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Accueil du site || Divers || Débats || « Le sport à l’école améliore les performances intellectuelles »

En octobre dernier, l’Aped organisait une journée d’étude sur les contenus de l’enseignement. Dès que le programme fut rendu public, nous avons été contacté par Carlos Perez : " Il est inadmissible qu’il n’y ait pas d’atelier sur le sport à l’école ! " affirmait-il. Nous lui avons donné raison en rajoutant ce point au programme. Mais qui est Carlos Perez ? Né en 1960, il ouvre à 22 ans un centre de sport dans la commune bruxelloise de Jette : le Fire Gym. Il pratique le Body Building au plus haut niveau, ce qui l’amène à remporter deux titres de vice-champion d’Europe dans sa catégorie (70 kg) en 87 en Italie et en 88 en Yougoslavie. Il est actuellement Commissaire Technique à la Royale Belge des Poids et Haltères. Ses responsabilités au niveau national ne l’empêchent pas de s’occuper du Fire Gym et d’ouvrir son centre aux jeunes du quartier (organisation de tournois de foot, etc). J’ai voulu le rencontrer pour mieux connaître ses positions sur le sport à l’école.

Quels objectifs visez-vous avec votre centre de sport ?

Au départ, l’objectif était le même que partout ailleurs : faire des champions. Notamment dans ma discipline de référence qu’est le Body. Progressivement, on a pris conscience qu’il y avait un travail important à faire avec les enfants. Nous sommes passés petit à petit d’une conception élitiste à une conception sociale. L’objectif essentiel est maintenant devenu : rendre le sport accessible à tous.

Puisque tous les jeunes vont à l’école, on pourrait penser que c’est plutôt à celle-ci de remplir ce rôle. Combien d’heures d’éducation physique doivent suivre les élèves de l’enseignement obligatoire ? Deux heures par semaine aussi bien en primaire que dans le secondaire. Tous réseaux et Communautés confondus.

Est-ce suffisant ?

Actuellement, pas du tout. Le monde a changé. Il y a beaucoup plus de stress dans les familles et au travail (flexibilité, horaires décalés, …). Les loisirs des jeunes ont changé : ils sont beaucoup plus sédentarisés. Le nombre d’espaces verts a diminué dans les grandes villes. Il y a beaucoup plus de bruit. L’hygiène alimentaire a changé. Il y a une sorte de pression permanente qui agit sur les enfants. Dans ce contexte, pour développer le potentiel d’un enfant, sa psychomotricité, une enquête allemande démontre que deux heures de pratique sportive par semaine, c’est très largement insuffisant. Un livre blanc de la Fondation Roi Baudouin arrive à la conclusion que la population belge est sous-développée physiquement. L’école ne remplit donc pas son rôle. Avec le centre, nous avons voulu aborder le problème sans culpabiliser les familles. Nous voulons aider les gens, particulièrement les jeunes, à accéder au maximum à la pratique sportive.

Y a-t-il des données objectives sur la condition physique de la jeunesse en Belgique ?

Je viens de parler du livre blanc de la Fondation Roi Baudouin qui parle de la population en général. Il a été publié il y a cinq ans. J’ai ici un document de la COCOF (1). Je cite : " La condition physique des jeunes est plus que déficiente. Cela devient alarmant et leur santé en pâtit ". Si les autorités sont obligées de reconnaître cette situation catastrophique, ça montre à quel point la situation est grave.

Existe-t-il des pays européens où le sport à l’école est mieux organisé ?

Je ne sais pas s’il y a des pays, mais il y a des exemples ponctuels. En France, par exemple, il y a l’expérience des " après-midi sans cartable ". Les résultats sont tout à fait concluants : les familles participent, les enfants mangent mieux, leur condition physique s’améliore, il y a plus de créativité de leur part et leur scolarité se passe mieux. Mais les budgets nécessaires sont très élevés. Même en Belgique, certaines études ont été menées et, à chaque fois, les résultats sont indiscutables : quand on augmente la pratique sportive à l’école, il n’y a que des aspects positifs. On ne connaît pas de contre-exemple.

On rencontre de plus en plus d’élèves qui souffrent de certaines pathologies. Des hyperkinétiques, par exemple. On observe aussi une augmentation de la violence à l’école et ailleurs. Le sport pourrait-il être d’un certain secours par rapport à ces problèmes ?

Il faut voir les choses de manière globale. Ne pas dire par exemple que le sport à l’école c’est la panacée. Je le redis, le monde a changé... Il y a beaucoup plus de stress. Ca rejaillit sur les enfants. On parle beaucoup en effet d’hyperkinétisme. En réalité, on cherche à médicaliser le problème. On veut faire croire que ces enfants souffrent d’une pathologie et qu’il faut les soigner avec des médicaments. Aux Etats-Unis, par exemple, 9 millions d’enfants sont dits hyperkinétiques. Presque la population de la Belgique ! On les " soigne " en leur donnant des amphétamines (Prozac, etc). Ca concerne 7 % de la population de certaines grandes villes. En Europe, il y a eu une augmentation des prescriptions de 250 % entre 95 et 99. Il y a donc un marché très juteux (250 millions $ par an) pour les multinationales pharmaceutiques. Et les possibilités de croissance sont énormes. Je refuse cette approche. Je considère qu’il faut socialiser le problème. Devant le manque de budget, le manque d’encadrement, l’école laisse le soin aux familles de prendre en charge le développement de leurs enfants. Ceux qui peuvent payer font du sport. Les autres se retrouvent parfois dans des écoles spéciales parce qu’ils sont considérés comme débiles alors que le problème vient de la gestion du stress. Pour éviter ou limiter la prise de médicaments, je pense que l’école devrait permettre aux jeunes de se développer physiquement. De développer leur créativité aussi. Plutôt que de les laisser assis sur une chaise pendant toute la journée, il faut viser le développement intégral. Le sport a ici un rôle important à jouer pour aider à combattre le stress. C’est une alternative intéressante à la prise de médicaments. Mais il faut être conscient que la source des problèmes de stress et de violence se trouve dans la société.

Si on augmente le nombre d’heures de sport, ça risque de se faire au détriment des cours généraux. Le choix n’est il pas difficile ?

Comme je l’ai dit, il n’y a pas d’exemple malheureux. Les performances intellectuelles sont très souvent améliorées lorsque le jeune peut bénéficier d’un développement plus harmonieux suite à la pratique du sport. A Cuba, par exemple, on ne donne pas aux jeunes de médicaments pour le stress, mais le taux d’encadrement pour la pratique du sport est élevé. Or, ce petit pays du Tiers Monde arrive à des performances sportives extraordinaires (4ème place aux JO de Barcelone, 7ème à ceux d’Atlanta) tout en " sortant " un très grand nombre d’intellectuels : les médecins ou les enseignants, par exemple, sont bien plus nombreux que dans les autres pays du Tiers Monde et même que dans la plupart des pays industrialisés.

Quelle serait votre revendication concrète en ce qui concerne le sport à l’école ?

Différents spécialistes préconisent au moins deux après-midi par semaine où les gosses font " autre chose ". Des activités sportives notamment. Pour tout le monde bien sûr. Ce serait déjà un bon début. Tout le système ne serait pas chamboulé pour la cause. Pour l’instant, on prend la direction complètement opposée. En effet, des écoles proposent des options le mercredi après-midi ou à d’autres moments. Ceux qui peuvent se payer du tennis le font. D’autres font autre chose. Ceux qui n’ont pas les moyens de payer s’en passent. La dualisation de l’enseignement se marque donc aussi dans le sport. Un directeur d’école a proposé de décharger les établissements de l’organisation du sport : deux heures c’est encore trop pour lui. Il serait d’accord de certifier en fin d’année le niveau de compétence de chacun. Compétences acquises par la fréquentation d’un centre sportif payant bien entendu. C’est une forme de privatisation du sport. Le seul moyen d’éviter cela est de donner plus de moyens aux écoles pour l’encadrement, pour les infrastructures sportives, etc. Si on ne le fait pas, on se dirige vers de graves crises dans les dix ans qui viennent. Je suis sûr qu’il y aura des meurtres dans les écoles. Ca arrive déjà de temps en temps, mais ça va augmenter. On se rapproche de ce qui se passe aux Etats-Unis. Or, là bas, les meurtres à l’école relèvent presque de la banalité.

(1) : la COCOF est la Commission Communautaire Francophone de la Région de Bruxelles-Capitale

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  • Hyperkinétisme

    22 février 2003, par Carlos Perez

    Il semblerait que 2 à 5 % d’enfants en âge scolaire seraient atteints d’un problème neurobiologique (l’Hyperkinétisme) qui leur donnerait la bougeotte, un manque de concentration et de l’impulsivité. Le chiffre de 5 % est généralement admis par les spécialistes, néanmoins, ce chiffre sorti tout droit de l’esprit de quelques spécialistes en statistique, prend plomb dans l’aile au fur et à mesure que la crise économique augmente dans le monde.
    Des enquêtes toujours américaines prouvent que le chiffre de 5 % est largement sous-évalué, il serait question de 7 % d’enfants atteints par ce fléau.
    Depuis 20 ans ces chiffres sont constamment revus à la hausse, ils passent de 2 % à 5 % pour aujourd’hui banaliser la norme de 7 % comme quelques chose de possible et d’acceptable. Une véritable épidémie touche les jeunes et les adolescents, on parle même d’une explosion de la santé mentale chez les enfants dans les villes industrielles.
    Le baromètre de cette explosion serait l’Ecole, confrontée toujours à plus de violence à l’intérieur de ses murs de la part des jeunes. Aux
    Etats-Unis, la situation est à ce point pourrie que l’Ecole ressemble comme deux gouttes d’eau à un établissement pénitencier : vigiles, caméras, contrôles à l’entrée, etc …
    En Belgique, nous avons organisé une enquête avec le concours du groupe T « l’Ecole pour les futurs enseignants » à Louvain, enquête dans 21 écoles secondaires bruxelloises. 15 élèves du Groupe T ont questionné pendant deux semaines des directeurs et des enseignants sur le sujet du sport et sur le phénomène de l’hyperkinétisme chez les enfants : en moyenne, 13.9 % des élèves à Bruxelles sont considérés comme difficiles, agressifs ou montrent un manque de collaboration. Dans certaines écoles, ce chiffre monte jusqu’à 50 %.
    Sur l’ensemble des écoles examinées, 49 élèves sont diagnostiqués hyperkinétiques. Mais la moitié des participants à l’enquête c’est-à-dire les professeurs et les directeurs, pensent qu’il y a beaucoup plus d’enfants qui sont atteints par l’ADHD (hyperkinétisme) mais que les parents ne veulent pas reconnaître le problème.
    Le diagnostic à l’école est surtout basé sur les symptômes et le comportement de l’enfant. Pour beaucoup d’élèves difficiles, il y a une tendance de la part des institutions d’accepter la logique de l’hyperkinétisme et de voir la Rilatine comme une solution possible voire envisageable. La méconnaissance du problème et la frontière floue qui sépare un enfant hyperkinétique d’un enfant difficile a crée un terrain favorable à la médicalisation. La constante augmentation des hyperkinétiques suivie d’une inquiétante croissance des ventes de Rilatine en Belgique a conduit certains parlementaires à interpeller le gouvernement sur cette affaire. Cette réalité prouve simplement que le problème est devenu incontournable et qu’il va falloir trouver des solutions. Malheureusement, la seule solution crédible sur le terrain est le Rilatine.
    Pourtant faut-il considérer ces centaines de milliers d’enfants étiquetés hyperkinétiques comme des malades biologiquement déficients ?
    Le problème est de savoir si nous sommes en présence de millions d’enfants génétiquement modifiés voire hormonalement différents, ne sécrétant plus suffisamment une hormone spécifique(dans ce cas la dopamine), si tel est le cas, nous serions en présence d’une véritable catastrophe humaine et donc nous serions en droit de demander des comptes et de savoir qu’est-ce qui a pu changer nos enfants ? Que leur est-il arrivés ? Qu’est-ce qui a modifié leur cerveau ? Et pourquoi leur manque-t-il cette hormone ?
    Et là encore, la réponse n’est pas individuelle mais collective, parce qu’elle concerne des millions d’enfants. Ce qui aurait pu être crédible pour quelques enfants à savoir un problème neurobiologique n’a plus aucune légitimité quand il s’agit de millions d’enfants.
    De plus, sur ce sujet rien n’a été définitivement tranché. Toutes les hypothèses sont ouvertes, tous les spécialistes sur la question de la santé mentale de l’enfant s’accordent à dire qu’à ce jour personne ne peut se prononcer, le cerveau est bien trop complexe. On n’en connaît pas bien tous les mécanismes. Il est effectivement prématuré voire hasardeux de coller une étiquette biologique au problème de l’hyperkinétisme.
    Trois hypothèses sont généralement retenues :
    § Le problème neurobiologique à savoir une insuffisance hormonale (la dopamine).
    § Les expérimentations récentes sur la taille du cerveau qui serait à l’origine de ce trouble.
    § Cette troisième hypothèse est moins apocalyptique et plus crédible pour la majorité de ces enfants à l’exception de quelques cas véritablement extrêmes nécessitants la Rilatine. La pathologie serait la gestion du stress et dans ce cas, pour 90% des enfants examinés comme le disent certaines enquêtes américaines, la Rilatine ne serait pas le produit le mieux indiqué. Ce que j’ai pu constater pour mon fils.
    Merci pour votre compréhension

    • > Hyperkinétisme

      30 mai 2007, par dubiez

      mon fils agé de 13ans est diagnostiqué d hyperactif depuis ses 6 ans il a eté renvoyé de son ecole a 1mois et demi de la fin de l année scolaire et aucune ecole ne veut l inscrire pour le mois qui reste et il ne souhaite plus y aller que puis je faire lui a l impression que tout le monde est sur son dos et lui en veut comment gerer le probleme si meme l enseignement tourne le dos a des enfants hyperactif

    • > Hyperkinétisme

      23 décembre 2005, par Marilyn Droog

      Aux Parents d’ enfant hyperactif
      ATELIERS de CONSTELLATIONS FAMILIALES
      Public : parents ou professionnels
      Les ateliers de groupes en Constellations Familiales permettent de visualiser la question posée dans le vécu par le biais de représentants choisis parmi les membres du groupe. Cela permet de voir « agir » émotions, paroles et déplacements, les liens qui nouent le problème et leur cheminement vers une amélioration, un soulagement.
      à Namur :
      10/02/06 ; 10/03/06 ; 28/04/06 de 19 h à 22h
      Animation : M-E Mespouille, psychologue, psychothérapeute
      Boutique de gestion, 47, rue Henri Lecocq, 5000 Namur
      Renseignements et réservation : 081/ 58 86 39
      à Bruxelles :
      21/1/06 ; 18/02/06 ; 18/03/06 ; 22/04/06 de 14h à 19 h
      Animation : Marilyn Droog, psychologue,
      Public : parents ou professionnels
      Renseignements et réservation : 02/375 89 31

  • > « Le sport à l’école améliore les performances intellectuelles »

    10 février 2003, par Carlos Perez

    Chère Nicole,
    Suite et pas fin sur le débat de l’ADHD – soutien familial sur la question de l’ADHD
    Vous avez accepté le fait que tous vos proches et vous-même soyez malades, c’est-à-dire neurobiologiquement déficients. Ce qui a comme conclusion directe la médicalisation Rilatine comprise de pratiquement toute votre famille.
    Cela vous regarde et ce choix est probablement justifié. Je peux m’imaginer la difficulté de ce choix et le manque de compréhension de la part des différents intervenants sociaux, publiques et familiaux par rapport à ce problème.
    Ce que vous dénoncez et ce que dénoncent également différents intervenants sociaux aux Etats-Unis sur cette question.
    Il est clair qu’aucune synergie concrète n’existe entre ces différents intervenants, que ce soit en Europe ou outre Atlantique sauf à Cuba qui n’est qu’une exception ; toutes ces personnes sont cloisonnées dans leur branche respective. Le seul lien entre toutes ces personnes, profs, médecins, familles, administration est le médicament (la Rilatine) et rien d’autre, là est véritablement le drame.
    Aucune collaboration existe entre les différents intervenants sur cette question, ce pour des raisons probablement financières et cela n’est pas prêt de s’améliorer.
    Les services d’inspection médicale scolaire de la communauté française de Belgique qui s’occupent du suivi spécialisé des enfants, voient leur budget pour 2002/2003 diminuer.
    La seule solution envisageable pour le futur pour ces organisations pour cause de déficit budgétaire, sera probablement la répression ou le renvoi des familles devant la justice, comme les Etats-Unis qui envoient en procès régulièrement les familles qui refusent l’alternative de la Rilatine.
    Argumentant le fait que ces parents indignes mettent leurs enfants en danger. Deux poids deux mesures encore une fois assumés intégralement par les familles. Comme je le disais dans mon précédent article, les théories sur la maladie mentale de l’enfant sont dangereuses, elles se retournent pratiquement toujours contre les familles.
    La société n’a plus aucune responsabilité dans cette affaire, chacun se cache derrière son secteur respectif. Il est plus facile d’accuser les familles de ne pas faire le nécessaire pour leurs enfants en les mettant même en danger sciemment. Le nécessaire aujourd’hui est également la seule alternative communément admise par la société néolibérale, à savoir la médicalisation (la Rilatine).
    Quelle autre proposition ? A part surfer avec vous sur Internet ?
    Comme le disait le père d’un enfant hyperkinétique, la scolarité de son enfant était un véritable parcours du combattant et il avait l’impression en bout de course d’avoir en définitif participer à un véritable gâchis, une descente en enfer lente et progressive, chacun participants dans son coin a déstructuré un peu plus son enfant.
    Ecoles, écoles spécialisées, médicaments, médecins, spécialistes, chacun argumentant ses théories sur la santé mentale des enfants avec toujours à la source, un seul et même portefeuille le sien, pour organiser le chaos de ce père.
    Beaucoup de bonne volonté mais comme c’est toujours le cas dans une société cloisonnée où il y a très peu de cohérence.
    Toute option intelligente est directement subordonnée à des impératifs économiques même s’il s’agit de nos enfants.

  • Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

    11 janvier 2003, par Pascale Poncelet

    On parle beaucoup maintenant d’hyperactivité et de déficit d’attention, comme si cette maladie avait été inventée par les USA....et qu’il n’y avait que abus et inventions. Je suis moi même maman hyperactive de deux enfants atteints de TDA/H et épouse d’un hyperactif qui gère très bien celui-ci mais qui souffre encore de déficit d’attention. J’aimerais faire connaître cette maladie telle qu’elle est réellement et c’est la raison pour laquelle j’ai créé un site parlant du TDA/H avec le soutien de médecins belges, français, canadiens etc. _ 
    Si vous désirez savoir, comprendre et grâce à cela pouvoir aider des enfants et des familles en souffrance venez vous informer sur notre site
    Si vous désirez dialoguer avec des parents confrontés à la problématique du TDA/H venez nous rejoindre sur notre forum de discussion : Tous les enfants sont différents
    Amitié et chocolat belge _ 

    • > Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

      22 septembre 2004, par Maelys

      Je suis en terminal et j’ai moi-même un petit frère hyperactif. Il a maintenant 13ans et il faut bien l’avouer il est devenu insupportable ! Son langage est très vulgaire. Il ne se passe pas un instant sans qu’un gros mot ou une insulte sorte de sa bouche. C’est pour cette raison que mes parents et moi cherchons un centre pour hyperactif en France pour lui apprendre à mieux vivre en compagnie d’autres enfants comme lui et à être loin de ses parents. Donc je fais recours à vous pour me prévenir si vous connaissez un centre dans la France. Vous pouvez me répondre sur mael.cart@caramail.com. Je serais très touchée par votre réponse. Ainsi je serais ravie de correspondre avec vous. Merci de votre compréhension.
      Je vous souhaite bon courage pour la suite.
      Amicalement.
      MAELYS

      • > Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

        24 mars 2006, par stephy

        je suis maman d’une fille de 6ans qui est hyperactive avec trouble de la concentration. A l’ecole ça se passe pas tres bien car la maitresse est depassée par ce fait nouveau qu’elle ne connait pas. Je sais que c’est dure pour ceux qui ne vivent pas avec en permanence (pour ceux qui vivent avec aussi mais nous on arrive a gérer). Je cherche donc un centre pour la scolariser avec des gens formés pour les encadrer.
        merci de me repondre a : stephydoudou@hotmail.fr
        merci d’avance
        je me sens si seule face à cet obstacle.

    • > Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

      23 mars 2004

      mon frere a un fils hyperactif nous recherchons desesperement une ecole ou un centre pour lui car dans notre region nous ne trouvons rien meme si il faut le metre a l internat nous sommes pret car nous voulons sont bien etre avec mon frere il est gentil mais avac ma belle soeur c est les insultes et les coleres il a 7 ans et il peut etre un petit garcons charmant nous ne savons pas recevoire de reponse par ordinateur car nous passons par cyberespace je vous laisse les coordonnée de mon frere si vous pouviez l aider car il ne sais plus vers qui se tourner pour avoir des reponses merci wispenninckx laurent rue saint jacques 12 binche 7130 tel:0479/872796

      Voir en ligne : hyperkinetisme
      • > Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

        9 octobre 2006, par catherine

        je suis maman de trois enfants et le dernier de 5 ans ressemble beaucoup à votre frère, nous sommes desespéré car nous avons essayé plein de chose sans succès, aujourd’hui le psy accepte de le prendre enfin en charge, hopital de jour pour constater son comportement, traitement et par dessus un éducateur spécialisé à la maison, dans l’espoir que cela suffise sinon se sera l’institut spécialisé dans les comportements difficiles, nous ne souhaitons pas nous séparer de notre enfant mais il est vrai que c’est très lourd comme comportement car ormis les insultes il peut être dangereux pour lui et pour les autres et c’est ce qui nous fait peur, car nous avons subit beaucoup de casse de sa part, tout vole lors de ses crises, dernierement à deux ils ont carement "latté" un autre enfant à l’école et je n’accepte pas de telle violence d’aucun de mes enfants, pendant longtemps ont nous a dit qu’il était trop jeune pour être suivi et il faut qu’une catastrophe arrive pour qu’on nous aide, pourtant on nous affirme que ce n’est pas un hyperactif, alors pourquoi un tel comportement, j’espère qu’on va enfin trouver le bon chemin pour l’aider.
        cathtournier@free.fr

      • > Deux sites à visiter sur l’hyperkinétisme

        13 septembre 2006, par bessekrom djalilou

        je suis togolais
        je fait beaucoup de sport.
        je cherche des corespondance de sport.
        voici mon mail dzalil2002@yahoo.fr
        merci

        Voir en ligne : salut
  • Le sport oui mais pas la connerie

    Le sport n’est pas une solution pour un trouble neurologique, comme le THADA. Il ne faut pas tout mélanger et ne pas surtout se permettre de porter un jugement sur des parents qui donne un médicament pour compenser un déficit neurobiologique. La question principale qui se pose en lisant cet article, est-ce que ce Carlos trouverais génial qu’un enfant se tue dans un accident par déficit d’attention, est ce que le sport nourrira le cerveau comme un médicament pour compenser des déficits sérieux et permettra a l’enfant de se concentrer dans toutes les situations, de gérer une attention en continue, de compenser la déficience de la mémoire, de gérer une mauvaise organisation du cerveau, est-ce que le sport peut soigner une maladie reconnue et déterminée par des tests sérieux effectués par des médecins diplômés qui prescrivent un médicament dans les cas le nécessitant, et je le répète " un médicament" qui as une fonction précise pour compenser chimiquement ce que le cerveau ne produit pas en quantité suffisante.
    Alors arrêter de parler des dérives américaines s’il y a, et dites vous qu’aucun parent n’a du plaisir a donné un médicament quel qu’il soit, dites vous aussi que le sport n’est pas permit a tout le monde, c’est avec un regard comme le votre que des enfants se retrouvent en institut spécialisé, couper de leurs famille et traiter pour des mauvais problèmes (parents coupables des troubles de l’enfants) et c’est comme ça que mon fils a passé 8 ans loin de nous sans avoir la moindre aide et pour finir qu’aujourd’hui c’est a l’age de 16 ans que l’ont découvre ses troubles a qu’il bénéficie enfin d’un traitement qu’il lui permet de vivre comme tout le monde et avec nous, et il a toujours fait du sport sans que cela l’évite d’être pénaliser par ses troubles en continu, mais bien sûr ce n’est pas vous qui avez tout ses accidents, toutes ses souffrances, tout se rejets. Un article comme le votre me dégoûte, a votre place j’aurai honte d’écrire de telle ânerie.

    • > Re : Le sport oui mais pas la connerie

      11 janvier 2003, par CARLOS PEREZ

      Chère Nicole
      J’ai mis du temps à vous répondre, choqué par votre
      attitude et vos insultes en un premier temps, je crois
      malgré tout que le débat en vaut la peine, il s’agit
      de nos enfants.
      Vous ne me connaissez pas et voilà que vous m’affublez
      de toutes sortes d’anathèmes, très réducteurs votre
      façon d’interpréter les choses. D’un texte de deux
      pages qui traite prioritairement du sport à l’école
      vous ne prenez que ce qui vous intéresse, c’est a dire
      deux ligne et en occulté l’orientation centrale c’est
      à dire le sport à l’école, dont je pense vous savez
      que c’est une catastrophe en Belgique.
      Soit polémiquons :
      Papa également d’un enfant étiqueté hyperkinétique à
      l’âge scolaire, c’est à dire 6 ans et médicalisé par
      la suite Rilatine, logopédie, neuropédiatre etc, .
      vous comprendrez aisément que l’intérêt pour ce
      problème n’est pas le fruit du hasard.
      Cela dit en passant, la médicalisation n’a absolument
      pas réglé le problème de mon fils. Bien au contraire,
      une perte d’estime et de confiance en soi se faisait
      visible jour après jour. En ce qui nous concerne la
      seule chose qui l’ai véritablement aidé est l’arrêt de
      la Rilatine et un meilleur encadrement scolaire. C’est
      à dire en math en français et en sport. Notre fils a
      augmenté ses notes partout et il n’a plus l’impression
      d’être un malade mental. Vous avez pris l’habitude de
      considérer ces enfants comme des malades ou des
      handicapés mentaux et physiques, incapables de quoi
      que ce soit y compris de faire du sport sans leur
      medicament.
      Cela est totalement faux, mon expérience et
      l’expérience de centaines d’autres personnes prouve le
      contraire. Ces enfants savent parfaitement se
      concentrer quand leur attention est captée comme par
      exemple par l’ordinateur y compris 8 h d’affilée. En
      plus le bilan de santé de ces enfants ne laisse rien
      apparaître qui puisse prouver le contraire, ce qui est
      le cas de mon fils. Ils a simplement fallu la pression
      de l’école pour médicaliser mon fils, ce que le
      journal « Het Belang Van Limburg » confirme. Sur une
      simple visite à votre médecin votre enfant peut
      parfaitement se retrouver avec le médicament.
      Sur la forme je dirais que chaque parent prendra sa
      responsabilité en ce qui concerne son enfant et nous
      avons l’obligation de la respecter y compris la
      médicalisation. Et certainement pas d’affubler les
      familles qui le sont déjà suffisamment. Cela étant dit
      le débat n’est pas clos pour autant. En tant que
      citoyen et parent vivant dans un système nous avons le
      droit et le devoir de se poser des questions sur tous
      les aspects de la vie y compris sur nos enfants.
      Sur le fond du problème en ce qui me concerne je
      dirais « société hyperactive, enfants hyperactifs ».
      Sur le plan philosophique votre point de vue est
      strictement mécanique en isolant le problème dans
      l’enfant. C’est a dire que pour vous ils sont
      biologiquement déficients, en résumé malades. Fermer
      la parenthèse. Aucune autre explication n’est pour
      vous acceptable. Vous isolez l’individu de son
      contexte global, de sa réalité socioculturelle et
      économique. C’est à dire du monde dans lequel il vit,
      produit, échange et consomme. Cette façon de voir les
      choses à moyen terme s’avérera être une vraie
      catastrophe pour les familles. Votre point de vue se
      limite à la médicalisation de l’enfant, la société n’a
      aucun e responsabilité dans cette affaire. Chaque
      parent est individuellement responsable et devra
      prendre toutes la responsabilité. Il devra en assumer
      les coûts et les frais innerrants à la médicalisation
      de son enfant, médicaments, logopédie, pédopsychiatre,
      sophrologue etc. Un combat financier seul et
      incessant. ceux qui pourront assumer tous ces frais le
      feront tant mieux, les autres tant pis. Leur enfant
      aboutira dans les filières spéciales dans le cadre
      scolaire. La société n’aura évidemment plus besoin de
      se poser aucune question puisque c’est l’enfant qui
      est malade. En définitive, cela est un bon moyen pour
      l’état de se décharger de toutes ses responsabilités.
      Je pense au contraire que nous devons avoir une vision
      plus sociale ou globale sur le sujet. La société a une
      influence sur nos enfants, société hyperactive,
      enfants hyperactifs. L’O.M.S. Précisait que la
      dépression est la maladie par excellence du vingt et
      unième siècle. Plus de 340.000.000 personnes sons
      touchées par ce problème dans les pays industrialisés,
      plus de 400.000 enfants sont atteints de dépressions
      en France et en Belgique les cabinets de
      pédopsychiatre ne se désemplissent pas, ce qui faisait
      dire à certain parlementaire qu’il y a une explosion
      de la santé mentale chez les enfants en Belgique.
      C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité
      qu’on drogue à une telle échelle autant d’enfants
      (plusieurs millions dans le monde entier). Le commerce
      de la Rilatine représente des sommes colossales. Se
      qui aurait pus hètre credible pour quelque enfants a
      savoir un probleme neurobiologique na plus aucune
      légitimiter qands il sagit de millions d enfants.
      Je pense au contraire que nos enfants ne naissent pas
      malades mais le devienne par les circonstances (le
      stress provoque chez eux un chamboulement biologique
      voir hormonal et peut-être des déficiences). Tout
      comme le stress provoque chez les 340.000.000de
      dépressifs le même chamboulement biologique voir
      hormonal et cela influence visiblement leur
      comportement. Ils n’y a aucune différence si ce n’est
      que les enfants sont évidemment plus fragiles. Le
      médicament, la Rilatine, le Prozac ou neuroleptiques
      ne règlent en aucun cas le problème de fond. Même Si
      structurellement ils peuvent soulager. La société a
      profondément changé et nos enfants ont du mal a
      s’adapter tout va trop vite. Les enfants doivent être
      productifs et consommateurs de plus en plus tôt.
      L’aspect économique n’est pas plus à occulter. On voit
      que c’est chez les familles démunies que le nombre d’
      hyperkinétiques est le plus élevé. Ceci est logique vu
      que ces familles sont les plus fragiles est donc aussi
      leurs enfants. Aux Etas-Unis les enfants
      Afro-Américains sont surreprésenter dans la catégorie
      des hyperkinetiques . la seul raison pour la quel il
      sons surrepresanter dans cette categorie est leur
      statue social et un manque d ancadrement fais le
      reste. de plus no enfants et l ecole sons devenus un
      enjeu majeur de prospection integree dans la sphere
      economique.
      Ajoutée à cela les problèmes èconomiques que
      rencontre l’enseignement publique en Belgique,classes
      surpeuplées, manque de matériel didactique,bâtiments
      insalubres, infrastructures sportif insuffisantes,
      avec de graves conséquences sur la condition physique
      des anfents. Aucun budgets n’est prévu pour r écupérer
      les 6000 poste d’enseignants francophones perdue dans
      les années 90 ni pour récupérer les 1000 poste
      d’enseignants du supérieur néerlandophone, perdus dans
      la même période. Depuis 1981,les Budgets de
      l’enseignement, n’ont cessés de décroite relativement
      au P N B .ON est passé de 6,9% a 4,8%en 2000.On
      constate cette tendance dans toute l’Europe, et dans
      tous les pays industrialisés. Au lieu de construire
      des balises de protection d’ancadrement,de moyens et
      d’infrastructures scolaires et sportives, ces moyens
      ont dramatiquement diminueé ces20 derniere années. Au
      même moment ont peut constater la détection et
      l’augmentation d’enfants hyperkinétiques en Europe.
      En flandre un enfant defavorisé sur trois aboutit dans
      l’enseignement spécial. Souvant avec létiquette
      d’handicapé mental léger ou d’enfant souffrant de
      disfonctionement du comportement, Vous comprendrez
      aisément que la catastrophe était annoncée. De plus
      les théorie sur la santé mental des enfants , sont
      d’angereuses, on pourrait par exemple, les utiliser
      pour dire que les enfant afro Americains sont plus
      fragiles voir inférieurs et ainsi de suite, puisque
      ils sont surreprésentés dans la catégorie des
      hyperkinétiques. Les defenseurs de cette position on
      franchi le pas affirmant que les hyperkinetique
      aurait plus que d’autres des tendances
      suicidaire,alcoolique, et delinquante.Quel absurditer.
      Avec ce genre d’ineptie peu scientifique sur la santé
      mentale, on est parvenu à construire l’image de
      l’enfant hyperkinéthique et à l’adapter au contexte.
      Plus personne ne doit se remettre en question puisque
      le problème est dans le cerveau des enfants, on
      cherche l’erreur dans l’individu. Cette vision
      unilatérale est inquiétante et d’une malhonnêteté
      scientifique époustouflante. Ce qui n’aurait dû être
      en définitive que de vagues spéculations sur le
      cerveau de l’enfant, l’abstraction ou la
      représentation d’un fragment de l’énigme, occupe tout
      le champ d’investigation et se qui est pire et d’une
      malhonèteté scientifique époustouflante est ériger en
      vérité absolue, ne vous posez plus de questions nous
      connaissons les symptômes et la médicalisation. Quelle
      brillante conclusion !
      En définitive et comme le disent les médecins, la
      Rilatine ne soigne pas l’enfant, c’est une béquille
      scolaire. Et cette solution ne pose à aucun moment le
      réflexion de fond, à savoir l’aspect psychosocial et
      sociétal de ces millions d’enfants,avouer que ces
      enfants sont des déprèssif extrême c’est également
      avouer que la société à quelque part foiré. Par contre
      affirmer que nos enfants sont déficients
      biologiquement c’est reporter le problème au calandre
      greque, a vous de choisir

      • > Re : Le sport oui mais pas la connerie

        26 octobre 2005, par lola el duende

        bravo d’avoir le courage d’afficher vos opinions. dès qu’on ne pense pas pareil que la pensée unique on peut avoir des "retours de flux", pas très agréables.
        je suis un peu effarée par le nouveau rapport d’experts de l’INSERM de septembre 2005, qui recommande de dépister les troubles du comportement de façon systématique dès l’âge de 36 mois. Il propose de former les enseignants au dépistage de ces troubles de façon à augmenter l’efficacité de la procédure. Ceci étant bien entendu fait en vue de prescription éventuelle de Ritaline ou Concerta LP qui sont des dérivés amphétaminiques ou plus trivialement dénommés "pilule d’obéissance". je rappelle que les amphétamines coupe-faim et autres ont été retirées du marché il y a plus de 10 ans pour cause de toxicomanie. Nos enfants vont en "bénéficier" pour le grand bénéfice des laboratoires. Va-t-on copier le modèle américain qui a 5 millions d’enfants "traités" à la Ritaline ?
        Il a été prouvé (dictionnaire Vidal 2005) qu’il existe une accoutumance psychique à ce produit, ce qui répond à la définition de drogue ; seulement elle est légale.Elle est prescrite en premier lieu par le spécialiste puis par le médecin traitant qui a obligation de continuer ce traitement sans modification ni changement de posologie.
        Dans ma pratique, je vois peut-être des enfants en situation de souffrance psychique mais accompagnés la plupart du temps de parents débordés, angoissés, qui ont parfois abdiqué officieusement leur autorité parentale, parfois sous anxiolytiques et je me demande si on ne pourrait pas créer une "école des parents" (une éducation qui apprendrait aux parents à se faire obéir). De plus, parfois l’hyperactivité peut être causée par une carence en fer, en magnésium, trop de sucres raffinés.
        L’INSERM a créé un nouveau syndrome, le TOP (trouble oppositionnel avec provocation) : ce comportement relève pour ma part d’une construction de l’individu qui ne se fait pas forcément sans souffrance parentale ou infantile. Qui n’a pas subi une magnifique colère de la part de son petit amour adoré ? De plus les leaders que je connais (avocats, ingénieurs, maires, médecins, etc.) n’ont pas été des modèles de sagesse.Autrefois la solution était "le bonnet d’âne et au coin". Pour ma part, un enfant trop sage me fait peur et je serais désespérée que mon fils ne me "pimente" pas la vie.
        Veut-on un monde à la Huxley ? On y arrive doucement, mais je ne suis pas sûre d’apprécier celui-ci.

      • > Re : Le sport oui mais pas la connerie

        17 janvier 2005, par Schwazenegger en plus petit

        coucou
        Je suis futur instit et je prépare un travail sur les enfnats hyperkinétiques. Mais tous ces thermes médicaux commencent à mes casser les pieds.
        Je voudrai savoir si oui ou non il y a une différence entre un enfant hyperactif et un enfant hyperkinétique.
        Parlons un peu de la gestion de groupe, statistiquement, sur une classe de 20 élèves on trouve en moyenne 1 enfant hyperactif. Donc il peut y avoir des années sans enfant hyperactif mais d’autres avec 3 ou même 4 enfants hyperkinétiques. comment gérer une telle classe ?

      • > Re : Le sport oui mais pas la connerie

        8 février 2003, par pierre lefebvre

        Le sport à l’école tout à fait d’accord mais que fait-on des dizaines de certificats-bidons par école qui sont délivrés par des médecins peu scrupuleux à des enfants qui sont parfaitement capables de suivre les cours de Gym.