Le 7 novembre 2009
Selon un audit acoustique réalisé par l’Institut Bruxellois pour le Gestion de l’Environnement (IBGE) dans six établissements de la Région Bruxelles-Capitale, le niveau sonore dans une classe normale s’élève à 55 décibels, alors que 33 dB ne devraient pas être dépassés. A la cantine, à l’heure du repas, le son peut grimper à 90 décibels. L’IBGE rappelle que le bruit est une pollution à part entière, avec pour conséquences : du stress, de la fatigue, des migraines et une dégradation de l’audition. Il faut aussi souligner les troubles de l’apprentissage, les comportements agressifs ou l’isolement social. Alors, que faire ? Il faudrait revoir le cahier des charges des bâtiments scolaires et y entreprendre d’importants travaux : moins de béton, de carrelage et de verre, choisis pour leur facilité d’entretien, mais qui engendrent trop de réverbérations. Un authentique besoin, une question de santé et d’instruction publique ... et un argument de plus pour ceux qui pensent que l’Ecole doit bel et bien être refinancée.