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	Commentaires sur : Programme pour l&#8217;enseignement obligatoire en Belgique	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		<title>
		Par : Anonyme		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2004/04/15/programme-pour-lenseignement-obligatoire-en-belgique/#comment-664</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anonyme]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2006 11:18:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=215#comment-664</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Programme pour l&#039;enseignement obligatoire en Belgique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Très lourd tout ça !
Tout enseignement est une manipulation !

Un enfant peu jouer avec les chiffres et la géométrie non trafiquée !!
Plus une bibliothèque mis à dispositon. Le reste du temps ds la nature, notre mère la terre qui nous porte le temps d&#039;une vie met toute notre nourriture necessaire à notre disposition !!!!
La vie peut reprendre son court sur terre sans emeute.

Vos enseignements tous autant les uns que les autres ne sont que des manipulations pour trouver une poignée de zombis à mettre au service des multinationales!

Chaque Ame à une vocation sur terre mais personne n&#039;en parle, nous ne sommes  surement pas ici pour  remplir une offre d&#039;emploi à la mode de l&#039;époque !!!!
Madeleine]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Programme pour l&rsquo;enseignement obligatoire en Belgique</strong><br />Très lourd tout ça !<br />
Tout enseignement est une manipulation !</p>
<p>Un enfant peu jouer avec les chiffres et la géométrie non trafiquée !!<br />
Plus une bibliothèque mis à dispositon. Le reste du temps ds la nature, notre mère la terre qui nous porte le temps d&rsquo;une vie met toute notre nourriture necessaire à notre disposition !!!!<br />
La vie peut reprendre son court sur terre sans emeute.</p>
<p>Vos enseignements tous autant les uns que les autres ne sont que des manipulations pour trouver une poignée de zombis à mettre au service des multinationales!</p>
<p>Chaque Ame à une vocation sur terre mais personne n&rsquo;en parle, nous ne sommes  surement pas ici pour  remplir une offre d&#8217;emploi à la mode de l&rsquo;époque !!!!<br />
Madeleine</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Nico Hirtt		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2004/04/15/programme-pour-lenseignement-obligatoire-en-belgique/#comment-197</link>

		<dc:creator><![CDATA[Nico Hirtt]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jul 2004 17:55:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=215#comment-197</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Compte rendu des discussions sur ce texte, réunion du 26 juin.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Projet de programme pour l’enseignement obligatoire&lt;/h2&gt;

1/ Petit retour en arrière sur le 1er chapitre: pour Philippe, il faut absolument insister sur le fait qu’un investissement massif dans le fondamental résoudrait pas mal de difficultés dans le secondaire.

2/ Deuxième chapitre (§ 8 à 13) Mettre fin à la dérégulation et à la différenciation dualisante des contenus.

Jean-Pierre rappelle notre souhait : aller vers une centralisation de la définition des contenus et une autonomie sur le plan pédagogique.

- § 8 : Ludo signale qu’en Flandre la dérégulation serait moins avancée qu’en communauté française. Il faudrait adapter le titre dans la version nl.

- §10 : manuels de référence, programmes officiels, etc. Nous risquons bien de devoir enseigner des contenus « conservateurs ». Oui, mais notre premier objectif est de répondre à un besoin : fournir aux élèves comme aux enseignants des outils de travail (dans le professionnel, on ne trouve quasiment rien !) Il y aura bien sûr des problèmes idéologiques, surtout dans des cours comme l’histoire, mais ce que nous cherchons d’abord, c’est une centralisation qui réduise les inégalités. A chaque professeur progressiste de prendre la distance critique nécessaire par rapport à des contenus « de droite ». La définition des contenus sera affaire de rapport de forces.

- § 13 : on risque d’y voir une porte ouverte à un classement des écoles. Nous devons être plus explicites sur nos motivations, sous peine d’être confondus avec les libéraux (Destexhe propose le même genre d’idée). Notre intention est de lutter contre la dualisation, pas de l’accroître.


3/ Troisième chapitre (§14 à 18) Limiter l’impact du marché scolaire belge

Nombreux sont les participants à douter de la pertinence de la carte scolaire. Tout aussi nombreux ceux qui y voient un passage obligé.  &lt;br /&gt;
Aperçu des arguments, des questions et des solutions développés ce samedi.

Les remarques:

Pourquoi aller vers la carte scolaire quand le droit à l’inscription est de mieux en mieux garanti juridiquement ? (Ludo)&lt;br /&gt;
Ludo est très attaché aux différents types de pédagogie, aux différents types d’écoles, ainsi qu’aux initiatives prises par certaines d’entre elles (l’exemple d’une ludo(!)thèque est cité). Le choix des parents se fait aussi sur le critère pédagogique : voulons-nous liquider ce choix ?&lt;br /&gt;
Par ailleurs, Ludo manifeste encore son attachement à des écoles de proximité.&lt;br /&gt;
Pour Tom, s’attaquer au choix des parents serait liberticide.&lt;br /&gt;
Arnaud pointe une difficulté d’ordre tactique : comment allons-nous avancer notre conviction dans des conditions hostiles ? En effet, il y a une différence entre l’intérêt d’une classe sociale et ce qu’elle perçoit de son intérêt. Pour la petite bourgeoisie enseignante et ouvrière « blanche », notre idée de carte scolaire est indigeste. Et la classe qui est la victime du marché scolaire, la classe ouvrière d’origine étrangère, n’a pas les moyens d’agir, elle est hors course.&lt;br /&gt;
Katrien travaille à Menen, près de la frontière linguistique … et de la France, une région où beaucoup de parents traversent les frontières pour aller travailler et pour inscrire leurs enfants dans l’école de leur meilleure convenance. Elle imagine mal comment défendre notre idée de carte scolaire dans cette région.&lt;br /&gt;
Tom considère qu’il serait bien plus pertinent (et révolutionnaire) de mettre plus de moyens au service des écoles, pour y ouvrir par exemple des activités de jeu, de sport, des bibliothèques,etc. Ce que fait le Fire Gym club bénévolement à l’heure actuelle…En d’autres termes, offrir aux enfants défavorisés tous les moyens dont ils ne disposent pas chez eux. 

Des arguments pour la carte scolaire et des propositions concrètes :

Herman attire l’attention sur la débauche d’énergie et d’argent que représente le marketing scolaire. Que ne font pas les écoles pour s’attirer des élèves ! Il propose une interdiction de la publicité scolaire.&lt;br /&gt;
Hugo avance une explication à la résistance par rapport à la carte scolaire : la liberté de choix de l’école est une idéologie profondément intégrée par la population, d’ailleurs inscrite dans le Pacte scolaire et dans la Constitution. Elle garantit une ségrégation, un refus du mélange social (surtout de la part des classes aisées). Une solution : rassurer et garantir que le niveau sera satisfaisant partout. Promouvoir une approche positive de la mixité sociale.&lt;br /&gt;
Il faudra les moyens de réussir, même si Jean-Pierre n’est pas d’accord d’attendre que toutes les conditions soient réunies pour imposer une redistribution des élèves. Parce que, tant qu’on ne l’impose pas, les plus riches continueront de réunir leurs enfants dans des écoles d’élite.&lt;br /&gt;
Hugo répond à l’objection de Ludo (son attachement aux différences de projets pédagogiques) : cette liberté pédagogique a aussi un coût pour les parents, ce qui provoque une sélection sociale.&lt;br /&gt;
Tino rappelle notre attachement fondamental à un enseignement public unique. Ce que nous devons faire, c’est énumérer et avancer des arguments positifs. Et de citer des exemples : 1° Au lieu de gaspiller de l’énergie et de l’argent dans la concurrence, on pourrait avoir une meilleure organisation, une meilleure planification. 2° Le risque de voir son enfant inscrit dans une école ghetto disparaîtrait. 3° Obligation peut être synonyme de progrès, comme ce fut le cas avec l’instauration de l’obligation scolaire.&lt;br /&gt;
Pour montrer qu’une augmentation des moyens sans carte scolaire ne suffit pas, le cas de ces écoles bruxelloises en discrimination positive : l’école est super-équipée, puisque très subsidiée, mais le mélange social ne se fait toujours pas. Les parents des classes moyennes ne veulent tout simplement pas mettre leurs enfants dans des implantations ghettos.&lt;br /&gt;
Hugo établit le lien entre la carte scolaire et la suppression des filières d’enseignement hiérarchisées. La suppression des filières pourrait déjà résoudre une partie du problème. Hugo défend l’idée de carte scolaire car les écoles et les familles bourgeoises contournent de 36 manières l’obligation d’inscription.&lt;br /&gt;
Annemie souhaite voir concrètement comment le découpage de la carte pourrait se faire pour organiser une vraie mixité sociale. Si on veut convaincre, il faut prouver que ce découpage est possible partout.&lt;br /&gt;
Herman et Ludo s’accordent à dire que même si la carte scolaire voit le jour, les écoles où il y a le plus d’enfants défavorisés devraient toujours bénéficier d’un financement D+.&lt;br /&gt;
Jean-Pierre conclut en rappelant le texte de Makarenko mis en exergue du premier texte de Nico : il faut une convergence de nombreuses conditions pour atteindre un résultat global. &lt;br /&gt;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Compte rendu des discussions sur ce texte, réunion du 26 juin.</strong></p>
<h2>Projet de programme pour l’enseignement obligatoire</h2>
<p>1/ Petit retour en arrière sur le 1er chapitre: pour Philippe, il faut absolument insister sur le fait qu’un investissement massif dans le fondamental résoudrait pas mal de difficultés dans le secondaire.</p>
<p>2/ Deuxième chapitre (§ 8 à 13) Mettre fin à la dérégulation et à la différenciation dualisante des contenus.</p>
<p>Jean-Pierre rappelle notre souhait : aller vers une centralisation de la définition des contenus et une autonomie sur le plan pédagogique.</p>
<p>&#8211; § 8 : Ludo signale qu’en Flandre la dérégulation serait moins avancée qu’en communauté française. Il faudrait adapter le titre dans la version nl.</p>
<p>&#8211; §10 : manuels de référence, programmes officiels, etc. Nous risquons bien de devoir enseigner des contenus « conservateurs ». Oui, mais notre premier objectif est de répondre à un besoin : fournir aux élèves comme aux enseignants des outils de travail (dans le professionnel, on ne trouve quasiment rien !) Il y aura bien sûr des problèmes idéologiques, surtout dans des cours comme l’histoire, mais ce que nous cherchons d’abord, c’est une centralisation qui réduise les inégalités. A chaque professeur progressiste de prendre la distance critique nécessaire par rapport à des contenus « de droite ». La définition des contenus sera affaire de rapport de forces.</p>
<p>&#8211; § 13 : on risque d’y voir une porte ouverte à un classement des écoles. Nous devons être plus explicites sur nos motivations, sous peine d’être confondus avec les libéraux (Destexhe propose le même genre d’idée). Notre intention est de lutter contre la dualisation, pas de l’accroître.</p>
<p>3/ Troisième chapitre (§14 à 18) Limiter l’impact du marché scolaire belge</p>
<p>Nombreux sont les participants à douter de la pertinence de la carte scolaire. Tout aussi nombreux ceux qui y voient un passage obligé.  <br />
Aperçu des arguments, des questions et des solutions développés ce samedi.</p>
<p>Les remarques:</p>
<p>Pourquoi aller vers la carte scolaire quand le droit à l’inscription est de mieux en mieux garanti juridiquement ? (Ludo)<br />
Ludo est très attaché aux différents types de pédagogie, aux différents types d’écoles, ainsi qu’aux initiatives prises par certaines d’entre elles (l’exemple d’une ludo(!)thèque est cité). Le choix des parents se fait aussi sur le critère pédagogique : voulons-nous liquider ce choix ?<br />
Par ailleurs, Ludo manifeste encore son attachement à des écoles de proximité.<br />
Pour Tom, s’attaquer au choix des parents serait liberticide.<br />
Arnaud pointe une difficulté d’ordre tactique : comment allons-nous avancer notre conviction dans des conditions hostiles ? En effet, il y a une différence entre l’intérêt d’une classe sociale et ce qu’elle perçoit de son intérêt. Pour la petite bourgeoisie enseignante et ouvrière « blanche », notre idée de carte scolaire est indigeste. Et la classe qui est la victime du marché scolaire, la classe ouvrière d’origine étrangère, n’a pas les moyens d’agir, elle est hors course.<br />
Katrien travaille à Menen, près de la frontière linguistique … et de la France, une région où beaucoup de parents traversent les frontières pour aller travailler et pour inscrire leurs enfants dans l’école de leur meilleure convenance. Elle imagine mal comment défendre notre idée de carte scolaire dans cette région.<br />
Tom considère qu’il serait bien plus pertinent (et révolutionnaire) de mettre plus de moyens au service des écoles, pour y ouvrir par exemple des activités de jeu, de sport, des bibliothèques,etc. Ce que fait le Fire Gym club bénévolement à l’heure actuelle…En d’autres termes, offrir aux enfants défavorisés tous les moyens dont ils ne disposent pas chez eux. </p>
<p>Des arguments pour la carte scolaire et des propositions concrètes :</p>
<p>Herman attire l’attention sur la débauche d’énergie et d’argent que représente le marketing scolaire. Que ne font pas les écoles pour s’attirer des élèves ! Il propose une interdiction de la publicité scolaire.<br />
Hugo avance une explication à la résistance par rapport à la carte scolaire : la liberté de choix de l’école est une idéologie profondément intégrée par la population, d’ailleurs inscrite dans le Pacte scolaire et dans la Constitution. Elle garantit une ségrégation, un refus du mélange social (surtout de la part des classes aisées). Une solution : rassurer et garantir que le niveau sera satisfaisant partout. Promouvoir une approche positive de la mixité sociale.<br />
Il faudra les moyens de réussir, même si Jean-Pierre n’est pas d’accord d’attendre que toutes les conditions soient réunies pour imposer une redistribution des élèves. Parce que, tant qu’on ne l’impose pas, les plus riches continueront de réunir leurs enfants dans des écoles d’élite.<br />
Hugo répond à l’objection de Ludo (son attachement aux différences de projets pédagogiques) : cette liberté pédagogique a aussi un coût pour les parents, ce qui provoque une sélection sociale.<br />
Tino rappelle notre attachement fondamental à un enseignement public unique. Ce que nous devons faire, c’est énumérer et avancer des arguments positifs. Et de citer des exemples : 1° Au lieu de gaspiller de l’énergie et de l’argent dans la concurrence, on pourrait avoir une meilleure organisation, une meilleure planification. 2° Le risque de voir son enfant inscrit dans une école ghetto disparaîtrait. 3° Obligation peut être synonyme de progrès, comme ce fut le cas avec l’instauration de l’obligation scolaire.<br />
Pour montrer qu’une augmentation des moyens sans carte scolaire ne suffit pas, le cas de ces écoles bruxelloises en discrimination positive : l’école est super-équipée, puisque très subsidiée, mais le mélange social ne se fait toujours pas. Les parents des classes moyennes ne veulent tout simplement pas mettre leurs enfants dans des implantations ghettos.<br />
Hugo établit le lien entre la carte scolaire et la suppression des filières d’enseignement hiérarchisées. La suppression des filières pourrait déjà résoudre une partie du problème. Hugo défend l’idée de carte scolaire car les écoles et les familles bourgeoises contournent de 36 manières l’obligation d’inscription.<br />
Annemie souhaite voir concrètement comment le découpage de la carte pourrait se faire pour organiser une vraie mixité sociale. Si on veut convaincre, il faut prouver que ce découpage est possible partout.<br />
Herman et Ludo s’accordent à dire que même si la carte scolaire voit le jour, les écoles où il y a le plus d’enfants défavorisés devraient toujours bénéficier d’un financement D+.<br />
Jean-Pierre conclut en rappelant le texte de Makarenko mis en exergue du premier texte de Nico : il faut une convergence de nombreuses conditions pour atteindre un résultat global. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Selvais rose-Marie		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2004/04/15/programme-pour-lenseignement-obligatoire-en-belgique/#comment-174</link>

		<dc:creator><![CDATA[Selvais rose-Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2004 10:08:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=215#comment-174</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Programme pour l&#039;enseignement obligatoire en Belgique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;il faut se pencher sur le problème des titres requis, suffisants etc. et des salaires qui sont différents pour des tâches semblables.
Il n&#039;est pas normal que les directions aient autant de dificultés à organiser leurs équipes tout au long de l&#039;année scolaire à cause de difficultés administratives insurmontables
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Programme pour l&rsquo;enseignement obligatoire en Belgique</strong><br />il faut se pencher sur le problème des titres requis, suffisants etc. et des salaires qui sont différents pour des tâches semblables.<br />
Il n&rsquo;est pas normal que les directions aient autant de dificultés à organiser leurs équipes tout au long de l&rsquo;année scolaire à cause de difficultés administratives insurmontables</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : MAS Emile		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2004/04/15/programme-pour-lenseignement-obligatoire-en-belgique/#comment-173</link>

		<dc:creator><![CDATA[MAS Emile]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2004 09:46:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=215#comment-173</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Programme pour l&#039;enseignement obligatoire en Belgique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J&#039;ai enseigné pendant 5ans( 82/87) en maternelle en quartier défavorisé à BLOIS.

J&#039;ai bien étudié le maximum d&#039;ouvrages pédagogiques tels que 
- l&#039;école active de FERRIERE
- l&#039;apprentissage précoce de la lecture de COHEN
- les ouvrages d&#039;E. CHARMEAU, FOUCAMBERT, de Laurence LENTIN (chercheuse au CNRS) etc..

J&#039;ai essayé d&#039;aider les élèves à développer leur LANGAGE (en particulier en leur apprenant une quarantaine de chansons, qu&#039;ils étaient invités à chanter devant un enregistreur de cassettes, d&#039;abord à plusieurs puis seuls , puis à s&#039;écouter, ce qui leur plaisait énormément .... pour développer leur CONFIANCE EN EUX ).

Je leur ai proposé de nombreux jeux de PRELECTURE, fabriqués en carton, afin de les aider à reconnaitre une centaine de mots globalement, toutes les lettres , plusieurs &quot;mariages&quot; (oi, on, ou, an, en, am, etc..etc.. et évidement les nombres jusqu&#039;à 20

Sitôt qu&#039;un élève avait réussi un &quot;jeu&quot;, il était invité à aller aider un plus lent, ce qu&#039;il faisait avec plaisir, ce qui aussi lui aidait à développer une grande CONFIANCE EN LUI !!

IMPORTANT : 1) j&#039;essayais d&#039;être joyeux, plein d&#039;humour et saisissait la moindre occasion pour &quot;faire le clown&quot; (un &quot;bon&quot; enseignant doit être un peu &quot;comédien&quot;, pour conserver l&#039;attention de ses élèves).
2) comme je voyais les parents presque tous les jours, je leur répétais sans cesse, qu&#039;ils limitent (voire suppriment !!) la télé !!!
A noter aussi que chaque fois que possible, je dialoguais avec les parents , en toute simplicité, ainsi qu&#039;avec le personnel de service, me considérant comme un simple &quot;rouage&quot; de l&#039;équipe éducative ...

Voici ce qu&#039;en ont dit les deux maîtresses de cours Préparatoire, (la classe suivante ) la dernière année :
a) la 1ère me dit : &quot;les élèves sont tellement bien préparés, tellement motivés pour apprendre à lire, qu&#039;en trois mois, ils maitrisent les bases de la lecture
b) la 2èmen (très autoritaire..)  dit : &quot;d&#039;habitude, il y a une tête de classe qui, en fin d&#039;année  parvient à acquérir de bonnes bases; mais d e nombreux élèves, en fin d&#039;année  peinent beaucoup à déchiffrer un texte simple ; mais il y a toujours un reste &quot;irrécupérable&quot;, qui même en redoublant  seront toujours en échec scolaire.

Cette année, CE N &#039;EST PLUS DU TOUT PAREIL ! 
Il n&#039;y a plus de tête de classe , mais PRESQUE TOUS LES ELEVES , EN FIN d&#039;ANNEE, ONT ACQUIS LES BASES DE LA LECTURE 

Conclusions de ce témoignage : c&#039;est entre trois et six ans que l&#039;on peut le plus efficacement préparer les enfants à éviter l&#039;échec scolaire,
-  en lui apprenant d&#039;abord à s&#039;exprimer 
- en lui développant une grande confiance ne lui
- en lui apprenant, très progessivement, sous forme de jeux, pour commencer, donc d&#039;une façon agréable, les &quot;prérequis&quot; (les bases indispensables).
- en leur apprenant l&#039;entr&#039;aide : celui qui réussit mieux dans un domaine, aide un plus faible dans ce domaine.
- etc.. etc..

A votre disposition pour tout renseignement complémentaire .

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Programme pour l&rsquo;enseignement obligatoire en Belgique</strong><br />J&rsquo;ai enseigné pendant 5ans( 82/87) en maternelle en quartier défavorisé à BLOIS.</p>
<p>J&rsquo;ai bien étudié le maximum d&rsquo;ouvrages pédagogiques tels que<br />
&#8211; l&rsquo;école active de FERRIERE<br />
&#8211; l&rsquo;apprentissage précoce de la lecture de COHEN<br />
&#8211; les ouvrages d&rsquo;E. CHARMEAU, FOUCAMBERT, de Laurence LENTIN (chercheuse au CNRS) etc..</p>
<p>J&rsquo;ai essayé d&rsquo;aider les élèves à développer leur LANGAGE (en particulier en leur apprenant une quarantaine de chansons, qu&rsquo;ils étaient invités à chanter devant un enregistreur de cassettes, d&rsquo;abord à plusieurs puis seuls , puis à s&rsquo;écouter, ce qui leur plaisait énormément &#8230;. pour développer leur CONFIANCE EN EUX ).</p>
<p>Je leur ai proposé de nombreux jeux de PRELECTURE, fabriqués en carton, afin de les aider à reconnaitre une centaine de mots globalement, toutes les lettres , plusieurs « mariages » (oi, on, ou, an, en, am, etc..etc.. et évidement les nombres jusqu&rsquo;à 20</p>
<p>Sitôt qu&rsquo;un élève avait réussi un « jeu », il était invité à aller aider un plus lent, ce qu&rsquo;il faisait avec plaisir, ce qui aussi lui aidait à développer une grande CONFIANCE EN LUI !!</p>
<p>IMPORTANT : 1) j&rsquo;essayais d&rsquo;être joyeux, plein d&rsquo;humour et saisissait la moindre occasion pour « faire le clown » (un « bon » enseignant doit être un peu « comédien », pour conserver l&rsquo;attention de ses élèves).<br />
2) comme je voyais les parents presque tous les jours, je leur répétais sans cesse, qu&rsquo;ils limitent (voire suppriment !!) la télé !!!<br />
A noter aussi que chaque fois que possible, je dialoguais avec les parents , en toute simplicité, ainsi qu&rsquo;avec le personnel de service, me considérant comme un simple « rouage » de l&rsquo;équipe éducative &#8230;</p>
<p>Voici ce qu&rsquo;en ont dit les deux maîtresses de cours Préparatoire, (la classe suivante ) la dernière année :<br />
a) la 1ère me dit : « les élèves sont tellement bien préparés, tellement motivés pour apprendre à lire, qu&rsquo;en trois mois, ils maitrisent les bases de la lecture<br />
b) la 2èmen (très autoritaire..)  dit : « d&rsquo;habitude, il y a une tête de classe qui, en fin d&rsquo;année  parvient à acquérir de bonnes bases; mais d e nombreux élèves, en fin d&rsquo;année  peinent beaucoup à déchiffrer un texte simple ; mais il y a toujours un reste « irrécupérable », qui même en redoublant  seront toujours en échec scolaire.</p>
<p>Cette année, CE N &lsquo;EST PLUS DU TOUT PAREIL !<br />
Il n&rsquo;y a plus de tête de classe , mais PRESQUE TOUS LES ELEVES , EN FIN d&rsquo;ANNEE, ONT ACQUIS LES BASES DE LA LECTURE </p>
<p>Conclusions de ce témoignage : c&rsquo;est entre trois et six ans que l&rsquo;on peut le plus efficacement préparer les enfants à éviter l&rsquo;échec scolaire,<br />
&#8211;  en lui apprenant d&rsquo;abord à s&rsquo;exprimer<br />
&#8211; en lui développant une grande confiance ne lui<br />
&#8211; en lui apprenant, très progessivement, sous forme de jeux, pour commencer, donc d&rsquo;une façon agréable, les « prérequis » (les bases indispensables).<br />
&#8211; en leur apprenant l&rsquo;entr&rsquo;aide : celui qui réussit mieux dans un domaine, aide un plus faible dans ce domaine.<br />
&#8211; etc.. etc..</p>
<p>A votre disposition pour tout renseignement complémentaire .</p>
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