt;.

&lt;strong&gt;&gt; Langues pour le marché,&lt;html&gt;&lt;br&gt;&lt;/html&gt;marché des langues&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Suite à une brève recherche sur le thème de la psychologie dans la littérature, je tombe sur la poésie très spirituelle de Monsieur Migeot. Finalement, de fil en aiguille, guidé par ma sympathie, je découvre cet ancien article également. 

Je me permet d&#039;y répondre pour faire preuve de mon intérêt à ce que Monsieur Migeot publie:
 
Tout en approuvant le diagnostic et le constat d&#039;échec de la politique culturelle européenne centralisée, j&#039;ai des doutes sur l&#039;efficacité de la cure qui est suggérée (de supprimer le dialogue avec &quot;le marché néolibéral&quot;). 

Que &quot;les marchés&quot; exigent ceci ou cela, ne devrait effrayer personne qui connaît un peu la philosophie libérale. Ce qui est réellement effrayant c&#039;est à mon avis ce que les eurocrates prétendent en faire du haut de leur monopole distributeur de privilèges, infesté de lobbyistes de tout bords (qu&#039;importe la couleur). 

Le marché, c&#039;est une offre qui rencontre une demande. Rien de plus. Ce n&#039;est pas une idéologie. C&#039;est l&#039;évidence  cependant que ce simple processus - sans entraves - peut diriger mieux que n&#039;importe quelle structure centralisée, l&#039;allocation de ressources rares. Il n&#039;empêche cependant d&#039;aucune façon l&#039;épanouissement des arts et de la religion, au contraire.

Or, si l&#039;épanouissement personnel ne faisait pas partie du marché, le gênant même, comme semble l&#039;impliquer cette critique, nous n&#039;aurions pas constamment à faire avec cette publicité de la consommation dont l&#039;absurdité hédoniste (absurdité qui résulte d&#039;avantage de la grossièreté des mécanismes psychologiques, que de la menace de notre libre arbitre) est magnifiquement soulignée par Monsieur Migeot dans d&#039;autres pages. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.skolo.org/2007/02/13/langues-pour-le-marche-marche-des-langues/#comment-910">Anonyme</a>.</p>
<p><strong>> Langues pour le marché,<html><br /></html>marché des langues</strong><br />Suite à une brève recherche sur le thème de la psychologie dans la littérature, je tombe sur la poésie très spirituelle de Monsieur Migeot. Finalement, de fil en aiguille, guidé par ma sympathie, je découvre cet ancien article également. </p>
<p>Je me permet d&rsquo;y répondre pour faire preuve de mon intérêt à ce que Monsieur Migeot publie:</p>
<p>Tout en approuvant le diagnostic et le constat d&rsquo;échec de la politique culturelle européenne centralisée, j&rsquo;ai des doutes sur l&rsquo;efficacité de la cure qui est suggérée (de supprimer le dialogue avec « le marché néolibéral »). </p>
<p>Que « les marchés » exigent ceci ou cela, ne devrait effrayer personne qui connaît un peu la philosophie libérale. Ce qui est réellement effrayant c&rsquo;est à mon avis ce que les eurocrates prétendent en faire du haut de leur monopole distributeur de privilèges, infesté de lobbyistes de tout bords (qu&rsquo;importe la couleur). </p>
<p>Le marché, c&rsquo;est une offre qui rencontre une demande. Rien de plus. Ce n&rsquo;est pas une idéologie. C&rsquo;est l&rsquo;évidence  cependant que ce simple processus &#8211; sans entraves &#8211; peut diriger mieux que n&rsquo;importe quelle structure centralisée, l&rsquo;allocation de ressources rares. Il n&#8217;empêche cependant d&rsquo;aucune façon l&rsquo;épanouissement des arts et de la religion, au contraire.</p>
<p>Or, si l&rsquo;épanouissement personnel ne faisait pas partie du marché, le gênant même, comme semble l&rsquo;impliquer cette critique, nous n&rsquo;aurions pas constamment à faire avec cette publicité de la consommation dont l&rsquo;absurdité hédoniste (absurdité qui résulte d&rsquo;avantage de la grossièreté des mécanismes psychologiques, que de la menace de notre libre arbitre) est magnifiquement soulignée par Monsieur Migeot dans d&rsquo;autres pages. </p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : Anonyme		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2007/02/13/langues-pour-le-marche-marche-des-langues/#comment-910</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2007 18:37:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=623#comment-910</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Langues pour le marché,&lt;html&gt;&lt;br&gt;&lt;/html&gt;marché des langues&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Migeot,
Je viens de lire votre article: il est clair, concis et particulièrement efficace. Je suis enseignant de FLE depuis un petit nombre d&#039;années. Je constate avec un certain désarroi que le Cadre européen commun de références pour les langues n&#039;est absolument pas perçu comme un instrument au service d&#039;un utilitarisme idiot de l&#039;apprentissage-enseignement des langues. Mais que faire face à une volonté politique asservie aux prétendus besoins économiques? Dans ma position, critiquer ouvertement la mise en application du CECRL reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Quand j&#039;en aurai le courage, d&#039;autres prendront ma place.
Gageons toutefois que les apprenants se rendront compte de cette vaste supercherie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Langues pour le marché,<html><br /></html>marché des langues</strong><br />Monsieur Migeot,<br />
Je viens de lire votre article: il est clair, concis et particulièrement efficace. Je suis enseignant de FLE depuis un petit nombre d&rsquo;années. Je constate avec un certain désarroi que le Cadre européen commun de références pour les langues n&rsquo;est absolument pas perçu comme un instrument au service d&rsquo;un utilitarisme idiot de l&rsquo;apprentissage-enseignement des langues. Mais que faire face à une volonté politique asservie aux prétendus besoins économiques? Dans ma position, critiquer ouvertement la mise en application du CECRL reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Quand j&rsquo;en aurai le courage, d&rsquo;autres prendront ma place.<br />
Gageons toutefois que les apprenants se rendront compte de cette vaste supercherie.</p>
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