Pour une réforme démocratique de l’école

En France, la démocratisation de l'enseignement est en panne. La carte scolaire, qui n'avait déjà pas été pensée comme outil de mixité sociale, est de plus en plus vidée de sa substance. La compétition entre écoles grandit, creusant le fossé de la ségrégation sociale. Cinquante chercheurs de renom lancent aujourd'hui un appel et un site internet. Leur programme: l'école commune...

Une règle de priorité absurde et discriminatoire

C’est sous la pression d’un petit groupe d’immigrants flamands, que le Parlement flamand vient d’instaurer dans l’enseignement bruxellois la règle de priorité de 55...

Belgique: droits de l’enfant bafoués

Le 11 juin dernier, le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a communiqué pas moins de 88 recommandations à la Belgique (56 de...

Une seule solution démocratique : l’école commune

L’éducation scolaire des jeunes générations pose trois questions :
  1. Qu’est-ce qu’on transmet ?
  2. À qui le transmet-on ?
  3. Comment le transmet-on ?
Contribuant à modeler l’avenir de nos sociétés, le contenu des transmissions (question 1) devrait constituer un objet de délibération démocratique et pas seulement de controverses expertes. Le fait que la réponse à cette première question reste relativement indéterminée n’empêche pas toutefois de mettre en travail les questions 2 et 3 : les exigences de l’appropriation des invariants de la culture écrite et de la formation de la pensée réflexive, ainsi que les contraintes inhérentes à l’état du développement des connaissances et de la société, configurent suffisamment, à cet égard, les contenus à transmettre. Je m’intéresse ici à la question 2, en sachant le caractère tout aussi décisif de la question 3[[Cf. notamment Jean-Pierre Terrail, Les Voies de la démocratisation scolaire.]].

Inscriptions scolaires : comment les réguler ?

La ministre de l’Education, Marie-Dominique Simonet, vient de faire connaître son projet de décret sur les inscriptions scolaires. Celui-ci apporte une solution à quelques uns des problèmes techniques apparus avec les décrets Arena et Dupont. Malheureusement, sur les deux questions centrales — la mixité sociale et l’incertitude pour les parents — il ne propose que des avancées beaucoup trop timides. Dans le texte ci-dessous, nous rappelons notre analyse et nos propositions en la matière, telles que nous les avons formulées le 16 octobre dernier, lors de l’audition organisée par Mme Simonet au Parlement de la Communauté française.

Les inscriptions : et maintenant ?

Voici le compte rendu de l'atelier consacré aux inscriptions scolaires, à l'occasion des "Six Heures pour l'Ecole démocratique", le 17 octobre 2009 à Bruxelles. Les intervenants étaient Chantal Massaer d’Infor-Jeunes Laeken, Nico Hirtt de l’APED.

Des programmes qui divisent

-Si les programmes issus de la réforme par compétences sont caractérisés par leur lourdeur bureaucratique en matière de procédures et de méthodologie, en revanche il faut reconnaître qu’ils sont d’une légèreté extrême pour ce qui est de la précision des contenus cognitifs. Ceci ouvre la porte à des interprétations extrêmement divergentes et constitue ainsi un facteur générateur d’inégalité.

Je veux une bonne école pour mon enfant

Le "décret mixité" est sans doute enterré, mais le problème du marché scolaire belge demeure entier. Nico Hirtt vient d'y consacrer un nouveau livre qui sort en librairie en ce mois de mai 2009.

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