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	Commentaires sur : Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?	</title>
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	<description>Pour une école démocratique</description>
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		Par : Anne-Marie Doly		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Doly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 18:33:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Je suis en accord avec l&#039;ensemble de l&#039;analyse proposée dans cet article. 
 Philosophe de formation et après des années de formation d&#039;enseignants en IUFM (Auvergne)(depuis 1972), de travaux pédagogiques en rapport avec le constructivisme et le socio-construictivisme et la pédagogie active, la PPO, la pédagogie de groupe, par projet, etc.; une thèse et des recherches sur la métacognition comme outil pédagogique et la notion de tutelle, une participation au groupe de recherche PAEDI, même si je continue de penser que la &quot;connaissance&quot; de ce foisonnement d&#039;idées et de pratiques pédagogiques, dans leur genèse et leur nature et leur limite, et non comme dogmes ou autre pensée unique, est intéressant - voire indispensable- pour former des enseignants, je prend conscience de deux choses :  
(a) l&#039;orientation donnée à l&#039;école par l&#039;introduction des pratiques à base constructiviste et active ont largement et le plus souvent avec de &quot;bonnes&quot; intentions (réduire les inégalités et l&#039;échec scolaires, prendre en compte la &quot;personne&quot; des élèves (qui deviennent des enfants),leur développement psychologique, leur &quot;liberté&quot;, &quot;rationaliser&quot; l&#039;acte d&#039;enseignement,le rendre plus &quot;efficace&quot;,(comme on &quot;rationalise&quot; pour rendre plus efficace telle ou telle entreprise ou service public, et chacun sait ce que cela implique) participé à l&#039;évolution libérale d&#039;une école qui vise désormais davantage à rendre les élèves employables qu&#039;à préparer l&#039;homme libre et le citoyen.  La collusion objective en France entre l&#039;introduction de l&#039;&quot;éveil&quot; dans les IO (milieu années 70)et l&#039;instauration du pouvoir libéral giscardien, en traçait les débuts. L&#039;évolution de l&#039;école qui &quot;transmet&quot;(et cela implique une fonction et non une modalité pédagogique)des &quot;connaissances&quot;(républicaine, humaniste et laïque) pour en &quot;instruire (= outiller)les enfants ainsi &quot;élevés&quot; à l&#039;universel par des &quot;maîtres&quot; (comme magister =maîtres par le savoir et non dominus = par leur pouvoir &quot;personnel&quot;) vers une école qui &quot;forme&quot; à des &quot;compétences&quot;, en est une autre étape mais qui est la suite  logique de ce qui la précède et qui fait systéme avec les travaux autour du &quot;geste professionnel&quot; qui sépare le geste de son objet en le comprenant davantage par rapport à d&#039;autres geste professionnels (comme s&#039;il allait de soi qu&#039;enseigner était un &quot;métier&quot; comme un autre) et à la psychologie que par rapport à la logique et au sens interne d&#039;une discipline.
(b) la préférence du concept d&#039;&quot;éducation&quot; au détriment de celui &quot;d&#039;instruction&quot; (assimilée au gavage,à l&#039;ennui, à la passivité des élèves, etc.), outre qu&#039;elle introduit la morale à l&#039;école (Cf J-P Obin, la lettre de l&#039;éducation, 12/2006), l&#039;école n&#039;a que trop instruit, il faut qu&#039;elle éduque à des comportement sociaux basés sur la morale) participe aussi de ce glissement vers l&#039;école libérale qui &quot;forme&quot; à des &quot;comportements&quot; pour &quot;adapter&quot; les élèves au monde soial. (cf ma conférence indiquée ci-dessous)
  
(c) je ferai une autre remarque :  la référence à la notion de &quot;compétence&quot; à la place de &quot;connaissance&quot;  est souvent (comme cela est dit dans l&#039;article et d&#039;autres commentaires)donné comme réponse à une volonté de rendre l&#039;école plus  &quot;efficiente&quot;  et plus efficace, dans sa volonté d&#039;apprendre, d&#039;apprendre à apprendre et d&#039;apprendre quelque chose d&#039;utilisable par les élèves, et d&#039;arrêter le &quot;gavage&quot; (cf. image de l&#039;entonnoir)à la fois, inutile socialement parce que trop abstrait, parce que non motivant ni motivé ni adapté, etc. (cf Dubet, fev. 2007 sur le 7/9 de France culture : &quot;il faut  adapter l&#039;école à la demande sociale&quot;) Or il faut comprendre une différence fondamentale entre les deux qu&#039;éclaire déjà l&#039;origine de la notion de compétence dans l&#039;enseignament professionnel (1er &quot;référenciel de compétences): la connaissance laisse le sujet qui l&#039;acquiert libre de son usage car elle porte en elle-même son regard critique et dialectique sinon ce n&#039;est pas une connaissance mais une croyance, une opinion, un dogme. Ce qui n&#039;est pas le cas de la compétence : rendre quelqu&#039;un compétent c&#039;est le &quot;former&quot; pour qu&#039;il soit &quot;adapté&quot; à une tâche précise. Ainsi lorsque le texte de notre ministre précédent demande que l&#039;on forme les enseignants à la &quot;compétence&quot; &quot;d&#039;agir en fonctionnaire de l&#039;Etat&quot; cela est totalement différent de lui apprendre &quot;ce qu&#039;est un fonctionnaire&quot;, connaissance qui comprend, l&#039;origine, le développement et les avatars historiques, le droit actuel qui régit la fonction, tout cela laissant le futur enseignant libre de l&#039;application de cette connaissance (rappelons-nous ce qu&#039;a pu vouloir dire en 1942, sous L&#039;Etat Français de Pétain, &quot;être un bon fonctionnaire&quot; : ce n&#039;était pas &quot;savoir ce qu&#039;est un fonctionnaire&quot; mais dénoncer les élèves et les collègues juifs!).La connaissance est dialectique et critique en son principe ; la compétence vise à adapter le sujet à une tâche ou à un type de tâche. Dire que l&#039;on connaît une chose,implique que l&#039;on peut l&#039;expliquer, la contredire,l&#039;illustrer, l&#039;appliquer le cas échéant ou refuser de le faire. Si on ne peut faire cela, c&#039;est tout simplement que l&#039;on a pas la connaissance en question. Que voudrait dire que l&#039;on connais le thèorèmpe de Pythagore si on ne sait que le réciter , cela voudrait dire que l&#039;on sait qu&#039;il y a -infoprmation, savoir que- un théorème de pythagore c&#039;est tout. Si on &#8220;connait&#8221; ce théorème  cela ne signifie pas seulement que l&#039;on peut le réciter par coeur (mais ce n&#039;est pas du tout exclu !) mais qu&#039;on peut l&#039;appliquer lorsque cela est nécessaire, sinon ce n&#039;est pas une connaissance. Par contre, on peut tout à fait savoir faire une tâche sans être capable de l&#039;ex-pliquer (=&quot;déplier&quot; son sens) et d&#039;en justifier ou d&#039;en refuser l&#039;usage.  Remplacer à l&#039;école les connaissances par des compétences, c&#039;est destructeur de la notion de &quot;connaissance générale&quot; formatrice de culture &quot;universelle&quot; et de liberté de conscience, c&#039;est destructeur de la notion de discipline (l&#039;apprentissage étant lié à l&#039;usage et non à la logique d&#039;un savoir et à celle de ses relations aux autres savoirs) ; c&#039;est faire de l&#039;efficacité et du pragmatisme les valeurs et les fins d&#039;une l&#039;école qui vise à s&#039;adapter au monde actuel.
 Il y a d&#039;autres moyens d&#039;apprendre aux enfants du peuple la liberté et l&#039;égalité et de &quot;rendre la raison populaire&quot; (Condorcet) que de transformer les écoles publiques en centres d&#039;apprentissage où les enseignants devenus des &quot;coachs&quot; s&#039;occupent de rendre les élèves employables,  et  de nous faire prendre la  mondialisation pour l&#039;universel, bref, l&#039;école pour une entreprise (Cf C Laval, &quot;l&#039;école n&#039;est pas une entreprise,  La découverte)   ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br /> Je suis en accord avec l&rsquo;ensemble de l&rsquo;analyse proposée dans cet article.<br />
 Philosophe de formation et après des années de formation d&rsquo;enseignants en IUFM (Auvergne)(depuis 1972), de travaux pédagogiques en rapport avec le constructivisme et le socio-construictivisme et la pédagogie active, la PPO, la pédagogie de groupe, par projet, etc.; une thèse et des recherches sur la métacognition comme outil pédagogique et la notion de tutelle, une participation au groupe de recherche PAEDI, même si je continue de penser que la « connaissance » de ce foisonnement d&rsquo;idées et de pratiques pédagogiques, dans leur genèse et leur nature et leur limite, et non comme dogmes ou autre pensée unique, est intéressant &#8211; voire indispensable- pour former des enseignants, je prend conscience de deux choses :<br />
(a) l&rsquo;orientation donnée à l&rsquo;école par l&rsquo;introduction des pratiques à base constructiviste et active ont largement et le plus souvent avec de « bonnes » intentions (réduire les inégalités et l&rsquo;échec scolaires, prendre en compte la « personne » des élèves (qui deviennent des enfants),leur développement psychologique, leur « liberté », « rationaliser » l&rsquo;acte d&rsquo;enseignement,le rendre plus « efficace »,(comme on « rationalise » pour rendre plus efficace telle ou telle entreprise ou service public, et chacun sait ce que cela implique) participé à l&rsquo;évolution libérale d&rsquo;une école qui vise désormais davantage à rendre les élèves employables qu&rsquo;à préparer l&rsquo;homme libre et le citoyen.  La collusion objective en France entre l&rsquo;introduction de l' »éveil » dans les IO (milieu années 70)et l&rsquo;instauration du pouvoir libéral giscardien, en traçait les débuts. L&rsquo;évolution de l&rsquo;école qui « transmet »(et cela implique une fonction et non une modalité pédagogique)des « connaissances »(républicaine, humaniste et laïque) pour en « instruire (= outiller)les enfants ainsi « élevés » à l&rsquo;universel par des « maîtres » (comme magister =maîtres par le savoir et non dominus = par leur pouvoir « personnel ») vers une école qui « forme » à des « compétences », en est une autre étape mais qui est la suite  logique de ce qui la précède et qui fait systéme avec les travaux autour du « geste professionnel » qui sépare le geste de son objet en le comprenant davantage par rapport à d&rsquo;autres geste professionnels (comme s&rsquo;il allait de soi qu&rsquo;enseigner était un « métier » comme un autre) et à la psychologie que par rapport à la logique et au sens interne d&rsquo;une discipline.<br />
(b) la préférence du concept d' »éducation » au détriment de celui « d&rsquo;instruction » (assimilée au gavage,à l&rsquo;ennui, à la passivité des élèves, etc.), outre qu&rsquo;elle introduit la morale à l&rsquo;école (Cf J-P Obin, la lettre de l&rsquo;éducation, 12/2006), l&rsquo;école n&rsquo;a que trop instruit, il faut qu&rsquo;elle éduque à des comportement sociaux basés sur la morale) participe aussi de ce glissement vers l&rsquo;école libérale qui « forme » à des « comportements » pour « adapter » les élèves au monde soial. (cf ma conférence indiquée ci-dessous)</p>
<p>(c) je ferai une autre remarque :  la référence à la notion de « compétence » à la place de « connaissance »  est souvent (comme cela est dit dans l&rsquo;article et d&rsquo;autres commentaires)donné comme réponse à une volonté de rendre l&rsquo;école plus  « efficiente »  et plus efficace, dans sa volonté d&rsquo;apprendre, d&rsquo;apprendre à apprendre et d&rsquo;apprendre quelque chose d&rsquo;utilisable par les élèves, et d&rsquo;arrêter le « gavage » (cf. image de l&rsquo;entonnoir)à la fois, inutile socialement parce que trop abstrait, parce que non motivant ni motivé ni adapté, etc. (cf Dubet, fev. 2007 sur le 7/9 de France culture : « il faut  adapter l&rsquo;école à la demande sociale ») Or il faut comprendre une différence fondamentale entre les deux qu&rsquo;éclaire déjà l&rsquo;origine de la notion de compétence dans l&rsquo;enseignament professionnel (1er « référenciel de compétences): la connaissance laisse le sujet qui l&rsquo;acquiert libre de son usage car elle porte en elle-même son regard critique et dialectique sinon ce n&rsquo;est pas une connaissance mais une croyance, une opinion, un dogme. Ce qui n&rsquo;est pas le cas de la compétence : rendre quelqu&rsquo;un compétent c&rsquo;est le « former » pour qu&rsquo;il soit « adapté » à une tâche précise. Ainsi lorsque le texte de notre ministre précédent demande que l&rsquo;on forme les enseignants à la « compétence » « d&rsquo;agir en fonctionnaire de l&rsquo;Etat » cela est totalement différent de lui apprendre « ce qu&rsquo;est un fonctionnaire », connaissance qui comprend, l&rsquo;origine, le développement et les avatars historiques, le droit actuel qui régit la fonction, tout cela laissant le futur enseignant libre de l&rsquo;application de cette connaissance (rappelons-nous ce qu&rsquo;a pu vouloir dire en 1942, sous L&rsquo;Etat Français de Pétain, « être un bon fonctionnaire » : ce n&rsquo;était pas « savoir ce qu&rsquo;est un fonctionnaire » mais dénoncer les élèves et les collègues juifs!).La connaissance est dialectique et critique en son principe ; la compétence vise à adapter le sujet à une tâche ou à un type de tâche. Dire que l&rsquo;on connaît une chose,implique que l&rsquo;on peut l&rsquo;expliquer, la contredire,l&rsquo;illustrer, l&rsquo;appliquer le cas échéant ou refuser de le faire. Si on ne peut faire cela, c&rsquo;est tout simplement que l&rsquo;on a pas la connaissance en question. Que voudrait dire que l&rsquo;on connais le thèorèmpe de Pythagore si on ne sait que le réciter , cela voudrait dire que l&rsquo;on sait qu&rsquo;il y a -infoprmation, savoir que- un théorème de pythagore c&rsquo;est tout. Si on &#8220;connait&#8221; ce théorème  cela ne signifie pas seulement que l&rsquo;on peut le réciter par coeur (mais ce n&rsquo;est pas du tout exclu !) mais qu&rsquo;on peut l&rsquo;appliquer lorsque cela est nécessaire, sinon ce n&rsquo;est pas une connaissance. Par contre, on peut tout à fait savoir faire une tâche sans être capable de l&rsquo;ex-pliquer (= »déplier » son sens) et d&rsquo;en justifier ou d&rsquo;en refuser l&rsquo;usage.  Remplacer à l&rsquo;école les connaissances par des compétences, c&rsquo;est destructeur de la notion de « connaissance générale » formatrice de culture « universelle » et de liberté de conscience, c&rsquo;est destructeur de la notion de discipline (l&rsquo;apprentissage étant lié à l&rsquo;usage et non à la logique d&rsquo;un savoir et à celle de ses relations aux autres savoirs) ; c&rsquo;est faire de l&rsquo;efficacité et du pragmatisme les valeurs et les fins d&rsquo;une l&rsquo;école qui vise à s&rsquo;adapter au monde actuel.<br />
 Il y a d&rsquo;autres moyens d&rsquo;apprendre aux enfants du peuple la liberté et l&rsquo;égalité et de « rendre la raison populaire » (Condorcet) que de transformer les écoles publiques en centres d&rsquo;apprentissage où les enseignants devenus des « coachs » s&rsquo;occupent de rendre les élèves employables,  et  de nous faire prendre la  mondialisation pour l&rsquo;universel, bref, l&rsquo;école pour une entreprise (Cf C Laval, « l&rsquo;école n&rsquo;est pas une entreprise,  La découverte)   </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : rouabah  rouag		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-804</link>

		<dc:creator><![CDATA[rouabah  rouag]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2007 17:20:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=95#comment-804</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; bonjour je suis ici pour vous poser une question; comment réppondre à une ou un ensiegnant lorsque il vous demande; comment il doit faire pour appliquer l&#039;aproche par les compétences dans une classe de langue. je vous fais savoir que cette nouvelle méthode vient d&#039;être lancée en algérie,j&#039;espère obtenir une réponse satisfaisante ,surout que le pédagogie par les objectifs était en vigueur en Algérie merci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br /> bonjour je suis ici pour vous poser une question; comment réppondre à une ou un ensiegnant lorsque il vous demande; comment il doit faire pour appliquer l&rsquo;aproche par les compétences dans une classe de langue. je vous fais savoir que cette nouvelle méthode vient d&rsquo;être lancée en algérie,j&rsquo;espère obtenir une réponse satisfaisante ,surout que le pédagogie par les objectifs était en vigueur en Algérie merci</p>
]]></content:encoded>
		
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		<item>
		<title>
		Par : O.M.		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-658</link>

		<dc:creator><![CDATA[O.M.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2006 23:23:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=95#comment-658</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Monsieur,

permettez-moi d&#039;abord de vous dire que je partage les idéaux, les valeurs et les objectifs de votre association et que je lui voue un profond respect.  La démocratisation de l&#039;école est en effet un enjeu très important pour moi, enseignant &quot;à la gauche de la gauche&quot;, comme disait Bourdieu.

J&#039;ai lu votre article avec beaucoup d&#039;attention.  Je l&#039;ai même relu plusieurs fois et je pense que vous faites un amalgame entre l&#039;approche par compétences et la marchandisation de l&#039;école.  Je m&#039;opposerai à votre logique en cinq temps:

&lt;strong&gt;1) Concernant le fait que l&#039;approche par compétence est profitable à l&#039;entreprise.&lt;/strong&gt;
Que l&#039;entreprise ait joué un rôle dans l&#039;instauration des compétences à l&#039;école, c&#039;est tout à fait probable, je ne le nie pas.  Néanmoins, et curieusement, je crois vraiment que l&#039;approche par compétences est au service des enfants en difficulté et de la réussite de tous.  Pour les pédagogues constructivistes (qui sont, quoi que vous en disiez, favorables aux compétences), être compétent, cela signifie simplement être capable de se servir de ses SAVOIRS dans de nombreuses situations.  Cela s&#039;oppose à la logique de la performance défendue par les pédagogies behavioristes (qui étaient, elles, vraiment au service des entreprises) où le savoir était &quot;saucissonné&quot;, appliqué mécaniquement et peu transférable.  Cela s&#039;oppose aussi à l&#039;enseignement magistral qui stipulait que la seule expression du savoir suffisait à &quot;l&#039;imprimer&quot; dans la tête de l&#039;enfant.  Ces deux courants ont fait beaucoup de tort aux enfants et n&#039;ont pas été bénéfique au niveau de la citoyenneté.  Au contraire, on ne peut être compétent que si l&#039;on a CONSTRUIT son savoir en affrontant des problèmes.  Je pense qu&#039;il est préférable qu&#039;un enfant sache mobiliser ses savoirs pour affronter des problèmes.  Que l&#039;entreprise y trouve son compte aussi, c&#039;est certain, mais tant pis.  Les entreprises souhaitent également engager des personnes sachant lire efficacement, ce n&#039;est pas pour cela que je vais renoncer à l&#039;enseignement de la lecture!  A votre premier argument, je réponds donc qu&#039;il faut employer des stratégies d&#039;enseignement efficaces parce qu&#039;elles sont profitables aux apprenants et ce, même si ces stratégies ont été encouragées par les entreprises.

&lt;strong&gt;2) Concernant le fait que les compétences sont un abandon du savoir.&lt;/strong&gt;
J&#039;ai beaucoup de difficultés à comprendre cette critique, d&#039;autant que vous citez vous-mêmes la définition de la compétence: &quot;ensemble de savoirs, savoir-faire, ...&quot;.  Promouvoir les compétences, cela ne signifie pas &quot;ne plus transmettre de savoirs&quot;, cela signifie &quot;ne plus transmettre de savoirs inutilisables&quot;.  On a déjà suffisament montré (Meirieu, Rey, Giordan, Bassis, ...) que les pédagogies précédentes ne permettaient pas à tous les enfants d&#039;être capables d&#039;utiliser les savoirs qu&#039;ils avaient &quot;appris&quot;.  Il faut donc trouver une pédagogie qui mette l&#039;accent sur l&#039;utilisation des savoirs: c&#039;est pour cela, et non pour l&#039;essor du capital, que l&#039;on a mis sur pied l&#039;approche par compétences.  L&#039;approche par compétence, c&#039;est la transmission (ou, plutôt la construction) du savoir et de la capacité de le mobiliser.  Puisqu&#039;il faut apprendre quelque chose de plus (la mobilisation des savoirs), il est logique que l&#039;on ait un peu moins de temps pour les savoirs.  Perrenoud ne dit rien de plus, et certainement pas qu&#039;il faille mettre les savoirs de côté.  Il dit qu&#039;il ne faut pas se contenter de dicter la règle d&#039;accord des participes passés mais qu&#039;il faut que les enfants apprennent à l&#039;utiliser, ce qui exige de la part de l&#039;enseignant d&#039;employer des techniques spécifiques. Je pense qu&#039;il est préférable de ne transmettre que 8 savoirs utilisables plutôt que d&#039;en transmettre 10 que l&#039;on ne peut employer et qui sont donc inutiles.


&lt;strong&gt;3) Concernant les écrits de Perrenoud.&lt;/strong&gt;
J&#039;ai l&#039;impression que vous faites un mauvais procès à Perrenoud dont vous avez sélectionné qques phrases ambigues en les isolant de leur contexte.  Moi qui ai lu plusieurs livres de l&#039;auteur, je peux certifier que tous ses ouvrages abondent dans la sens de la démocratisation de l&#039;école et qu&#039;il ne préconise pas de faire du n&#039;importe quoi.  Il a simplement l&#039;humilité et l&#039;honnêteté de dire que le chemin n&#039;est pas facile.  Il ne faut pas l&#039;abandonner pour autant !  Je m&#039;étonne aussi que vous n&#039;ayez pas cité d&#039;autres auteurs incontournables de l&#039;approche par compétences, comme Meirieu, dont les livres, plus prudents, laissent moins de place au doute et à la polémique.

4) Vous laissez entendre que &lt;strong&gt;l&#039;approche par compétence est inefficace&lt;/strong&gt; et que cela s&#039;observe sur le terrain: comment pouvez-vous dire cela alors que seule une infime partie des enseignants privilégient réellement cette pédagogie dans leur classe.

5) &lt;strong&gt;Vous opposez la citoyenneté critique et les compétences&lt;/strong&gt;.  N&#039;est-on pas un citoyen parce que l&#039;on est capable d&#039;utiliser ses acquis ???  Une personne compétente en lecture, en écriture, en histoire, en géographie, ... a d&#039;autant plus de chance d&#039;exercer sa citoyenneté.  L&#039;approche par compétences n&#039;exclut absolument pas l&#039;apprentissage de la citoyenneté.  A nouveau, l&#039;approche par compétence stipule qu&#039;il ne faut pas se contenter de &quot;balancer&quot; des savoirs historiques à restituer mais qu&#039;il faut apprendre à utiliser ces savoirs pour critiquer la société et la modifier.  
Qu&#039;il faille aussi mettre en place des situations qui développent directement la citoyennté, bien sûr !  Mais cela ne s&#039;oppose pas à la logique des compétence.  La preuve en est faite par Perrenoud, défenseur des compétences mais aussi auteur du livre &quot;L&#039;école serait-elle encore le creuset de la démocratie&quot;, livre destiné à mieux former les citoyens de demain ?  

Vous vous décrivez comme un progressiste et vos idéaux et objectifs le sont assurément.  Certaines de vos méthodes ne sont-elles pas réactionnaires ?  Quelle école, quelles pratiques défendez-vous ?  Aujourd&#039;hui, un enfant d&#039;ouvrier a peu de chance de réussir des études universitaires. Cette situation est dramatique et doit être combattue.  Mais ce n&#039;était pas mieux par le passé.  Par conséquent, les solutions ne sont pas à trouver dans le passé et les méthodes d&#039;antan (qui sont d&#039;ailleurs encore omniprésentes aujourd&#039;hui, l&#039;école n&#039;ayant toujours pas entamé un véritable changement): l&#039;ascenseur social n&#039;a jamais existé, il est à inventer.  Trouvons de nouvelles voies (les compétences, la pédagogie différenciée, l&#039;auto-socio-construction, ...) pour avancer et mettons-les vraiment en oeuvre (en réalité, au niveau pédagogique, rien n&#039;a changé en classe depuis 50 ans) au lieu de défendre des méthodes dont l&#039;inefficacité a déjà été maintes fois mesurée. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br />Monsieur,</p>
<p>permettez-moi d&rsquo;abord de vous dire que je partage les idéaux, les valeurs et les objectifs de votre association et que je lui voue un profond respect.  La démocratisation de l&rsquo;école est en effet un enjeu très important pour moi, enseignant « à la gauche de la gauche », comme disait Bourdieu.</p>
<p>J&rsquo;ai lu votre article avec beaucoup d&rsquo;attention.  Je l&rsquo;ai même relu plusieurs fois et je pense que vous faites un amalgame entre l&rsquo;approche par compétences et la marchandisation de l&rsquo;école.  Je m&rsquo;opposerai à votre logique en cinq temps:</p>
<p><strong>1) Concernant le fait que l&rsquo;approche par compétence est profitable à l&rsquo;entreprise.</strong><br />
Que l&rsquo;entreprise ait joué un rôle dans l&rsquo;instauration des compétences à l&rsquo;école, c&rsquo;est tout à fait probable, je ne le nie pas.  Néanmoins, et curieusement, je crois vraiment que l&rsquo;approche par compétences est au service des enfants en difficulté et de la réussite de tous.  Pour les pédagogues constructivistes (qui sont, quoi que vous en disiez, favorables aux compétences), être compétent, cela signifie simplement être capable de se servir de ses SAVOIRS dans de nombreuses situations.  Cela s&rsquo;oppose à la logique de la performance défendue par les pédagogies behavioristes (qui étaient, elles, vraiment au service des entreprises) où le savoir était « saucissonné », appliqué mécaniquement et peu transférable.  Cela s&rsquo;oppose aussi à l&rsquo;enseignement magistral qui stipulait que la seule expression du savoir suffisait à « l&rsquo;imprimer » dans la tête de l&rsquo;enfant.  Ces deux courants ont fait beaucoup de tort aux enfants et n&rsquo;ont pas été bénéfique au niveau de la citoyenneté.  Au contraire, on ne peut être compétent que si l&rsquo;on a CONSTRUIT son savoir en affrontant des problèmes.  Je pense qu&rsquo;il est préférable qu&rsquo;un enfant sache mobiliser ses savoirs pour affronter des problèmes.  Que l&rsquo;entreprise y trouve son compte aussi, c&rsquo;est certain, mais tant pis.  Les entreprises souhaitent également engager des personnes sachant lire efficacement, ce n&rsquo;est pas pour cela que je vais renoncer à l&rsquo;enseignement de la lecture!  A votre premier argument, je réponds donc qu&rsquo;il faut employer des stratégies d&rsquo;enseignement efficaces parce qu&rsquo;elles sont profitables aux apprenants et ce, même si ces stratégies ont été encouragées par les entreprises.</p>
<p><strong>2) Concernant le fait que les compétences sont un abandon du savoir.</strong><br />
J&rsquo;ai beaucoup de difficultés à comprendre cette critique, d&rsquo;autant que vous citez vous-mêmes la définition de la compétence: « ensemble de savoirs, savoir-faire, &#8230; ».  Promouvoir les compétences, cela ne signifie pas « ne plus transmettre de savoirs », cela signifie « ne plus transmettre de savoirs inutilisables ».  On a déjà suffisament montré (Meirieu, Rey, Giordan, Bassis, &#8230;) que les pédagogies précédentes ne permettaient pas à tous les enfants d&rsquo;être capables d&rsquo;utiliser les savoirs qu&rsquo;ils avaient « appris ».  Il faut donc trouver une pédagogie qui mette l&rsquo;accent sur l&rsquo;utilisation des savoirs: c&rsquo;est pour cela, et non pour l&rsquo;essor du capital, que l&rsquo;on a mis sur pied l&rsquo;approche par compétences.  L&rsquo;approche par compétence, c&rsquo;est la transmission (ou, plutôt la construction) du savoir et de la capacité de le mobiliser.  Puisqu&rsquo;il faut apprendre quelque chose de plus (la mobilisation des savoirs), il est logique que l&rsquo;on ait un peu moins de temps pour les savoirs.  Perrenoud ne dit rien de plus, et certainement pas qu&rsquo;il faille mettre les savoirs de côté.  Il dit qu&rsquo;il ne faut pas se contenter de dicter la règle d&rsquo;accord des participes passés mais qu&rsquo;il faut que les enfants apprennent à l&rsquo;utiliser, ce qui exige de la part de l&rsquo;enseignant d&#8217;employer des techniques spécifiques. Je pense qu&rsquo;il est préférable de ne transmettre que 8 savoirs utilisables plutôt que d&rsquo;en transmettre 10 que l&rsquo;on ne peut employer et qui sont donc inutiles.</p>
<p><strong>3) Concernant les écrits de Perrenoud.</strong><br />
J&rsquo;ai l&rsquo;impression que vous faites un mauvais procès à Perrenoud dont vous avez sélectionné qques phrases ambigues en les isolant de leur contexte.  Moi qui ai lu plusieurs livres de l&rsquo;auteur, je peux certifier que tous ses ouvrages abondent dans la sens de la démocratisation de l&rsquo;école et qu&rsquo;il ne préconise pas de faire du n&rsquo;importe quoi.  Il a simplement l&rsquo;humilité et l&rsquo;honnêteté de dire que le chemin n&rsquo;est pas facile.  Il ne faut pas l&rsquo;abandonner pour autant !  Je m&rsquo;étonne aussi que vous n&rsquo;ayez pas cité d&rsquo;autres auteurs incontournables de l&rsquo;approche par compétences, comme Meirieu, dont les livres, plus prudents, laissent moins de place au doute et à la polémique.</p>
<p>4) Vous laissez entendre que <strong>l&rsquo;approche par compétence est inefficace</strong> et que cela s&rsquo;observe sur le terrain: comment pouvez-vous dire cela alors que seule une infime partie des enseignants privilégient réellement cette pédagogie dans leur classe.</p>
<p>5) <strong>Vous opposez la citoyenneté critique et les compétences</strong>.  N&rsquo;est-on pas un citoyen parce que l&rsquo;on est capable d&rsquo;utiliser ses acquis ???  Une personne compétente en lecture, en écriture, en histoire, en géographie, &#8230; a d&rsquo;autant plus de chance d&rsquo;exercer sa citoyenneté.  L&rsquo;approche par compétences n&rsquo;exclut absolument pas l&rsquo;apprentissage de la citoyenneté.  A nouveau, l&rsquo;approche par compétence stipule qu&rsquo;il ne faut pas se contenter de « balancer » des savoirs historiques à restituer mais qu&rsquo;il faut apprendre à utiliser ces savoirs pour critiquer la société et la modifier.<br />
Qu&rsquo;il faille aussi mettre en place des situations qui développent directement la citoyennté, bien sûr !  Mais cela ne s&rsquo;oppose pas à la logique des compétence.  La preuve en est faite par Perrenoud, défenseur des compétences mais aussi auteur du livre « L&rsquo;école serait-elle encore le creuset de la démocratie », livre destiné à mieux former les citoyens de demain ?  </p>
<p>Vous vous décrivez comme un progressiste et vos idéaux et objectifs le sont assurément.  Certaines de vos méthodes ne sont-elles pas réactionnaires ?  Quelle école, quelles pratiques défendez-vous ?  Aujourd&rsquo;hui, un enfant d&rsquo;ouvrier a peu de chance de réussir des études universitaires. Cette situation est dramatique et doit être combattue.  Mais ce n&rsquo;était pas mieux par le passé.  Par conséquent, les solutions ne sont pas à trouver dans le passé et les méthodes d&rsquo;antan (qui sont d&rsquo;ailleurs encore omniprésentes aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;école n&rsquo;ayant toujours pas entamé un véritable changement): l&rsquo;ascenseur social n&rsquo;a jamais existé, il est à inventer.  Trouvons de nouvelles voies (les compétences, la pédagogie différenciée, l&rsquo;auto-socio-construction, &#8230;) pour avancer et mettons-les vraiment en oeuvre (en réalité, au niveau pédagogique, rien n&rsquo;a changé en classe depuis 50 ans) au lieu de défendre des méthodes dont l&rsquo;inefficacité a déjà été maintes fois mesurée. </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : oukaci		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-528</link>

		<dc:creator><![CDATA[oukaci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2006 09:56:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=95#comment-528</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bonjour,
J&#039;ai lu votre article et je vous félicite d&#039;avoir éclairer l&#039;opinion international sur l&#039;impossibilité d&#039;appliquer cette téchnique qu&#039;est l&#039;approche par les compétences, malgrés son caractére scientifique,. Cette téchnique éxige énormément d&#039;éfforts pour ne pas dire énormément de savoir-faire de la part de l&#039;enseignant et de l&#039;étudiant. Malgrés le niveau trés appréciable de vos institutions,malgrés la maitrise de toutes les téchniques pédagogiques, malgrés les moyens financiés et humains dont disposent les pays occidantaux ces derniers épprouvent d&#039;énormes difficcultés à mettres des stratégies quant-à l&#039;application de cette approche. Or, il se trouve que beaucoups de pays sous-développés,faute de mieux, se sont engagés à appliquer cette téchnique .L&#039;Algérie , on  est le parfait éxemple,malgrés la faiblesse pédagogique de nos enseignants, malgrés les moyens pédagogiques dérisoirs, malgrés la pléthore d&#039;élèves par classe-45 élèves- et d&#039;autres problèmes d&#039;ordres socio-éconmiques -le salaire d&#039;un professeur au lyceé est de 165€ par mois-.Devant touts ces problèmes , l&#039;Etat algérien s&#039;obstine à ne pas regarder le problème en face . Le malheur dans tout ça c&#039;est que les éxperts européens ont une part de résponsabilité. C&#039;est-à-dire, quand un Etat du SUD  les sollicite-expérts-, ils répondent présents tout en sachant que la mission à laquelle ils ont été sollicites  n&#039;est et ne sera pas rentable dans ces pays du SUD. Où est le professionnalisme de vos éxpèrts?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br />Bonjour,<br />
J&rsquo;ai lu votre article et je vous félicite d&rsquo;avoir éclairer l&rsquo;opinion international sur l&rsquo;impossibilité d&rsquo;appliquer cette téchnique qu&rsquo;est l&rsquo;approche par les compétences, malgrés son caractére scientifique,. Cette téchnique éxige énormément d&rsquo;éfforts pour ne pas dire énormément de savoir-faire de la part de l&rsquo;enseignant et de l&rsquo;étudiant. Malgrés le niveau trés appréciable de vos institutions,malgrés la maitrise de toutes les téchniques pédagogiques, malgrés les moyens financiés et humains dont disposent les pays occidantaux ces derniers épprouvent d&rsquo;énormes difficcultés à mettres des stratégies quant-à l&rsquo;application de cette approche. Or, il se trouve que beaucoups de pays sous-développés,faute de mieux, se sont engagés à appliquer cette téchnique .L&rsquo;Algérie , on  est le parfait éxemple,malgrés la faiblesse pédagogique de nos enseignants, malgrés les moyens pédagogiques dérisoirs, malgrés la pléthore d&rsquo;élèves par classe-45 élèves- et d&rsquo;autres problèmes d&rsquo;ordres socio-éconmiques -le salaire d&rsquo;un professeur au lyceé est de 165€ par mois-.Devant touts ces problèmes , l&rsquo;Etat algérien s&rsquo;obstine à ne pas regarder le problème en face . Le malheur dans tout ça c&rsquo;est que les éxperts européens ont une part de résponsabilité. C&rsquo;est-à-dire, quand un Etat du SUD  les sollicite-expérts-, ils répondent présents tout en sachant que la mission à laquelle ils ont été sollicites  n&rsquo;est et ne sera pas rentable dans ces pays du SUD. Où est le professionnalisme de vos éxpèrts?</p>
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		<title>
		Par : Webmaster		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-99</link>

		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2003 22:33:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=95#comment-99</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-98&quot;&gt;Hélène COUSIN&lt;/a&gt;.

&lt;strong&gt;&gt; Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le nom de l&#039;auteur (Nico Hirtt) figure pourtant bien au début et à la fin de l&#039;article. Peut-être avez-vous rencontré un problème technique ?
Vous trouverez d&#039;autres articles du même auteur sur notre site (il suffit de faire une recherche avec le mot-clé &quot;Hirtt&quot;), ainsi que sur d&#039;autres sources (effectuez par exemple une recherche sur &quot;Google&quot;).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-98">Hélène COUSIN</a>.</p>
<p><strong>> Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br />Le nom de l&rsquo;auteur (Nico Hirtt) figure pourtant bien au début et à la fin de l&rsquo;article. Peut-être avez-vous rencontré un problème technique ?<br />
Vous trouverez d&rsquo;autres articles du même auteur sur notre site (il suffit de faire une recherche avec le mot-clé « Hirtt »), ainsi que sur d&rsquo;autres sources (effectuez par exemple une recherche sur « Google »).</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Hélène COUSIN		</title>
		<link>https://www.skolo.org/2001/05/15/avons-nous-besoin-de-travailleurs-competents-ou-de-citoyens-critiques/#comment-98</link>

		<dc:creator><![CDATA[Hélène COUSIN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2003 11:17:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.asblonweb.be/APED/CM/?p=95#comment-98</guid>

					<description><![CDATA[&lt;strong&gt;&gt; Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Votre article retient mon intérêt.
Je regrette que le site de l&#039;APED ne présente pas les auteurs, - ou suis-je passée à côté de la rubrique ad-hoc ? - 
Peut-on mieux vous connaître : dans quel cadre intervennez-vous : êtes-vous universitaire, chercheur, ... ? Peut-on prendre connaissance d&#039;autres de vos articles ou publications ?
Avec mes sincères salutations

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>> Avons-nous besoin de travailleurs compétents ou de citoyens critiques?</strong><br />Votre article retient mon intérêt.<br />
Je regrette que le site de l&rsquo;APED ne présente pas les auteurs, &#8211; ou suis-je passée à côté de la rubrique ad-hoc ? &#8211;<br />
Peut-on mieux vous connaître : dans quel cadre intervennez-vous : êtes-vous universitaire, chercheur, &#8230; ? Peut-on prendre connaissance d&rsquo;autres de vos articles ou publications ?<br />
Avec mes sincères salutations</p>
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